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BOUCHER ET BAUDOUIN

Une lettre de Berch, secrétaire du comte de Tessin, publiée par M. de Chennevières dans ses Portraits inédits d'Artistes^ nous renseigne sur le goût de la Suède pour la peinture de Boucher, sur le prix de ses tableaux, sur le mode de composition et de travail du maître. Voici le paragraphe de cette lettre (octobre 1745) consacré à Boucher :

« Boucher va plus vite ; les quatre tableaux sont promis pour la fin du mois de mars. Le prix restera un secret entre Votre Excellence et lui à cause de la coutume qu'il a établie de se faire donner 600 livres pour ces grandeurs, quand il y a du fini. Il ne veut de l'argent qu'à mesure que chaque pièce sera livrée ; mais il m'a conjuré de faire en sorte que cela aille plus régulièrement qu'avec les précédentes (A''. B. ce sont celles pour le château) qui l'ont bien fait languir. Encore une couple de jours de poste : si messieurs les banquiers ne permettent pas qu'on tire sur la Suède pour payer les ouvrages faits, il accepte à regret de prendre l'argent d'avance pour la moitié des ouvrages à faire...

« J'ai communiqué à M. Boucher mes idées sur la disposition des sujets ; il ne les a pas désapprouvées, et a paru en

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être fort content. Le Matin sera une femme qui a fini avec son friseur, gardant encore son peignoir, et s'amusant à regarder des brimborions qu'une marchande de modes étale. Le Midy, une conversation au Palais-Royal entre une dame et un bel esprit qui fait la lecture de quelque mauvaise poésie, capable d'ennuyer la dame, qui fait voir l'heure à sa montre ; la méridienne dans l'éloignement. L' Après-dîner ou le Soir nous embarrasse le plus ; des billets apportés pour donner un rendez-vous, ou des mantelets, des gants, etc., que la femme de chambre donne à sa maîtresse qui veut aller en visite. La Nuit peut être représentée par des folles qui vont en habit de bal, et se moquent de quelqu'un qui est endormi. On tâchera de caractériser les sujets de manière qu'avec les Quatre Points du Jour, cela fasse aussi les Quatre Saisons. Voilà, Monseigneur, les'premiers projets que M. Boucher et moy nous avons formés; avant que le matin soit entièrement passé, on aura des moments pour réfléchir comment bien remplir le reste de la journée. J'espère par la suite du temps d'avoir quelques croquis pour envoyer à Votre Excellence ; M. Boucher paraît vouloir s'y prêter. » Ces projets de tableaux sont-ils devenus les peintures du Matin, du Midy, du Soir, gravés par Petit? Auraientils donné lieu sur les mêmes idées à des compositions plus étendues qui n'ont pas été gravées et seraient cachées dans quelque château royal de Suède?

Nombre de têtes aux crayons de couleur des ventes Sireuil, Randon de Boisset, Conti, Blondel d'Azincourt et que Boucher avait l'habitude de pasteller sur papier de soie^ ainsi que nous l'indique le catalogue Trudaine, sont assez souvent des

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portraits déguisés sous la fantaisie d'un ajustement pastoral, des portraits dont le nom n'était inscrit que dans la mémoire des amants ou des amis du modèle. C'est ainsi que dans ses Lettres sur différents sujets^ imprimées à Berlin, Bernouilli raconte avoir vu en 1777, dans le magasin de tableaux et d'estampes de Michel à Bâle, neuf têtes pastellées par Boucher d'une hauteur d'un pied trois pouces, sur une largeur d'un pied. « Cette petite suite, écrit-il, choisie et variée entre les pastels connus de cette célèbre main, peut s'appeler le Cabinet des Beautés. Ce sont tous des beautés d'après nature, et d'après les plus beaux modèles qui brillaient à Paris; il y a entre autres le portrait de M"'® de Pompadour. Le pastel en est fixé. »

Baillet de Saint-Julien, dans sa Lettre sur la -peinture 1749, tout en préférant Servandoni comme décorateur de théâtre, dit qu'on n'a jamais vu de plus beaux tableaux que les fermes de Boucher. Il parle de ses beaux jardins, de ses belles grottes, de ses beaux paysages, où les vues de Rome et de Tivoli se mêlent heureusement aux vues de Sceaux et d'Arcueil. Il vante sa décoration du palais du fleuve Sangar, le jeu perpétuel de la voûte d'eau, l'éclat de sa lumière reflété sur les colonnes du fond, le ton mat et reposant du devant de la décoration, le pittoresque des colonnes à demi taillées dans le roc avec leur prodigieuse ornementation de coquillages et de plantes marines.

Boucher a laissé un certain nombre de tableaux erotiques. Thoré parle quelque part d'une série de peintures

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exécutées pour éveiller les jeunes sens du roi Louis XV. Ces peintures existaient encore sous l'Empire dans quelque coin caché de château royal. Je ne sais ce qu'elles sont devenues, et ne puis juger leur valeur, ne les ayant jamais vues ; mais j'ai été à même d'étudier, il y a quelques années, chez le baron de Schviter, un échantillon de cette peinture erotique qui est, certes bien, le morceau le plus franc, le plus gras, le plus harmonieusement décoratoire.

C'est une femme sur son bidet. Du fond de rideaux de lit jaunâtres, semblables à une perse de l'Inde, la femme se détache ; la tête un peu tournée de profil, et faisant face au spectateur. Ses cheveux sont entourés d'une fanchon, couleur de soufre; sa robe très-décolletée est rose, et la chair de sa poitrine, de ses bras, joliment nacrée, jaillit du désordre d'un rien de linge blanc, du violet pâle de la ruche qui garnit son corsage, du violet pâle de ses engageantes. Dans la demi-teinte qui enveloppe le bas de son corps, un coup de lumière sur une rondeur de cuisse semble du vrai soleil dormant sur la peau. Et reviennent encore dans toute cette ombre de volupté, la note violette aux jarretières qui attachent ses bas, la note rose aux mules qui chaussent ses pieds. Une chambrière, masquée par un dos de chaise, apporte du linge noyé dans une tonalité ambrée, sur lequel se détache le vert tendre de son corsage et le fard de ses joues. Un chat fait le gros dos sous le bidet,

A ces peintures se rattache, presque décemment, La Femme nu£ et couchée sur un sofa avec de gros OREILLERS DE SOIE, gravée en couleur par Demarteau, qui faisait pendant à une lo de Pierre, à une Antiope endormie de Vanloo dans ce cabinet de travail, dont M. de Menars indique si originalement la destination à Natoire dans une de

ces lettres, t Je dois vous ajouter que comme ce cabinet est fort petit et fort chaud , je n'y ai voulu que des nudités, d [Lettre du i^ mars 17 S3) publiée par M. Lecoy de la Marche.)

Sur le Salon de 1769, la dernière exposition de Boucher, Diderot s'exprime ainsi : « Le vieil athlète n'a pas voulu mourir sans se montrer encore une fois sur l'arène...

« On aurait dû placer au bas de ce tableau un de ces polissons qu'on voit à l'entrée des jeux de foire, il aurait crié : « Approchez, messieurs, c'est ici qu'on voit le grand « tapageur. » (Salon de 1769, publié par la Revue de Paris.)

Devosge étant encore dans l'atelier de Deshayes, rapporte qu'un jour, comme il regardait I'Enlèvement des Sabines du Poussin, Boucher, beau-père de Deshayes, et qui avait connu Devosge chez Coustou, s'approcha du jeune artiste en contemplation devant l'ouvrage du maître. « Vous trouvei donc cela bien beau? lui dit Boucher. — Je ne puis me lasser de l'admirer, répondit le jeune artiste. — Mon ami, repartit Boucher, tâche^ d'en mieux profiter que moi. (Eloge de Devosge, par Bremiet-Monnier. Dijon, 1813.)

Baudouin, — son œuvre ! n'est-ce point le portefeuille d'estampes libertines qu'au milieu de la vraie Manon Lescaut du xviii"= siècle, Tliemidore, le héros galant du livre, se fait apporter dans son lit, pour se distraire et se consoler de l'infidélité de sa maîtresse Rozetteî^

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Les moralistes n'ont pas manqué à Baudouin, depuis l'auteur de la Religieuse, jusqu'au dernier écrivassier d'art. Tous à l'envi ont flétri par des paroles indignées l'immoralité de son œuvre. Pourquoi tant d'indulgence pour l'érotisme de la peinture mythologique, et une si grande sévérité pour l'érotisme de la peinture de genre? Et pourquoi encore la violence de cette indignation pour des méfaits d'un genre que ces mêmes moralistes pardonnent si facilement à La Fontaine, aux novellieri, — que le même Diderot pardonne si facilement à sa prose?

Pour moi, je suis reconnaissant à Baudouin de nous avoir, peint l'Amour dans la robe de chambre de Clicandre, de nous avoir fait toucher mieux qu'avec les descriptions de l'imprimé, les passades, les fantaisies, les épreuves, les arrangements^ les rencontres, les liaisons qui n'ont point de lendemain, et semblent nouées entre les membres d'une société du Moment. Pour moi, je lui sais gré de nous faire assister, dans une certaine réalité, au spectacle de l'Amour du temps en ses molles scènes, en son milieu sensuel. Et, je le dis sans pudeur, si Tœuvre de Baudouin manquait, si les images friponnes des quatre Parties du Jour, de I'Epouse INDISCRÈTE, de I'Enièvement nocturne, du Fruit de L'Amour secret, etc., n'existaient pas, il y aurait une grande lacune dans l'histoire des mœurs du xviii^ siècle. Et encore, si l'on n'avait plus les planches du Danger du Tête-à-tête et du Carquois e'pujsé, où pourrait-on se faire une idée de l'atmosphère de volupté qui se dégage des tentures, des soieries, des meubles contournés, de la nuit tiède de ces chambres éclairées par un feu mourant de cheminée, devant laquelle se meuvent des silhouettes amoureuses dans des lueurs de rampe?

Le talent avec lequel Baudouin, d'un procédé commun a fait un art original, n'est pas si méprisable qu'on voudrait le faire croire, et le corps léger donné avec la gouache aux imaginations amoureuses du peintre, est presque une création originale. Avoir enlevé la guane à l'emplâtrement des peintres à l'eau italiens, l'avoir renouvelée par la légèreté et l'esprit de la touche, la tenir dans la vaghesse d'une ébauche de peintre et de coloriste qui n'a rien du fini froid de la miniature, la vivifier, l'accidenter des badinages d'un pinceau capriolant, la rayer de petits filets de lumière cassée et ressautante, semblables aux rayures d'un patin sur la glace, l'éclabousser d'un pétillement de tons jusqu'alors inconnu, en un mot, en faire cette peinture si bien appropriée aux choses et aux couleurs tendres et gaies du siècle, qu'elle meurt avec lui ; c'est là le mérite de Baudouin, et ce qui valut à la gouache française du xviii^ siècle de forcer les portes de l'Académie en 1763. De Baudouin le premier et le plus peintre de tous les gouacheurs, descend tout cet aimable petit peuple d'artistes français et suédois, tout cet atelier parisien d'ouvriers délicats travaillant avec des couleurs de fleurs, et Lawrence, et Hoin, ce talent tout nouvellement retrouvé, et Taunay, et Moreau l'aîné, ce paysagiste aux parcs si joliment verts, et comme emplis de l'artifice d'une Flore. N'oublions pas enfin Hall, que nous voyons dans sa jeunesse s'étudier sur des traits d'eau-forte pure à colorier, à gouacher des compositions de Baudouin, et qui prend à ce travail l'usage claquant de ces morceaux gouaches qu'il introduira plus tard dans la miniature de ses portraits.

Le F hilot échue français ou recueil d'Éloges, de critiques

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et d'anecdotes remarquables, 1766, vante la beauté des deux filles de Boucher : la femme du peintre Deshayes, la femme du peintre Baudouin.

Baudouin a une qualité à un degré supérieur : c'est la mise en scène de ses petits sujets. Personne comme lui dans le monde de la petite peinture pour agencer, arranger, combiner les lignes d'une composition, lui donner l'équilibre, l'harmonie, l'heureux groupement. Cela du reste, Baudouin le cherche et le cherche longtemps; témoin le petit croquis tout couvert de repentirs du Fruit de l'Amour secret, conservé dans les portefeuilles du Louvre; témoin cette gouache que je possède de-l'EpousE indiscrète, où l'épouse debout est beaucoup moins heureuse de mouvement que l'épouse agenouillée, par lui substituée dans la gouache gravée. Et le meilleur compositeur parmi les vignettistes, Moreau, on peut affirmer qu'il doit ce côté de son talent à l'étude et aux eaux-fortes qu'il fit dans sa jeunesse, des compositions de Baudouin. On retrouve chez lui, et le balancement particulier aux duos de Baudouin, et même cet éclairage à mi-hauteur, fouettant de côté tout le milieu d'une scène, comme du triangle rayonnant d'une lanterne magique.

L'estampe du Modèle honkête nous ouvre la porte des ateliers dans lesquels se travaille la peinture de genre du temps. Ateliers qui n'ont rien de sévère, ateliers pleins de mépris par les murs nus, et d'insouciance pour la triste lumière du Nord. Ce sont bien plutôt d'aimables chambres

d'amour à la corniche sculptée, où le soleil a ses entrées par la grande fenêtre, où le modèle a pour sa pose un canapé en bois doré, et où, sur un bonheur du jour de Riesener, des roses trempent dans un vase de Sèvres, monté en or mat par un Gouthière.

Disons, en terminant, qu'il n'est pas de peintre plus calomnié par les choses vendues sous son nom, que Baudouin. Il ne se fait pas une vente borgne où des peintures à l'huile ne soient cataloguées sous le nom de ce gouacheur qui a été toute sa vie uniquement un gouacheur, et qui n'a laissé la mention dans aucun ancien catalogue, d'une œuvre peinte autrement qu'à l'eau. Mais, qui sait cela? Le piquant, c'est que des amateurs graves acceptent pour authentiques ces petites peintures fadasses, et vous en entretiennent avec une commisération dédaigneuse pour votre goût, votre pauvre goût. Les malheureux ! ils n'ont jamais vu un Baudouin; et pas plus un Baudouin à la gouache qu'à l'huile. Sans cela, ils sauraient que ce coloriste français n'a jamais fait rose, fait miniature, qu'il a eu toujours le vouloir d'atteindre dans son procédé la vigueur, la chaleur, la solidité, le barbotage même d'une esquisse à l'huile. Ils sauraient qu'il n'a jamais donné que des ébauches, que des pochades ambitieuses des effets de couleur d'un tableau, que des premières idées jetées dans la pleine pâte de la gouache et où rien ne se voit du petit pinceau de Lawreince. C'est d'après ces ébauches à la diable qu'étaient gravées les voluptueuses estampes, si plaisantes en leur fini, — un miracle auquel il faut se rendre, — depuis qu'on a vu passer ces années dernières, à la vente Gigoux, les dessins du Monument du Costume de

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Moreau : ces courantes indications de scènes, ces vagues bistres, ces rêves, ces nuages, auxquels l'adroite et intelligente gravure du xviii^ siècle donnait la ligne, le modelage, le corps.

Maintenant un fait curieux. C'est qu'en dehors des peintures quelconques qui ne sont pas du tout de Baudouin, les peintures qui émanent vraiment de lui ne sont pour la plupart du temps presque plus de lui, tant elles sont remaniées, repinochées, enjolivées. On y trouve bien encore dans un coin un détail de meuble, de costume signé de son pinceau, mais tout le reste et toujours les figures sont d'une autre main, et de la plus misérable main. L'explication en est facile. Dans le discrédit où était tombée l'école française, la gouache, la plus délicate de toutes les peintures, ne s'est pas tirée de l'exposition du plein air, aussi bien qu'une sanguine, ou une pierre d'Italie. Elle n'en a pas été quitte pour la cernée d'une mouillure, ou d'une piqûre d'humidité ; la gouache a eu souvent des parties écaillées, détachées, détruites. De là des restaurations , et des restaurations s'adressant au goût des amateurs, qui dans les premières années du siècle n'étaient pas des amateurs d'art, mais des amateurs de polissonneries. Or ces gens 'aiment les choses très-faites, et n'auraient jamais acheté un vrai Baudouin laissé dans sa brutalité de coloriste, dans l'artistique de son faire. Il y eut donc un pourléchage qui s'étendit de la partie à restaurer à toute la délicate peinture, la miniaturant à l'image de toutes les miniatures. Cette observation, je l'avais déjà faite à propos du Coucher de la Mariée, qu'avait acheté Roqueplan à la vente Tondu. J'y trouvais un vrai dessous de Baudouin avec quelques détails, comme la pendule de la cheminée, transperçant le travail appliqué du

restaurateur. Aujourd'hui, la vente du baron Vincent a fait de cette observation une conviction.

Dans cette vente, la première du siècle contenant une suite de Baudouin, je n'en ai trouvé qu'un seul qui soit tout entier et sans retouche incontestablement de lui : L'Epouse Indiscrète. Dans la Soirée des Thuileries, il n'y a franchement de Baudouin que la main du Seigneur tenant la rose et les longs gants de la femme qui se lève du banc. Dans la Nuit, appartient seulement au gouacheur la jolie statue d'Amour, à la couleur glaiseuse; les deux petites figurines sont abominablement refaites. Et ainsi des autres.

Pour me résumer, depuis que je collectionne, depuis que je cours les marchands et les ventes, je n'ai jamais vu un Baudouin terminé, ou, si vous aimez mieux, poussé au point d'un Lawreince, d'un Hoin, d'un Freudeberg.

En second lieu, parmi tous les Baudouin que j'ai vus, je n'en ai rencontré que cinq, que cinq, à l'entière authenticité desquels je crois. Les voici : i° Un crayonnage des cartons du Musée du Louvre, qui est la croquade de la pensée du Fruit de l'Amour secret ; 2° L'Épouse indiscrète, de la vente du baron Vincent; 3» Une répétition que je possède du même sujet, mais avec l'épouse debout derrière le matelas, annonçant un premier essai de compositioh; 4° Le Précepteur, gravé sous le nom du Matin, le plus joli nuage d'aquarelle qui soit; 5° Les Soins tardifs, gouache curieuse par la préoccupation des effets de l'huile dans la couleur à l'eau. Le Matin et les Soins tardifs me viennent de la vente Tondu.

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