GoNZALO. Donde no ay murmuracion, no cabe graciosidad
Prueuolo con el lacayo de las comedias.
LA COMEDIA. l 6l3
cabales auxquelles des auteurs faméliques avaient recours, parce qu'un succès frelaté était leur seul espoir, l'empressement des incapables vei"s un genre qui les séduisait parce qu'il était à la mode, c'est là-dessus qu'il a insisté dans El ayo de su liijo '. Dans l'un et l'autre cas, sa personne était en jeu, puisque d'une part il était l'ami de Lope, et que d'autre part il prétendait, lui aussi, trouver sa subsistance sur cette voie encombrée. C'est dans cette mesure, toute relative, que les discussions sur le théâtre l'intéressaient.- La comedia était à ses yeux un bloc intangible, qu'il a accepté sans aucune réserve. Il ne faut donc chercher dans son théâtre les traits caractéristiques de sa personnalité que dans la mesure où les exigences du genre lui permettaient de les manifester.
Les comedias deCastroprésententcetraitcommun d'être plus biographiques que dramatiques. Entendez qu'elles ne limitent pas le champ de leur étude à un bref moment, mais à une
DcouE. Han hecho
alçunas?
GoNz. Que han satisfecho
desde el censurante al payo :
Que ha sido hazer niarauillas con las cosas hasta el tope.
Dltq. Cuyas han sido?
GoNz. De Lope
que nacio para escriuillas, Mas mi lengua se reporta.
Fadrique. Loco, de que le inquiétas"? GoNz. Ay aqui algunos poêlas
de los cultos?
Fadi\. Pues que importa?
GoNZ. Pues teodria yo mas vida
de quanto a Lope de Vega oyessen que alabo?
DuQ. Ciega
passion es.
Fadr. y conocida.
AotLFO. El es honrador de Espaîîa,
y ella es bien que le aulorize. »
Enganarse enjanando, I .