‹ L'art du distillateur des eaux-de-vie et des esprits, dans lequel on a donné la description des nouveaux appareils de distillationChapitre 40 sur 57 · Tome LI · texte numérisé non relu

Tome LI

N , Cuverture du condenseur pour la sortie des eaux-de-vie. Ce tube est surmonté d’un autre instrument, appelé par M. Norberg conservateur de vapeur : c’est un tuyau recourbé, qui plongé dans un cylindre rempli d'eau-devié, à - pet - près Comme uné pièce intermédiaire de l’appareil de Wolf, et qui empêche J’airatmosphérique d'entrer danslecondenseur.

O ‘©, chantier de bois sur lequel est placé de réfrigérant.

PP, côté du réfrigérant. Quoique celui que nous avons tracé dans la gravure soit dans la proportion de M. Norberg, nous ne pouvons que condamner Ses dimensions. Dans les pays septentrionaux, où le froid est beaucoup plus vif, ét la témpérature de l’eau beaucoup plus bassé'qué dans nos climats, où l’on emploie, ehfin, pendant une grande partie de l’année, des glaces et des neiges pour refroidir, il n’estpas difficile d'obténir, avec un très-pétit réfrigérant ,les mêmes effets que nous n’obtenons qu'avec un grand volurne d'éau; aussi, nous récommanderons de tripler les diménsions du réfrigérant donné dans ce déssin. M. Norberg. lui-même conseille d'élever ce vase à unetrèsgrande hauteur , c’est-à-dire, de sept à dix pieds au-dessus du condenseur. Voici ss rai-

sons : À mesure que l’eau se combine avec le calorique et s’échauffe, elle gagne la surface du réfrigérant. Dans les brûleries où l’on fabrique les eaux-de-vie de grains, cette eau chaude est précieuse pour accélérer la fermentation. On peut donc conduire ces eaux chaudes, par des tuyaux, dans toutes les parties de l'atelier où on en aura besoin. La place du réfrigérant, ainsi que de son condenseur, doit être en dehors de la brûlerie, et au grand air. Dans les pays chauds, il faut un hangar pour les garantir des rayons du soleil. ; Fig. 3. Coupe transversale du réfrigérant et du condenseur, L'ouverture de la caisse D est de deux pouces. Les mêmes lettres expliquent les mêmes parties dans les deux figures.

Appareil de M. Stone ; distillateur, à Mesly, près Charenton.

11 paraît que la première idée d'employer la vapeur de l’eau bouillante pour chauffer des chaudières d’évaporation , est due au comte de Rumford ; mais personne n’avait encore pensé à appliquer le même moyen à la distillation.

M. Stone, cultivateur et distillateur à Mesly, près Charenton, établit au commencement de

-308 L'ART DU DISTILLATEUR 1801, un superbe appareil pour la distillation à la vapeur. T1 n’en faisait pas un secret ; il le montrait avec plaisir, dans tous ses détails, à ceux qui allaient le visiter. Nous allons le décrire.

Sa chauditre est ronde, afin d'exposer le plus de surface possible à l’action du feu; comme il a employé de vieux alambics qui se trouvaient dans sa brûlerie, il a placé celui qui devait distiller les grains dans une cuve de bois dont le diamètre est à-peu-près de huit pouces de plus que l’alambic, et de manière à l'entourer d’une nappe d'eau de quatre pouces; le tuyau de vapeur, en partant de la chaudièrecylindre , gagne le plafond, où il est soutenu par des agralfes ; de ce tuyau partent trois embranchemens , d’un pouce de diamètre, qui descendent perpendieulairement fout autour, Tls entrent jusqu’au fond de la cuve, et leurs fonctions consistent à chauffer l’eau qui entoure l’alambic; ces tuyaux n’ont d’autres sou- “papes que des clapets à charnière. Afin d’empêcher que le froid ne frappe sur l'extrémité des tubes, avant que les fluides ne soient échauffés, ils sont tous trois enveloppés d’une chemise ou second tuyau, d’un plus grand diapiètre que les tuyaux à vapeur. Ce vide se

D'EAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 909) remplit d'air, et,.par sa propriété peu conduc-trice, l’air empêche la condensation subite de la vapeur, dans l'extrémité de ce tube , avant qu’il n'ait versé son calorique dans les masses. destinées à être distillées.

La cuve de bois est surmontée d'an couver-

ele retenu fortement sur la cuve par des ares-

boutans qui portent contre le plafond. Deux petits tubes horizontaux entrent dans le dessus et vers le fond de la cuve; leur objet est de retirer l’eau surabondante, produite par la condensation de la vapeur; lorsqu’en. tournant le: robinet supérieur, on voit qu’il sort de l'eau, on.en retire aussitôt, en tournant le robinet inférieur.

Le travail de la rectification n'est pas moins ingénieux. Un tuyau partant du conduit de vapeur sert à échauffer l’eau du bain-marie de l’alambic de rectification. L'expérience a prouvé que la chaleur, générée par la vapeur, peut forcer le travail ; on a adapté un globe avec une soupape de sûreté, qui cède à une expansion déterminée: les pulsations de la soupape font sonner unepetite cloche, qui avertis que le travail va trop vîte.

Un des objets les plus intéressans de cette brûlerie, est la méthode employée pour extraire

jusqu’à la dernière portion d’esprit ardent. Le résidu des rectifications est mêlé avec de l’eau que fournit le tuyau nourricier du cylindre à vapeur; ainsi l’esprit ardent qui pourrait s'y trouver passe de nouveau dans le premier alambic, et s'élève avec les premières eaux faibles.

Ce genre de distillation présente un grand avantage par l’économie du combustible, et, ce qui est infiniment au-dessus de cette économie, par la certitude d’avoir des esprits ardens exempts de toute espèce d'empyreume (1).

Appareil de M. Wyait, à Bankside , en ; Angleterre. |

Dans le mois d'août 1802, M. Wyatt, distillateur à Bankside à Londres, prit une patente pour un appareil distillatoire à la vapeur. Nous allons le faire connaître , tant pour donner plusieurs exemples de ce perfectionnement, que pour mettre le lecteur à portée de juger de la supériorité de l'appareil français sur celui que nous allons décrire.

(1) Annales des Arts et Manufactures, fome 12, pag. 503

D'EAUX-DE-VIE ET ESPRITS; STE La chaudière qui fournit la vapeur est un:

carré long de cinq pieds, sur deux environ, - scellé dans la maconnerie et muni d’un tuyau de décharge, d’un reniflard , d’un trou pour les. réparations , d’une soupape de sûreté, d’un tuyau nourricier avec son réservoir, d’une soupape pour fournir l’eau requise, et d’un gros tuyau pour conduire la vapeur dans les vases. distillatoires. Ces vases ne sont autre chose qu'une caisse carrée longue , de cuivre étamé, partagée en trois parties distinctes : la première contient le mélange de graines fermentées pour Ja distillation des eaux faibles , et peut contenir environ 2774 litres. Le grand tuyau à vapeur traverse le dessus du vase; vers le eoin opposé de la chaudière à vapeur, un robinet ouvre ou ferme la communication, à volonté, avec un

petit tuyau descendant, de deux pouces environ de diamètre , qui s'ouvre vers le fond ; il est muni d’un simple clapet, pour oct le retour de l’eau et la condensation de la vapeur. La seconde caisse, ou vase à distiller , n’est séparée de la précédente que par une cloison en cuivre étamé; elle ne contient qu'environ 923 litres. La vapeur est fournie par un tuyau, comme dans la division précédente ; mais au lieu de permettre à cette vapeur de se répandre

, 313 L'ART DU DISTILLATEUR dans la masse qü’elle’est destinée à échaufter, on la recôit dans une caisse creuse placée sur le fond, dont elle occupe la presque totalité; celte caisse a trois à quatre pouces de hauteur, ét son objet est d'offrir une grande surface échauffée aux éaux faibles, et de porter, vers le fond de l'appareil, sa chaleur qui a toujours une tendance à monter. La vapeur surabondante s'échappe dela caisse par un autre tuyau, en remontant à travers la troisième caisse; elle va servir à échauffer l'esprit qui doit être rectifié.

La troisième division de l’appareil est destinée à la rectification des eaux-de-vie ; elle est chauffée par le tuyau précédent, et, s'ilest nécessaire, par un tuyau communiquant directement, par un robinet, avec le conduit à vapeur. Aucun de ces tuyaux ne s'ouvre dans cette division ; la distillation s’opère à l’aide de la chaleur tamisée à travers ces tuyaux; la vapeur surabondante s'échappe par un dernier tuyau communiquant avec le premier vase par dessous; ainsi On économise jusqu'aux dernières portions du calorique. ;

” Cet appareil n’a pas de chapiteau ; le dessus est légèrement bombé et percé de trois ouvertres, pour les réparations et pour charger les

D'ÉAUX-DE-VIÉ ET ESPRITS. 313 trois divisions. Au-dessous du couvercle, à l'exception des ouvertures ci-dessus, il règne trois espèces de plate-formes à gouttières pour recevoir l’esprit ardent condensé qui se rend, par la pente de ces plate-formes, au bec de cette division de l'appareil. M.W yatt avait proposé de mettre un réfrigérant sûr le dessus de son appareil; mais il paraît avoir abandonné cette idée, ainsi que son projet de mettre deux vases distillatoires l’un au-dessus de l’autre. Les appareils trop compliqués réussissent rarement. | Les réfrigérans sont placés au dehors de F'atelier. Les serpentins sont faits avec beaucoup de soin. Ils sont à trois filets; les divers tours se trouvent combinés ensemble par un diaphragme de cuivre ; vers le fond du réfrigérant, ces tours se terminent en uue spirale qui conduit la liqueur au robinet de décharge (r).

Condenseur conique du baron de Gedda.

Ce serait sans doute ici le moment de faire connaître le condenseur ingénieux inventé par le baron de Gedda; mais, comme cette machine

(1) Annales des Arts et Manufactures, fome 12; r Ù PA 294:

314 L’ART DU DISTILEATEUR

nous paraît infinimentavantageuse, etque nous en recommandons l’usage dans lenouveau systême de distillation, nous en renvoyons la description à la seconde partie de cet ouvrage, ot mous lui avons assigné une place particulière.

Appareil distillatoire de M. Lelouis , distillateur & la Rochelle.

La description des appareils écossais frappa: singulièrement l'attention de M. Lelouis , distillateur à la Rochelle, par la rapidité avec Jaquelle les distillations s’opéraient ; il chercha à obtenir des résultats qui pussent approcher de ceux des Ecossais, si toutefois ils ne les égalaient pas. Il aurait imité les inventions de ces distillateurs ; mais la difficulté d'exécution pour un appareil aussi compliqué l’arrêta , et il imagina celui que nous allons décrire d’après les notes qui ont été fournies par un membre de la société d’agriculture de cette ville, et que nous allons transcrire. Nous regrettons de n’avoir pas une description bien détaillée à offrir à nos lecteurs : nous tâcherons d’y suppléer du mieux qu'il nous, sera possible.

« Nous avons, depuis le mois de mars 1803, en cette ville, la Rochelle, dit l’auteur que

nous avons cité, un alambic d’une forme nouvelle , de la contenance de quatre-vingt-cinq veltes, ou six cent quatre-vingts litres, qui fait quatre chauffes par vingt-quatre heures, dirigé par un seul homme, et dont l'appareil est tellement simplifié, que trois de cette espèce, placés l’un à côté de l’autre, peuvent être conduits par le même individu, et lui laisser le temps de vaquer à quelques autres travaux dans le magasin. »

Les produits de cet alambic sont meïlléürs que'ceux des anciennes chaudières, et il offre de l’économie en combustible, en temps de travail et en alcohol de plus, par 27 veltes d’eau-de-vie , trente-deux fr. cinq c.

L'auteur, membre de la société d’agriculture de cette ville , se propose d'y faire une amélioration qui, sans en faire disparaître la simplicité , triplera la vitesse de la distillation.

A la suite de cette simple notice est joint un petit croquis de cet appareil, que nous allons essayer de faire comprendre.

Par la contenance de la chaudière, il est Facile d’en concevoir la dimension , quand on saura que sa hauteur est égale à son diamètre. La partie supérieure est en forme de dôme, .

et il en sort latéralement un très-vaste bec,

316 L'ART DU DISTILLATEUR qui se rend dans un grand serpentin immergé dans une très-grande cuve.

Le bec, le chapiteau et la chaudière ne:

forment qu’une seule pièce , dont on peut se faire une idée en se figurant un très-gros cylindre surmonté d’une calotte aussi large que lui. Le bec de la chaudière, puisqu’à proprement parler elle n’a pas de chapiteau, traverse, en quittant la chaudière, une futaille pleine de liquide froid avant de se rendre dans le serpeñtin. La condensation commence dans la partie la plus vaste du bec, et les vapeurs ne sont pas autant comprimées que dans les autres appareils.

I] paraît que la première futaille traversée par le bec est pleine de vin , et que ce liquide, échauffé par les vapeurs, sert à charger la chaudière. On la remplit par l'intermédiaire de ce tonneau , jusqu’à ce que le vin sorte par un tuyau latéral, qui indique le moment où il convient de s'arrêter.

Le fourneau est dans l'intérieur de la chaudière. | , {1 nous est impossible de donner de plus amples détails. Nous ne trouvons absolument aucune explication à la planche qui est insérée au tome 21 des Annales des Arts et Wanufactures.

Moÿen proposé par M. Edelcrantz, pour éleser l’eau dans les réfrigérans ou condenseurs. | |

Nous avons promis de mettre sous Les yeux du lecteur tout ce qui avait été imaginé dans la vue de perfectionner les appareils de distillation , et sur tout les inventions qui présenteraient un caractère d’utilité. Ce sont ces considérations qui nous engagent à faire connaître un moyen très-ingénieux proposé, en 1805, par le chevalier Edelcrantz , pour élever l’eau dans les réfrigérans ou condenseurs.

Dans toutes les distilleries ou brûleries d’eaude-vie, on est obligé d'élever l’eau par des pompes pour remplir le réfrigérant destiné à condenser la liqueur distillée dans les serpentins. Pour éviter cette dépense de mécanisme , M. Edelcrantz applique le principe du siphon à l'élévation de l'eau , n'importe la hauteur , pourvu qu’elle soit au-dessous de trente-deux pieds.

La planche 5, figure 4, montre tout l'appareil réfrigérant converti en un siphon; à cet effet , la cuve de ce réfrigérant est fermée hermétiquement en haut.

A , réservoir d’eau courante et froide; cette

eau passe par un tuyau en fonte, garni de

rondelles de cuir, et boulonné contre les fonds du réservoir À , et du réfrigérant.

B, autre tuyau de plomb, de fonte ou de cuivre, boulonné pareillement contre le dessus ou couverture du réfrigérant; l'extrémité de ce tuyau B se rend dans un petit réservoir de décharge C.

Supposons pour un moment que le réservoir À soit de deux pieds plus haut que le réservoir C , il est évident que le courant s’établira sur les principes du siphon à travers tout l’appareil. L'eau s’échauflera en s’élevant et en venant en contact avec Îes parois du serpentin, passera par B pour se décharger à C, et opérera le refroidissement.

Il n’échappera pas à l'esprit de anis instruit , qu'il se dégage au gaz lorsque l’eau a été échauffée et garantie de la pression atmosphérique ; mais on peut obvier à ces inconvéniens avec quelques précautions.

1°, On donnera moins d’élévation au réfrigérant, et il s'échappera moins de gaz.

2% On peut maintenir la température plus basse, en faisant entrer un plus grand volume d’eau par des tuyaux d’un plus grand diamètre,

D'EAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 319 3°, On peut y introduire un flotteur qui indique combien le gaz aura baissé de la surface de l’eau. Ce même flotteur peut ouvrir une soupape ou reniflard , pour faire dégager ce gaz. Il faut toujours que le tuyau de ce reniflard soit conduit de manière que la pression atmosphérique ne puisse agir sur la surface du réfrigérant , ce qui détruirait le jeu du siphon. | | Voilà la description telle qu’elle se trouve dans /es Annales des Arts et Manufactures (1) : nous croyons devoir y ajouter quelques observations.

Cette idée estextrèmement ingénieuse ; mais comme nous nous apercevons qu’elle présenterait beaucoup de difficultés dans l’exécution, et que d’ailleurs les observations faites par M. le chevalier Edelcrantz ne sont pas toutes justes , nous allons tâcher d’aplanir les difficultés, et de rectifier les ‘objections de cet auteur.

1°. 11 ne faut pas perdre de vue que le réfrigérant fait lui-même partie du siphon, et que; lorsqu'il s'agira de de remplir pour la première fois, ou lorsqu'il aura ‘été vidé par quelque

(5) Tome 25, 'page 193,

motif quelconque , le réservoir À ne poutra pas remplir cet objet, par la raison qu'ayant communication avec l'air aiftospbéRique par.

sa surface À , la pesanteur de l'air s’opposera à l'élévation “ l’eau. 11 faut donc-faire entrer l'eau au moyen d'une pompe par la partie supérieure Ï) ; mais s’il n’y a rien qui empêche l'eau de s'échapper , comme on n’apercoit rien dans le plan fourni par M. Edelcrantz, l’eau ne pourra pas monter au-dessus du niveau À, et elle s’échappera par le trop plein de ce bassin. C'est ce qui nous a déterminé à placer un robinet vers le point G, pour intercepter toute communication avec le bassin A.

-20, Pour que le siphon puisse produire son effet, ou commencer à jouer , il faut qu’il soif entièrement rempli de liquide, et que son orifice inférieur € soit bouché pendant qu’on le remplit. Nous avons placé à l'extremité C de cet orifice un robinet H qui produira l'effet desiré.

3°, Nous avons placé une douille { en haut du tube DBC, avec un robinet K. Voici l'utilité de ce mécanisme : +

Lorsqu'on veut remplir le réfrigérant et le tuyau du siphon, on ferme les deux xobinets H et G, on ouvre le robinet.K, on place un

enfonnoir dans la douille I , et à l’aide d’une petite pompe on introduit l’eau dans cet entonnoir jusqu’à ce qu’elle sorte par la douille. Alors on ferme le robinet K , et l’on n’ouvre les deux robinets G H, que lorsque la distillation est commencée. Dès ce moment le siphon joue , et l’eau se renouvelle à tout instant.

4°. Dans la vue d'empêcher que le gaz qui s'élève de l’eau chaude ne nuise au jeu du siphon, nous avons fait le couvercle du réfrigérant bombé dans le milieu, c’est-à-dire , en forme de cône tronqué très-aplati, dans la pointe duquel $e rassembleront ces vapeurs.

Nous prolongeons le gros tube CB de six pouces.dans l’intérieur du réfrigérant, et nous ajoutons un petit tuyau DEB F, dont le bout supérieur ne dépasse pas l'épaisseur du couvercle du -réfrigérant , et qui, dans son contour , s'élève au-dessus du niveau B D. La partie inférieure de ce tuyau plonge dans le : bassin inférieur C , et a une longueur égale à celle du grand tuyau. C’est par ce petit tuyau que les vapeurs s'échapperont , et l’eau ne pourra jamais y entrer. Pour empêcher que ce tuyau ne soit nuisible dans le moment où l'on remplira le réfrigérant, nous lui avons donné-un ‘robinet: L, qui interceptera dans

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