‹ L'art dramatique à ValenciaChapitre 136 sur 343 · Cf. Escolano, II, x, col · texte numérisé non relu

Cf. Escolano, II, x, col

2. A. H. N. Inq. de Va. Cartas del Consejo, libro 6, f. 22. Lettre datée du 23 juin '1590 et signée de l'Inquisiteur général : « El Sr. Marqués de Dénia, Virrey de ese Reyno, es dcudo y grande aniigo niio v un cauallero niuy

372 LAUT DRAMATIQUE A VALENCIA.

de ne tolérer de sa part aucun empiétement*. Politiquement, elle jouait encore un grand rôle par l'institution de la familiature. Ce titie de familier, qu'elle accordait après enquête à des laïques, lui servait à constituer une association ou a collège » aux mille ramifications ; un syndic la gérait sous la surveillance des Inquisiteurs, et leur effort commun tendait à maintenir à tous les affdiés cette inviolabilité, qui était le bénéfice le plus certain de l'affiliation. Un familier, de quelques fautes qu'il se fût rendu coupable, ne relevait que des Inquisiteurs, et ceux-ci le traitaient toujours en ami. Un beau jour, le viceroi se fâclia"^; il en référa à Madrid, où l'on s'empressa de saisir le Grand Inquisiteur de la réclamation et, par les soins de ce dernier, elle fut transmise à llnquisition de Valencia, laquelle ne voulut rien entendre et résista au vice-roi. Jalouse de l'immunité des siens, l'Inquisition ne l'était pas moins de ses propres prérogatives : elle veillait à ce que certains magistrats municipaux, notamment le justicia crimiiial et le miislaraf^ prétassent devant elle le serment auquel ils étaient tenus ^; elle prenait bien garde que son boulanger breveté prélevât chaque jour, à ïalniodin ou halle aux grains, un sac de gros blé en plus de la mesure de blé fin qu il se faisait livrer chaque semaine'*;

cliri.stiaiio y nuiy aticionado â las cosas del S'o Ot'Hcio, y ba con aninio de ayudarlas y faborezerlas todo lo que pucda. Reciuiré muclio conteato en (|ue en esa ynquis^n se tena^a niiiy biiena correspondencia con su Sa y se procure conseruar su amistad, escusando lo mas que se pueda punctos de competencias de jurisdictioo, y que quaado se ofrezcan algunos, se de orden en conio se compongan con buenos medios, sin que se Uegue a rompim'", ponjue esto es lo que mas conbicne al sanclo off". »

1. A. H. N. In [. de V^i. Libro de actos, legajo 1, fols. 62-92. Dans un (iii/o dej'f, le lO novembre 1G29, le prédicateur, au début du sermon, salue seulement le Tribunal de l'Inquisition et ne salue pas le vice-roi qui était présent cl pour lequel on n'avait pas dressé de dais. D'où une querelle interminable.

2. A. H. N. Inq. de Va. Carias del Consejo, lea:ajo G, libro V, f. i38. Lettre du comte de Aylona, vice-roi de Valencia, à Philippe II, en date du 26 août 1587 : « Muchos caualleros desta ciudad y del reyno desseando lener mas libertad en su viuir mas de la que el respecto de la justicia consienle, Jacuden aora a los Inquisidores por familiaturas... »

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