Tome LI. | HONOR
. N° 4. Etait encore un alambic en surface, mais, au lieu de faire le chapiteau comme au m° 5, nous lui en fimes pratiquer un comme celui de l'appareil de M. Poissonnier. Notre bat était de ne point gêner les vapeurs à me- -sure qu'elles se dégageaient, et d'empêcher qu'elles ne fussent comprimées dans la chaudie Tée na.
Tout étant ainsi disposé, nous mîmes la même quantité du même vin muscat dans les quaire chaudières, nous. introduisimes un thermomètre de Réaumur dans chacune, et, après avoir bien disposé nos appareils, nous opérâmes la distillation. On conçoit que nous nous étions servi de chaudières de verre afin de pouvoir lire sur l'échelle des thermomètres, à travers les parois de nos alambics. Notre distillation fut faite au bain de sable. Nous ne parlerous pas de la construction de nos fourneaux , cela est inutile pour le moment; on sent bien que notre but, dans cette expérience en petit, n’était pas d'économiser le combustible. Voici le résultat de nos opérations. |
Dans les appareils n° r et 2, l’évaporation fut abondante au 70° degré du thermomètre, et se soutint ainsi pendant un quart d'heure. Nous ne cessâmes d'observer que les vapeurs
s’accumulaient considérablement dans la cucurbite, et l’ébullition fut considérablement ralentie sans que le thermomètre fût descendu. Le filet de l’eau-de-vie était toujours le même. Nous augmentâmes le feu , dans la vue de faire reprendre l’ébullition; mais une soupape de sûreté semblable à celle de MM. Argand, que nous avions eu soin de placer à chacun des chapiteaux , nous annonça que le feu était trop violent et que les vapeursétaient coercées dans la partie supérieure des chaudières. Le thermomètre était monté à 75°. Nous craignimes une explosion, nous diminuâmes le feu, et nous laissâmes descendre la chaleur à 70° ; la distillation fut achevée de cette manière.
Nous ferons observer que dans l’appareïl n°,2, il se présenta une petite différence; la soupape de sûreté ne bougea pas, quoique nous eussions augmenté le feu comme dans l'appareil n° 1 : le thermomètre marquait comme dans celui-ci 75°. Quoique le filet nous parût trop fort, nous aurions continué à donner au feu la même activité, mais un frémissement que nous entendimes dans la chaudière et le doigt que nous appliquâmes sur la queue de la
soupape qui nous parut prête à se soulever,
. sembla nous avertir qu’il aurait pu v avoir du pu y
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danger à continuer de pousser le feu de cette manière. Nous le fimes descendre à 72°.
Dans l'appareil n° 3, en surface, l’évaporation fut abondante dès le 65° degré; la distillation continua très-bien pendant une demi-heure, le filet était uniformément réglé; nous apercûmes après ce temps que les vapeurs s’accumulaient sensiblement dans la chaudière, la liqueur ne bouillaïit pas, elle ne faisait que frémir; nous augmentâmes le feu pour décider l’ébullition, elle se manifesta à 70°; nous la poussâmes encore, et au 75° degré la soupape résonna; nous descendîmes graduellement le feu jusqu’au 72°. Jusqu'à la fin de la distillation la chaleur fut toujours soutenue à ce degré. |
Enfin, dans lapparél n° 4, aussi en surface, l’évaporation eut lieu au 65° degré, la distillation se soutint parfaitement bien, et nous n’apercûmes pas que les vapeurs s’accumulassent dans la chaudière. Nous poussâmes le feu jusqu’au 75° degré sans pouvoir le dépasser. Pour nous assurer si les vapeurs s’accuimulaient ou non dans la chaudière, nous appuyâmes le doigt sur la soupape, nous éprouvâmes beaucoup de résistance pour la soulever. Nous avons oublié de dire que nous avions eu
soin de faire la queue des soupapes en forme de cuiller, dans la vue d'y placer des poids capables de nous indiquer la force plus ou moins grande des vapeurs condensées; nous avions eu soin aussi de régler la force du ressort dans chacune, de manière qu’un poids de quatre onces placé dans la cuiller lui faisait équilibre. Nous placâmes successivement des poids qui nous étaient connus dans la cuiller ; elle ne commença à souffler que lorsque les quatre onces y furent placées, elle souffla même trèslégèrement , de manière que nous fûmes convaincus que les vapeurs, dégagées par l'ébullition , ne s’y accumulaient pas.
Comme il était inutile de pousser le feu à un aussi haut degré, nous fimes descendre la chaleur jusqu’au 65°, et la distillation fut continuée ainsi.
Examinons actuellement quels furent les résultats de ces quatre distillations quant au goût seulement de chacune des eaux-de-vie preuve de Hollande. Nous parlerons dans une autre circonstance de la quantité des produits obtenus dans chacun des appareils; nous n’allons nous occuper en ce moment que de leur qualité.
L'appareil n° 1 donna une eau-de- vie
douce, suave , conservant parfaitement le goût de musc.
L'appareil n° 2 fournit une eau-de-vie qui n'avait pas la même douceur, la même suavité, quine donnait qu'ur goût de musc presque imperceptible, et qui avait même une espèce d’âcreté.
L'appareil n° 3 fournit une eau-de-vie d’assez bon goût, un peu de goût de musc, mais pas à beaucoup près autant que le n° 1. Elle avaitwde plus une petite âcreté “ était désagréable. |
Enfin ; l'appareil n° 4 fournit une eau-devie HABAite : tres-douce, très-suave, nn le goût de musc très-prononcé. Tous ceux à qui nous en fimes gôûter avouèrent n’avoir jamais bu une liqueur aussi agréable; tous crurent que nous l’avions travaillée exprès ; nous ne pûmes jamais parvenir à les dissuader.
Nous conclûümes, de ces expériences qui furent répétées plusieurs fois de suite avec le même succès, que Curaudau avait mal-àpropos attribué, à la forme des cucurbites, la mauvaise qualité des eaux-de-vie potables.
Nous croyons pouvoir assurer, au contraire, que cette mauvaise qualité est occasionnée par le rétrécissement du bec du chapiteau dont le
D'EAUX-DE-VIE ÆT ESPRITS, 348 diamètre n’est pas en proportion avec la capa— cité de la chaudière. En effet, considérons la manière dont s'opère la distillation, et nous: nous convaincrons de celle vérité.
Lorsque l’évaporation a lieu, les vapeurs s'élèvent dans le chapiteau, et enfilent son bec pour se rendre dans le condenseur: Si l'orifice du bec du chapiteau esttrop petit pour recevoir toutes les vapeurs qui se présentent, comme l’évaporation continue toujours avec la même
énergie , elle$ se rassemblent danslechaniteau, et insensiblement remplissent tout le vide de la chaudière, s’y accumulent et pèsent sur la surface du liquide dont elles arrêtent l'ébullition, et suspendent l’évaporation. Pendant ce temps, les vapeurs qui peuvent entrer dans le serpentin sy condensent, elles sont suivies continuellement par d’autres; mais, comme Vorifice du serpentin n’est pas capable de recevoir toutes celles qui se dégagent, il s'ensuit que plus là distillation se prolonge, et plus Firrégularité est grande. .
IT n’est pas difficile de concevoir que ces vapeurs qui sont forcées de rester accumulées dans l’intérieur de la chaudière, parce qu’elles ne trouvent pas une issue suffisante pour 8 échapper, se mêlent, par la pression, de nou-
veau avec le liquide où elles sont continuellement redistillées jusqu’à ce que leur tour arrive pour s'échapper. Il n’est pas étonnant que, dans cette foule de distillations successives, elles aient été tellement décomposées, que la “partie aromatique du vin abandonne les vapeurs alcoholiques qui finissent par s'échapper seules sans entraîner avec elles cet arôme, cette espèce de velouté qui en constitue le mérite et les fait tant rechercher.
D'après les expériences que neus venons de rapporter, nous pourrions déjà établir notre conclusion ; mais,ne voulant laisser aucun doute sur les assertions de Curaudau , nous soumîmes à l’ébullition, dans une marmite de Papin, dix litres de vin muscat. Notre but, comme on le sent , Était de faire bouillir ce vin sans évaporation, afin de juger si la coction était nécessaire avant l'évaporation pour favoriser la réaction : des principes du vin, ainsi que l'avait avancé notre ingénieux artiste. Lorsque ce vin fut porté à l’ébullition, nous continuâmes à le faire -bouillir pendant deux heures. A près ce temps, nous laissâmes entièrement refroidir le vaisseau, et la liqueur que nous versâmes froide dans l'alambic n° 4, avait déjà perdu l’odeur et le goût de muscat. L'eau-de-vie qui fut le
résultat de notre distillation, n’eut pas un meilleur goût que celle que nous avions obtenue par Palambic n° 2. Ce n’est donc pas à cette coction qu'est due sa qualité; cette dernière expérience ne laisse absolument aucun doute, et prouve, au contraire, que plus la coction du vin se prolonge, et plus l’eau-de-vie qui en provient perd de sa qualité. |
Nous pouvons donc conclure que Curaudau, qui avait si bien observé les effets de l’évaporation lorsqu'il imagina ses alambics en surface, q“i avait tiré un parti si avantageux de la construction de ses fourneaux, ne s'était pas assez attaché au vice radical de tous les chapiteaux. Il n'avait pas assez examiné ce qui se passe dans l’alambic par la réunion et la compression des vapeurs.
Nous conseillons en conséquence de n'avoir aucun égard à la rétractation qu’il a faite de sa première opinion, de s’en tenir à la forme de ses chaudières en surface, à la construction de ses fourneaux, mais de former une très - grande issue au chapiteau afin qu’elle puisse éloigner de la surface du liquide toutes les vapeurs qui s'élèvent. Il ne faut pas se laisser effrayer par la dépense que pourra nécessiter cette construction. Il est certain
qu'on gagnera très-avantageusement , 1° €7%% temps, C'est-à-dire sur la quantité des produits obtenus dans un même temps; 2° em dépense, par l’écoromie du combustible qui couvrira des frais qu’on sera obligé d'avancer pour construire ces nouveaux chapiteaux ; ces frais ne seront pas aussi considérables qu’on pourrait le penser ainsi que nous le prouverons par la suite. Ce n’est pas encore le lieu de discuter ce point de fabrication, nous en parlerons plus bas en faisant connaître notre opinion sur l'établissement d’une bréxerie qui renfermerait tous les avantages dont nous croyons l’art de la distillation susceptible. I nous suflit pour le moment d’avoir prouvé que les défauts qu’on avait cru trouver dans la qualité de l’eau-de-vie et qu’on croyait pro= venir de la distillation dans des alambics en surface, ne provenaient pas des causes qu'on leur avait assignées. (
Les avantages que procurent les alambics en surface, qui donnent une prompte évaporation et la facilité de faire plusieurs chauffes dans un court espace de temps, sont trop précieux pour qu’on en abandonne aussi facilement l'usage, puisqu'on vient de voir que ce n'est pas à la forme de la cucurbite, mais à
D'EAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 347 celle du chapiteau que sont dues les mauvaises qualités de l’eau-de-vie.
Description d’un appareil pour tenir lieu du serpeniin.
Au commencement de 1809, on imagina un appareil pour remplacer le serpentin : cet appareil se laisse manier plus aisément que le serpentin ordinaire, et ne coûte, à effet égal, qu’un dixième du prix de celui-ci; en voici la description telle que nous la trouvons dans les Annales des Arts et Manu aclures, Sans nom d'auteur (1), planche 5, fig. 5 et 6.
Fig. 5. ABCD représente un tonneau.
EF , tuyau de cuivre étamé qui y entre vers la moitié de sa hauteur par le trou L,, et en sort à N, où il porte un robinet.
FG, tube qui monte perpendiculairement à la hauteur de L dans l’intérieur du tonneau ; GH en sort. |
LM est un tube presque capillaire qui joint les deux tubes EF et FG.
NO est un tube de verre en-dehors du tonnean.
(1) Tome 51, page 111.
Tous ces tubes ne forment qu’une même capacité.
Le robinet N étant fermé, les premières portions de liqueur qui passent remplissent ces tubes jusqu’au niveau de G, d’où elles découlent par GH; chaque goutte restera donc entourée d’eau froide pendant tout le temps qu'il lui faudra pour être pottée de L jusqu'a G en passant par F. Comme les gouttes coulent successivement, et en déplaçant celles qui ont précédé, ce temps doit être exprimé par le rapport de la capacité des tubes au débit de l’alambic.
LM, étant un tube de sûreté, doit être capillaire, sans quoi quelques vapeurs pourraient prendre la route LMGH, et échapper ainsi sans être condensées. |
M doit être à trois lignes au-dessous de G, et la jonction des deux tubes ML et FLenL, à trois lignes au-dessus du niveau G, afin que l’air, dans l’alambic, n’éprouve d'autre résistance que celle de la colonne de liqueur MG.
Le robinet sert à vider les tubes, et est commode dans les opérations. |
NO ne sert qu’à indiquer la marche de l'opération.
La fig. 6 représente le même instrument à
vue d'oiseau afin de faire bien concevoir l’emplacement des tubes.
Ce condenseur n'est pas sans mérite.
Perfectionnement ajouté par M. Action à l’alambic ordinaire.
Les distillateurs, et en général les personnes qui sont dans le cas de faire usage de l’alambic, et qui n’ont pas beaucoup d’eau à leur disposition, sont fort embarrassés pour renouveler celle qui doit condenser les vapeurs; car cette eau, s’échauffant assez vîte, ils ont le désagrément d’avoir sans cesse à la changer, M. Acton, distillateur anglais, qui se trouvait dans ce cas, a imaginé un condenseur additionnel extrêmement simple, au moyen duquel il n’a plus besoin de renouveler l’eau.
Le condenseur additionnel dé M. Acton consiste en un coffre de trois pieds de long sur quinze pouces de large et douze de profondeur.
Ce coffre est traversé par un tube d’étain de deux pouces de diamètre à son entrée dans le coffre, mais qui, diminuant graduellen:ent, n'a plus, à sa sortie du coffre, que neuf lignes de diamètre. |
Ce condenseur additionnel si simple, a la
propriété d’absorber toute la chaleur, au point que les vapeurs, à la sortie du coffre, n’en conservent plus assez pour élever d’un degré l'eau du réfrigérant, quelle que soit la durée de la distillation. | Il en résulte que l’on n’a plus à changer l’eau du réfrigérant; quant à celle du coïre, elle s'élève à la température de cinquante degrés environ, et alors elle s’évapore; on n'a donc qu’à réparer la perte assez légère qu'occasionne cette évaporation (1). |
Observations générales.
Nous avons fait connaître tous les divers appareils qui ont été imaginés jusqu’en 1805, pour extraire avec plus ou moins de célérité l’eau-de-vie des différentes substances fermentescibles. Nous n’avons parlé que de ceux qui sont basés sur l’ancien systeme. Edouard Adam, dont nous ferons bientôt connaître la superbe découverte, ouvrit une marche différente et opéra sur un plan nouveau. TI changea le système, et la construction de son appareil date de l’année 1801. 11 semblerait que, pour
(1) Annales des Arts et Manufactures , tome 55, p. 51.
ne pas intervertir l’ordre chronologique, nous aurions dû décrire son appareil avant ceux qui ont terminé ce chapitre. Nous devons rendre compte de cette interversion.
Quoique Edouard Adam eût commencé à distiHer d’après son nouveau système, depuis l’année 18or , il n’avait donné connaïssance à personne de ses procédés ; on savait seulement qu’il avait trouvé le moyen d'obtenir tous les titres de l’alcohol par la même chauffe; chaque distillateur chercha à deviner son secret, et voilà la cause qui donna naissance à tant d’appareils qui se sont succédés rapidement dansun très-court espace de temps. Nous avons cru, par conséquent, qu’il importait de rassembler sous le même cadre tous les appareils imaginés d'après un même système, pour placer dans un autre cadre tous ceux qui ont adopté les principes d'après lesquels Adam a opéré. C’est ce dont nous nous occuperons dans la seconde partie.
T1 nous reste, avant de terminer ce chapitre, à examiner si, pendant le dernier demi-siècle dont nous venons de nous occuper, l’art de la distillation a fait de grands progrès. Nous osons avancer que non, et nous citerons pour garant l'opinion d’un homme aussi versé dans la chi-
mie qu'habile dans-les arts industriels. Feu Aini Argand, dans un mémoire qu'il avait rédligé peu avant sa mort, aborde cette question importante qu’il considère sous son véritable point de vue. Il commence par quelques observations que nous ne déroberons pas à l’impatience du lecteur; elles feront sentir la nécessité de s’occuper fructueusement du perfectionnement de l’art de la distillation.
« C’est dans le derhier siècle, dit-il (1), que s’est principalement étendu l’usage, je dirai même l'abus des liqueurs spiritueuses ; il est maintenant à-peu-près universel, prenant la France pour exemple, que la consommation de l’eau-de-vie de vin seule, sans parler des autres liqueurs, y est peut-être plus que doublée depuis vingt ans, en sorte que cette denrée, malgré les entraves de l'exportation, s'est élevée et demeure à un prix excessif. La cause en est sans doute dans le grand usage qu’en ont fait les armées pendant la guerre; l'habitude en demeure, et de proche en proche s’étend à un grand nombre d'individus. La nature cependant ne semble point porter l’homme à l'usage
(1) Annales des Aris ef Manufactures, tome 23, page 281.
D'ÉAUX-DE-VIE ET ESPRITS. 353 des liqueurs fortes, l'enfant y répugne comme les animaux ; mais on commence par le vin, la bierre, et autres boissons fermentées ou chaudes ; l’estomac et le palais s’y font, et se plaisent ensuite à la sensation plus vive qu’excitent les liqueurs distillées. Bientôt s’'émousse Ja sensibilité de l'organe, ce n’est qu’en augmentant le degré de force qu’on l’excite au même point, et finalement on s’identifie tellement avec les spiritueux, que s’en .passer devient impossible. C’est ainsi que s'explique la prédilection des gens du peuple dans le Nord, pour les eaux-de-vie de grains les plus âcres (1), en même temps que les plus fortes, telles que l’esprit-de- vin qui en est tiré, et chez nos
(1) M. Chaptal fait à ce sujet une remarque très-judicieuse. Le goût de feu, dit-il, a été si général jusqu’à ces dermers temps, les habitans du Nord avaient tellement contracté l'habitude de ces ‘eaux-de-vie empyreu-— matiques , que, lorsqu'on leur a envoyé des eaux-de-vie qui n'étaient plus empreintes d'empyreume, ils les ont repoussées, et que pendant long-temps on a été contraint de leur donner le goût détestable d’empyreume pour en assurer la consommation : ils prétendaient qu'e'es étaient plus faibles par cela seul qu’elles étaient plus douces; ce qui prouve, comme l'a observé Montesquieu, que poux donner de la sensibilité à un paysan moscovite, 1] faut lécorcher.