‹ L'art du chant en France au 17e siècleChapitre 22 sur 40 · EE · texte numérisé non relu

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Je t'étran-gle-ray, man-ge-ray, si tu nom-mes ja-mais ma bel-le.

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Je t'é-trangle-ray, luafl-i^e-ray, ti lu nommes jamais ma bel - If. ("<e que j'ai

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•lit je le le — ray, Je ré-tiiin-gle - lay, tiMu-ge-ray . . .

Ces accents énergiques sont d'autant plus frappants que peu d'instants auparavant Filène a chanté un petit air langoureux : «Paissez, chères brebis... »

Le dialogue suivant, dans lequel les bergers désespérés exhalent leurs plaintes, est curieux par la combinaison du chant et de la déclamation. Molière n'avait naturellement pas une voix exercée pour le chant ; aussi parle-t-il, tandis que d'Estival chante ; mais, comme l'a déjà fait remarquer le collaborateur de Despois et Ménard, il aura déclamé sur un ton musical. Voici quelques mesures de cette scène :

Fil.

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0 Ciel Quel-le ri - gueur ! (Juoy, tant d'ar-dems!

Luc. 0 sort! Ôael c"(iii|i Tant de

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Tant de lan - gueur ! Tant de vœ(i.\!

persévérance Tant de souffrance!

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Le Ballet des Muses contient encore des scènes d'un autre genre, avec musique; entre autres un dialogue original entre

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