I. B. A. E.,XLIII, 171 c
fuerza ciel interés, de Aguilar, où les trois mille vers consécutifs sont rimes et groupés, avec de très rares interruptions, sous la forme de la quintllla^.
Cette uniformité dans la versification n'est point l'elFet du hasard. Elle a été, au contraire, si méthodiquement voulue qu'elle impose l'obligation de rapprocher les œuvres où elle se trouve réalisée. Les comedias de Tarrega, dès qu'on en considère la versification, se partagent en groupes bien tranchés : d abord, les comedias où des rythmes divers se succèdent à bref intervalle, ensuite celles où 1 octosyllabe, mêlé à peine de quelques romances, d un sonnet, d'une raie octave, se déploie en files interminables. El prado de \ alencia, La perseguida Amallea , Las sueries trocadas y torneo venturoso, La duquesa constante forment le premier groupe; au second se rattachent les autres comedias du chanoine : La sangre leal de los niontaneses de Navarra, La fundaciôn de la orden de Nuestra Seîïora de la Merced, El cerco de Rodas, La eneniiga favorable, El cerco de Pcwia, El esposo Jîngido. Manifestement, elles répondent les unes et les autres à deux conceptions difTérentes. Elles représentent deux époques successives dans la carrière du dramaturge. Les quatre j)remières datent du temps où il débutait au théâtre; les six dernières de l époque où son talent essayait de se renouveler.
Que si l'on veut maintenant préciser davantage et déterminer