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Je ne vous ver - ray plus au par - tir de ce lieu.
Les deux vers masculins (le premier et le quatrième) correspondent à peu près entre eux, et de même les deux vers féminins. De mesure, dans notre sens moderne, il n'y en a pas; le musicien suit, assez servilement, le rythme du vers.
En somme, dans les pièces que nous venons d'analyser et dans celles qui sont construites sur le même modèle, chaque vers est considéré comme isolé par le musicien. Cela devient surtout manifeste dans les strophes où il y a enjambement d'un vers à un autre ; celui-ci n'est presque jamais observé par le compositeur.
Le souci de la césure et de l'allongement de la fin du
vers se montre même pour des vers de moindre longueur, témoin cette chanson (•) en octosyllabes:
C'est UQ a-mant, ou - vrez la por - le, Il est plein d'a-mour et de foy!
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