Patu. Minutes de Lorenzo Villareal, 17 janvier
2. Patr. Minutes de Lorenzo Villareal, i*"'' mars 1G24 : « Nos fiocus de Figueroa, autor coniediarum, et Marianna auendanyo conjures... recognoscimus debere administra toribus hospitalis generalis... centum libras quas... ego dictus Rocus de figueroa habui et recepi per tabulam cambii va]enûe pera veformar la niiestra companyia esta qaaresma... » Celte tabula cambii, c'était une banque
pourparlers avec les acteurs en mal d'engag'ement, était assuré du beau rôle pour peu qu'il put faire entendre des arguments dans le genre de ceux que l'Hôpital mettait à la disposition de Marlinez ou de Figueroa.
C'est pendant le Carême que dans l'Espagne entiène les troupes comiques s'organisaient ou se réorganisaient. A Valencia comme ailleurs, bon nombre d'engagements furent signés à pareille époque : les uns se rapportent à un seul acteur, les autres à l'ensemble d'une troupe. Dans les deux cas, les obligations du directeur envers ses comédiens étaient multiples et très variées; elles concernaient le salaire, les frais de voyage, les frais de table et de logement.
Le salaire était en rapport non avec la durée de l'engagement, mais avec le nombre de représenlations réellement données. Les comédiens appartenaient pour une année entière à la troupe de leur choix, à compter du Carnaval ou de Pâques, mais ils n'étaient payés que les jours où l'on jouait. Le cachet qu'on leur accordait variait" à peine de l'un à l'autre, comme si on faisait mal la différence entre les mérites de chacun. En février 1682, Nicolas de los Rios, Juan de Biedura, Alonso de Ribera et Jerénima Carrillo, son épouse, signent individuellement des contrats qui les lient à Mateo de Salcedo '. Un seul d'enire eux (c'est Juan de Biedura) touchera 5 réaux castillans par représentation, quoiqu'il se reconnaisse sans fausse modestie des talents d'acteur, de musicien et de chanteur; tous les autres, l'actrice aussi bien que les acteurs, recevront chaque fois 5 réaux et demi,
municipale, la Taula, qui fut lonçlemps installée dans le gracieux édifice de la Lonja.