Tome I
Blanufactures assujétit par trois vis placées
à l’entour.Ces vis servent à combiner fortement
Âe couvercle avec le reste de l'appareil. Cette
construction est plus simple et infiniment
meilleure.
Pour donner la solidité nécessaire au cylin-
dre intérieur; on ajuste tout autour neuf pla-
ques de cuivre, étamées des deux côtés, ayant
chacune la forme d’un triangle rectangle, et on es fixe solidement par des rivures, tant avec le cône extérieur qu'avec le cylindre intérieur.
D, D, D, D, etc., représentent ces cloisons.
Alorsles vapeurs ne sont plus gènées dans leurs courses par les pleins de la plaque, fg. 1 ; elles trouvent de grands espaces , H, H,H ,H, 2.3, ans lesquels elles peuvent se loger parfaitemept à l'aise.
Fig. 2. Coupe verticale de l'appareil, montrant le chapiteau ou cylindre du milieu, le dessus de l’alambic s’élevant en plan incliné vers le fond de ce chapiteau où cylindre. Les tubes qui y sontinsérés sont des cônes tronqués , placés obliquement, et ajustés de manière à ce qüe leur insertion supérieure ait lieu vers le haut du chapiteau de Palambic, et que les bases des cônes tronqués soient parfaitement soudées au-dessus des ouveftures A, À, À, A ,ctc.,
Jig. 1. Immédiatement au-dessus de l'endroit où entrent ces tuyaux , on place un volant destiné à briser l’écume qu'élève la violence de l’ébullition , et qui, sans cette précaution , pourrait passer dans le serpentin ; en mêmetemps, une manivelle insérée à moitié de la hauteur de ce même cylindre, donne, par deux roues d'angle qui engrènent l’une dans l’autre, un mouvement de rotation à l’agitateur de la liqueur qu'ondistille, lequel serten même temps à gratter le fond de l’alambic, pour empêcher que le sédiment ne s’y attache et ne donne un goût d'empyreume. La profondeur du corps de J'alambic n’est que de deux pouces et demi au. centre, et vers les côtés la semelle et l'épaule se rencontrent à un angle très-aigu.
À , fond bombé del’alambic, Joint à sa partie supérieure B, par la soudure, ou rivé, mais toujours à l'épreuve de l'air.
C , rebord du fond, servant à soutenir l’alambic, et s'appuyant contre les briques , afin d'empêcher que la flamme ne touche vers D, où se trouve le tuyau de décharge. Ce tuyau ne peut pas être vu dans cette coupe, non plus que Je tuyau et robinet pour le chargement.
. €, E, corps de l’alambic.
F , coupe du tuyau central, ou ÉTA PASSA
G, coupe d’un des tuyaux latéraux.
H , vue extérieure d'un autre de ces tuyaux.
PE Tv I ,T, ouvertures inférieures de quatre autres de ces tUVaux.
K, K, ouvertures supérieures des mêmes tuyaux; les deux autres sont cachés par la vanneite.
L, L,agitateur de la liqueur, auquel on peut faire gratter le fond de l’appareil; mais il vaut mieux se servir de chaînes, comme dans le premier appareil écossais que nous avons décrit, page 285. |
M, axe vertical servant à recevoir cet agitateur.
N , roue horizontale dentée en angle, fixée à cet axe. On voit, dans la figure, les pièces de support.
O , roue verticale, dentée aussi en angle, qui engrène avec la roue N, pour lui communiquer Je mouvement de rotation.
P, manivelle fixée sur l’axe de la roue O , et qui sert à la faire tourner.
W, support de la manivelle et de l’ axe.
R, vannette servant à briser l’écume formée par. l ébullition, reposant sur la traverse S.
T, axe vertical qui donne le mouvement à la
vanneile.
X , boîte à cuir remplie d’étoupes et de graisse, tenue ferme par un collier et des vis de pression, pour empêcher que la vapeur ne s’échappe. L’axe de la roue O a égalementune boîte à cuir destinée au même usage que la boîte a cuir X.
V, tuyau qui communiqueavec le serpentin.
Fig. 4. Vue perspective de l’alambic. On y voit la tige T du régulateur qui donne le mouvement à la vannette R dela jigure 2. On observe en D la forme du tuyau de décharge; le couvercle Y, du cylindre où se trouve cette vannette, et qui est fixé ici par une chaîne Z. Nous avons fait observer qu’il valait mieux le faire tenir par trois vis. :
J, douille et robinet pour le chargement de l’alambic. Le robinet remplace avantageusement le bouchon de liège dont on ferme ordinairement la douille.
Aussitôt qu’on eut fait travailler cet alambic, on fut convaincu que le principe sur lequel on Vavait construit était juste; en effet, quoique le corps tout rempli ne contint que 204.à 208 pintes, l'instrument pouvait travailler avec 88 -pintes, pourvu que les ouvriers fissent un peu d'attention, L’intervalle moyen entre chaque charge s’est trouvé être de trois minutes seule-
ment. M. Jeflrey, lui-même, l’a vu charger et décharger 2r fois dans l’espace d’une heure. La dernière amélioration de M. Millar a été faite sur un alambic contenant 16 pintes dans le
corps ou fond. Depuis le commencement d’une
charge jusqu'à ce qu'il donnât le signal pour décharger, le temps n'a jamais excédé deux minutes etun GRACE le témps de décharger est de 30 secondes, ce qui ne fait monter le total du temps de chaque opération complète qu’à deux minutes trois quarts, et qui, en conséquence permet d'en faire 22 par heure. La quantité de la charge était de 64 pintes, ou environ déux cinquièmés de la capacité totale de l’alambic. Quand on le chärgeait avec des eauxde-vie faibles, pour la rectifiéation, l'on y mettait jusqu’à 06 pintes, et le temps de la distillation alors est beaucoup plus long, exigeant neuf à dix minutes. L’aiambic de M. Millar est regardé comme le plus productif de l'Ecosse, et l’on peut dire de tout l'Univers.
Ceux qui desireront de plus grands détails sur cét alambic étonnant, peuvent consulter les Annales des Arts et Manufactures, tome 4, page 151, dont nous avons extrait cét article.
Sans contredit, l’alambic de M. Millar est une invention superbe et extrêmement produc-
tive; mais, nous ne cesserons de le répéter, ik n'avait pas saisi le véritable sens de l’idée de- Baumé, lorsqu'il disait que, plus il faisait d'ouvertures au chapiteau, plus il obterait de: célérité dansela distillation. Baumé voulait beaucoup d'ouvertures, maisil voulaiten même. temps qu’à chaçune on adaptât un serpentin.
M. Millar, au contraire, en fait beaucoup, mais il les réunit dans un seul tuyau, trop petit pour les recevoir toutes. Nous donnerons plus bas une preuve frappante de ce que nous avancons en ce moment.
Appareil de M. Fischer, de Berlin.
Pendant queles Anglais cherchaïent à améliorer les procédés de la distillation, Fischer de Berlin, quis’était beaucoup occupé des moyens d'économiser le combustible dans la distillation, publia , en décembre r709, la description d’un appareil qui réunit beaucoup d'avantages.
Fischer, avec cet appareil:qu'il fit exécuter en Danemarck pour la première fois, et sur une très-grande échelle, distillait avec le plus. grand succès, à l’aide des chaudières de bois. FL mettait à profit tout le calorique que répandait un fourneau placé dans le liquide même soumis à la distillation. Nousallons faire connaître
cet appareil qui renferme des idées nouvelles ; tant pour l'alambic lui-même, que pour le condenseur. La manière dont il pratique un bain-marie est aussi extrêmement ingénieuse.
Pl, fig. 5. À, vaste cuve en bois, cerclée très-sohidement en fer, pour recevoir les matières qu’on veut distilier.
B, fourneau de forme carrée, placé au milieu de la cuve. C, tuyau carré qui sort au-dehors de la cuve; il sert à introduire le combustible; il est fermé par la porte D.
F, cendrier. Comme on brüle de la houille dan ce fourneau, il y a une grille au-dessus du cendrier, et le fond de la cuve est percé pour laisser passer les cendres qu’on retire par-dessous la cuve, à mesure qu’elles s’y amoncèlenf.
G,tuyau de cheminée qui sort au-dehors de la cuve.
H , autre tuyau de ep de) On peut en mettre plusieurs les uns sur les autres, dans toute la hauteur de la cuve.
On établit une communication entre ces tuyaux, par d’autres tuyaux doublement coudés T, de manière que la flamme et la fumée, qui sont obligées de circuler dans ces tuyaux avant de se rendre dans la cheminée, déposent dans le liquide toute leur chaleur, et aucune
partie du calorique n’est perdue. Lorsque, par l'effet de la distillation, le liquide baisse dans la cuve, on Ôte un des coudes , et l’on établit la communication du tuyau inférieur avec la cheminée; par ce moyen, la flamme et la fumée ne passent que dans les tuyaux que le liquide recouvre. On peut connaître toujours la hauteur du liquide, à l’aide d’un tube de verre, placé verticalement à côté de la chaudière, et qui communique avec elle par la partie inférieure; ce moyen est connu.
La figure indique assez la forme du collet EL, du chapiteau M et de son bec N. Ces pièces sont en cuivre, étamées en-dedans; Île fourneau, le cendrier et les tuyaux sont en cuivre, étamés en-dehors.
L'on assure que ces alambics ont l'avantage d'empêcher que les eaux-de-vie ne contractent le goût d'empyreume, Nous ne serions pas éloignés de le croire, parce que les parties mucilagineuses tendant toujours à se précipiter au fond de la chaudière, elles ne peuvent pas se brûler dans cet alambic comme dans les autres, puisque le feu se trouve au-dessus du sédiment, et à une assez grande distance. II n’y aurait que celles qui se déposeraient sur le fourneau, qui pourraient produire cet effet ; mais il serait
facile d'éviter cet inconvénient, en faisant le: dessus du fourneau en plan incliné à deux ou à quaire eaux.
Le condenseur P, P est un gros cylindre en.
cuivre, fixé dans l’intérieur d’une futaiile Q, Q pleine d’eau fraîche, qu’on renouvelle à tout instant. Ce cylindre dépasse les deux fonds de Ja fütaille, de trois pouces de chaque côté, et ses deux bouts sont fermés par deux couvercies bien ajustés et bien lutés, afin que les vapeurs ne puissent pas s échapper. Le bec du chapiteau s’ajuste avec le tube E du condenseur, et la liqueur sort par letube K pour se rendredans. le récipient.
Voici le premier exemple d’un vaste condenseur, capable de recevoir une grande quantité de vapeurs. Nous verrons plus bas les améliorations successives portées à cet instrument important.
L'’appareïl de M. Fischer, pour la rectification des eaux-de-vie , présenteune idée de bainmarie d’ane construction bien singulière.
La Fig. 5, pl. 4, présente une grande cuve semblable à celle que nous venons de décrire ; son colièt son chapiteau ; son condenseur, sont les mêmes; nousallons faire connaître ce qu’il présente de re
D'EAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 99 :: À, grande cuve cerclée en fer.
B, B, fond en cuivre, étamé en dessus, solidement fixé, et parfaitement ajusté avec le contour de la cuve, afin que le liquide placé dans la partie supérieure ne puisse pas filtrer en aucune manière dans la partie inférieure.
E, fourneau construit comme celui de l’appareil précédent.
F, cendrier.
D, porte du tuyau pour introduire le combustible.
G,G, tuyau de la cheminée qui sort de la futaille en H.
C, tuyau qui sort au-dehors en I.
Voici tout le mécanisme de la distillation avec cet appareil. L’on voit que cette cuve est coupée en deux parties par la cloison B B; la partiesupérieure À est remplie jusqu’au cercle d’eau-de-vie à rectifier ; la partie inférieure K est remplie d’eau par/le coude I. L'eau s'échauffe par la chaleur du fourneau jusqu’à 80 degrés , terme de l’ébullition ; eHecommunique donc sa chaleur à l’eau-de-vie ; mais comme, par un degré de chaleur aussi fort, il s’éleverait avec l’alcohol des parties aqueusés,et qu'on sait que l’alcohol bout à 5o degrés, en introduisant dans le coude I un thermomètre, on ré-
glera la chaleur de manière à ce qu’elle ne s’élève pas dans l’eau à plus de 60 à 62 degrés de Réaumur. Si ce degré de chaleur est bien soutenu, l’aicohol sera assez pur par la première rectification ; mais il faudra, vers la fin de la distillation , augmenter un peu la chaleur, sans quoi les dernières portions de l’alcohol ne se vaporiseraienf pas.
Voyez, pour de plus amples détails, les Annales des Arts et Manufactures (1).
Appareil de M. Norberg.
La distillation des eaux-de-vie est, dans le, Nord , une des branches de commerce les plus importantes ; elle est, en Suède, un des apanages de la couronne. II est résulté des observations et de la longue expérience des hommes habiles qui sont chargés par le roi de l’inspection de ces établissemens , plusieurs améliorations importantes, et qui méritent d’être connues. | Pt
M. Norberg, l'un de ces inspecteurs, imaoina un appareil qui doit être distingué par rapport à son condenseur. |
11 doubla le diamètre de la chaudière, eten.
mm mm nee er tement
(1) Tome 5 , pag. 140.
D'ÉAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 3of diminua la hauteur de moitié; il supprima le chapiteau; il ne mitsur ses alambics qu’un simple couvercle, avec une ouverture déstinée à faire entrer la charge, dans le genre de celui de M. Poissonnier (1). Un tuyau semblable à celui des chaudières des pompes à feu, conduit Ja vapeur dans le condenseur, placé en-dehors de la brülerie. Le moyen qu'il emploie pour empêcher les grains et les vins, qui s’élevent pendant l'ébullition, de passer dans le tuyau qu'ils pourraient obstruer , ne vaut pas, à beaucoup près , la vannette de M. Millar; il est d’ailleurs beaucoup plus compliqué et moins sûr. Nous nous abstiendrons de le décrire; nous passerons à la description de son condenseur.
M. Norberg avait observé que les serpentins, qui sont , en général, faits d’étain ou de cuivre, n'exposent pas assez de surface à l’eau. Un condenseur doit être assez grand pour recevoir les vapeurs générées par la distillation, et présenter assez de surface à l’eau, pour que la vapeur puisse lui abandonner le calorique combiné avec elle, et se condenser immédiatement. La forme que M. Norbers a choisie , est tout
(1) Voyez pag. 192.
ra
simplement une caisse de cuivre très-mince ;
en forme de parallèlipipède, placée au fond
d'une grande cuve.
Qu'on se figure une caisse forméedeplaques de cuivre laminé, dont voici les dimensions : hauteur, sept pieds ; largeur de la partie supérieure, quatre pieds et demi ; largeur de la partie inférieure, 30 pouces. Cette caisse n’a que deux pouces d'épaisseur, dans œuvre, dans toute sa hauteur, excepté dans sa partie supéfieure, où elle a de cinq à sept pouces de large; cette partie est nécessairement plus grande, pour recevoir l’afiluence des vapeurs qui sortent avec force de l’alambic; mais elle diminue de largeur progressivement, et, à un pied plus bas que la surface, la caisse se trouve réduite à deux pouces d'ouverture. C’est dans la partie supérieure qu'est ajouté le tuyau qui, faisant les fonctions de bec du chapiteau, porte les vapeurs dans cette partie la plus large.
Dans la vue de donnef de la solidité à ce condenseur, et pour empêcher que le poids de l’eau du réfrigérant ne presse les deux plaques l'une contre l’autre , et ne réduise à rien la distance qu'elles doivent conserver entre elles, M. Norbers a recouvert les deux montans de côté, de deux fortes planches dans lesquelles sont ajus-
ces, à tenons et mortaises, des traverses de bois, qui passent dans de forts anneaux sou- dés aux plaques; par ce moyen, elles ne peuvent pas se rapprocher.
Au bas du condenseur est un tuyau qui sort de la cuve pour porter l’eau-de-vie dans le bassiot.
L'on peut nettoyer facilement l'intérieur du condenseur, au moyen d’un gros tube pratiqué dans sa partie supérieure, qu’on bouche avec un tampon entouré de filasse et qu’on lute. On a pratiqué au dehors de la cuve un tuyau pour porter l’eau froide dans la partie la plus basse ; elle s’y renouvelle continuellement. L'eau chaude s'échappe par le trop plein. Dans les brüleries où l’on fabrique les eaux-de-vie de grains , l’eau chaude est précieuse pour accélérer la fermentation. On conduit cette eau chaude, par des tuyaux, dans toutes les parties de l’atelier où l’on en a besoin. Nous pensons qu'il est inutile de faire observer que l’intérieur du condenseur est étamé.
Les Annales des Arts et Manufactures donneront de plus amples détails à ceux qui pourront en désirer (x ).
{1) Tome À Pag. 274.
Explication de la planche SE).
Fig. 2. Elévation da réfrigérant de M. Norberg, dont on a enlevé la planche du devant, pour laisser voir l’intérieur.
B, tuyau communiquant avec le dessus du condenseur , traversant un des côtés du réfrigérant, où il est entré.
C, partie supérieure du condenseur, de 5 à 7 pouces de largeur. Cette partie est nécessairement plus grande, pour recevoir l’affluence des vapeurs qui sortent avec force de l’alambic, mais il diminue de largeur progressivement , et, à un pied plus bas que la surface, la caisse se trouve réduite à deux pouces d'ouverture.
D D, caisse du condenseur, ou endroit du rétrécissement. Cette partie, ainsi que tout Pappareil, est faite en cuivre laminé, et, de crainte que le poids de l’eau ne fasse enfoncer et joindre les deux côtés, on les soutient par des bois LEE, qui sont entaillés dans les bouts G G.
À l’entour de ces barres demi-circulaires, sont placées des agraffes F F en fer ou en cuivre, rivées ou soudées sur les côtés D D; c’est ce qui les empêche de s’enfoncer. |
G G, pièces de bois destinées à soutenir
D'EAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 305 les extrémités des barres E E E E. C'est à ces pièces qu'on attache les tringles ou ctais qui maintiennent lecondenseur en sa position dans le réfrigérant; on neles voit pas dans la gravure.
H, semelle sur laquelle repose le condenseur, et dans laquelle sont emmanchés les montans G G.
I, ouverture pratiquée dans la semelle, pour
l'introduction de l’eau de refroidissement.
K , intérieur du réfrigérant remplid’eau.
La ligne ponctuée, qu’on voit au bas de la caisse , entre les lettres H I N, montre la largeur d'en bas du condenseur, qui est de 30 pouces. Cette ligne peut servir d'échelle poux
les deux figures.
L, ouverture cylindrique en haut du condenseur, pour faciliter le nettoyage. Cette ouverture est bouchée par un tampon de bois, qu’on arrête en place, au moyen d'une cheville qu’on voit sur le devant, dans l'élévation. On le lute et on l'entoure de chiffons, pour que la vapeur ne s'échappe point. |
M, entonnoir et tuyau de plomb, de ferblanc ou de cuivre, destiné à fournir de l’eau au réfrigérant. On doit l’alimenter avec un filet d’eau produit par une pompe, par un réservoir , ou par tout autre moyen quelconque.