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BALDUNG GRÜN

NÉ vers 1470 et mort à Strasbourg en i5Ô2, Hans Baldung Grün commença par être franc imitateur d’Albert Dürer, et exagéra le

Fig. 41. — La Cuisine des sorcières, d’après une gravure de Baldung Grün.

côté lugubre et fantastique du talent de son maître. Au musée de Bâle c’est la Mort sous la forme hideuse d’un squelette qui saisit et mord

LA RENAISSANCE

au visage une belle femme nue. Le peintre Wirth s’est inspiré de cette composition dans un tableau qui a fait grand bruit à Bruxelles, mais où il a singulièrement affadi la pensée du vieux maître.

Le caractère étrange de son inspiration n’est pas moins accentué dans une curieuse gravure qui représente la Cuisine des sorcières et qui porte la date de i5io (fîg. 41). Au pied d’un arbre dépouillé, les sorcières, nues, font leur cuisine dans un pot couvert d’une inscription cabalistique. Une autre sorcière, tenant en main la fourche traditionnelle, galope dans les airs, montée sur son bouc. Des crânes et des fourches pour les maléfices, des boudins pour le repas, un chat et un bouc montrent les occupations et les habitudes des sorcières.

Le réalisme de Baldung Grün est empreint d’une trivialité souvent choquante, mais si la forme est vulgaire la pensée présente parfois une sauvagerie étrange. Son principal ouvrage est un grand tableau placé dans la cathédrale de Fribourg, et représentant le Couronnement de la Vierge, avec une multitude d’anges qui jouent de divers instruments.

Au musée de Berlin, Baldung Grün a une Lapidation de saint Étienne où le peintre, suivant Waagen, s’abandonne à des exagérations révoltantes.

Waagen attribue à Baldung Grün deux tableaux représentant la tentation de saint Antoine et sa visite à saint Paul l’ermite, au musée de Colmar. Toutefois le catalogue du musée n’accepte pas cette attribution et inscrit ces deux tableaux sous le nom de Mathias Grunevald.

GRUNINGER

Strasbourg a une très-grande importance dans l’histoire de la typographie et de la gravure. Jean Reinhard, surnommé Gruninger, a publié en 1496 un Térence, en 1499 un Horace, et en i5o2 un Virgile; ces éditions eurent un grand succès à cause des nombreuses

gravures dont elles étaient accompagnées. « Certes, dit M. Ambroise-Firmin Didot, les costumes y sont singulièrement figurés, mais ils sont curieux pour l’histoire de l’art et font voir de quelle manière grotesque on comprenait l’Antiquité au xv° siècle : Énée est déguisé en margrave, Achate en écuyer du xve siècle, Tityre et Mélibée sont des bergers auvergnats du moyen âge, et Virgile est splendidement vêtu, tel qu’on se figure Pétrarque montant au Capitole pour y être couronné. Si Jupiter et Vénus y apparaissent dans un costume trèspeu vêtu, il n’en est pas moins des plus bizarres ; si on y voit des arquebuses, du moins on n’y voit pas encore de canons. »

L’art de faire des livres n’avait pas du tout, aux commencements de l’imprimerie, le caractère de morcellement qu’il présente aujourd’hui. L’imprimeur était presque toujours un savant et très-souvent un artiste : en tout cas il avait la haute main sur la confection du livre dans toutes ses parties. Son atelier comprenait, outre les fondeurs de caractères et les compositeurs, des ornemanistes , des graveurs, des aquarellistes, des relieurs, en sorte que le livre se fabriquait réellement dans sa maison et n’en sortait que dans sa perfection intégrale. Gruninger passe pour avoir gravé lui-même plusieurs des pièces qui ornent les livres qu’il a imprimés; en tout cas c’est un de ceux qui ont le plus popularisé la gravure.

STIMMER

Parmi les artistes qui ont poussé le plus loin la gravure sur bois en Alsace, il ne faut pas oublier Tobie Stimmer, dont Rubens faisait le plus grand cas. Né de parents peu fortunés, Tobie Stimmer avait été occupé dans sa jeunesse à décorer de peintures à fresque la façade des maisons de Strasbourg. Il a fait un grand nombre de compositions dont plusieurs ont été gravées par Christophe Stimmer, son frère et son élève.

LA RENAISSANCE

ÉTIENNE DE LAULNE

Etienne de Laulne naquit à Orléans en i52o et passa presque toute sa vie à Strasbourg, où il mourut en i5q5 environ. Étienne de Laulne affectionne beaucoup Jean Cousin et a remarquablement

Fig. 42. — Miroir, d’après une gravure d’Étienne de Laulne.

traduit plusieurs de ses ouvrages. Son nom de famille ne se trouve pas sur ses estampes, qu’il signe de l’initiale de son nom latin Stephanus. On a de lui près de 400 pièces, tant d’après ses propres dessins que d’après ceux des maîtres.

Étienne de Laulne, qui était orfèvre en même temps que graveur, nous a laissé une curieuse estampe représentant l’intérieur d’un atelier d’orfévre-émailleur. On y voit trois graveurs qui travaillent sur une

table placée au milieu de l’atelier ; un autre est occupé à un tour et un cinquième personnage met au four les plaques émaillées.

On doit à cet artiste un très-grand nombre de gravures destinées à servir de modèles pour l’industrie, telles que manches de couteau, pommeaux d’épée, garnitures de gaine, miroirs élégants où les personnages allégoriques se mêlent aux arabesques (fig. 42).

DIETTERLIN

endel Dietterlin est né à Strasbourg en 1541. On ne con-

V V naît aucun détail sur sa vie; mais comme architecte et comme ornemaniste, il occupe une place assez importante dans l’histoire de l’art. Il a coopéré comme architecte à plusieurs édifices importants en Allemagne, notamment au château de Heidelberg. Mais obligé dans la pratique de se plier aux nécessités de la construction, il est moins à l’aise que lorsqu’il compose des ornements sans autre guide que sa plantureuse imagination .

L’exubérance de vie qui caractérise les compositions de Dietterlin étonne plus qu’elle ne charme; on voudrait parfois une ligne tranquille, un repos pour l’œil et on trouve partout une richesse d'invention singulière, mais parfois fatigante par la multiplicité des détails. Héritier direct des ornemanistes au style flamboyant du xve siècle, il adopte pourtant les formes habituelles de la Renaissance, mais en les tourmentant et en les surchargeant de manière à les rendre méconnaissables.

Quand Vignole et Palladio emploient le pilastre, c’est pour avoir une surface calme se reliant au monument par les deux lignes verticales du contour. Aussi la base de leurs pilastres est toujours trèssimple, et le milieu tout à fait dépourvu d’ornements : c’est en haut seulement que la richesse éclate dans les feuillages qui décorent le chapiteau. Encore usent-ils des ornements d’une façon généralement assez sobre.

LA RENAISSANCE

Tout autre chose est un pilastre conçu par Dietterlin : il met autant de soin à dissimuler les grandes lignes verticales que les Italiens en prennent pour les affirmer (fig. 45). De par les ornements qui les couvrent du haut en bas, son pilastre semble un caprice bien plus qu’un élément de construction. La base paraît souvent plus étroite que le milieu, et le chapiteau se rétrécit assez volontiers par places. Le corps même du pilastre est chargé d’ornements qui se croisent et s’enchevêtrent en amusant l’œil par leur ingéniosité d’invention, mais en masquant absolument le principe constructeur.

La même observation peut s’appliquer aux colonnes, qui, bien que

se rattachant aux ordres antiques par certaines intentions ornementales, s’en éloignent complètement par le style. Le chapiteau composite romain, si riche pourtant et si fouillé, paraîtrait avoir la sévérité du dorique, si on le plaçait à côté des chapiteaux composés par Dietterlin. Et l'artiste a tellement peur de tomber dans la froideur, il se place a un point de vue si exclusivement pittoresque, que non-seulement dans ses modèles il présente habituellement ses chapiteaux par les angles, mais encore il les renverse et les incline en divers sens pour obtenir ainsi des raccourcis et des déformations perspectives (fig. 44). En outre, il les fendille pour simuler l’action du temps, et dans les dessins destinés à servir aux études des jeunes artistes, il prévoit le cas où, l’édifice étant en ruine, les fragments tombés parmi les broussailles doivent produire une note piquante dans le paysage.

Fig 4-j. — Colonnes par Dietteiiin,

Fig. .(5. — Pilastres par Dictterlin.

Il existe un portrait de Dietterlin par lui-même, qui sert de frontispice à son grand ouvrage sur F architecture ; l’artiste est représenté de trois quarts avec une longue moustache et des cheveux courts. La bordure ovale qui le renferme est encadrée dans une porte cintrée et supportée par une console sur laquelle s’appuient deux femmes figurant le travail et la vigilance. Dietterlin est mort en 1599.

Son ouvrage comprend deux cent huit planches ; ce sont des modèles de portes, de fenêtres, de cheminées, de fragments d’architecture.

LE XVII Ie SIÈCLE

ne architecture vraiment grotesque et qui n’a pas son équivalent de ce côté-ci du Rhin s’est produite en Allemagne au xviii6 siècle. Figurez-vous des colonnes dont les chapiteaux présentent leur angle du côté de la façade, des guirlandes qui grimpent en tournant autour de ces colonnes, de petits amours assis sur tous les angles, des superpositions de frontons coupés, contenant des figures entassées, tandis que d’autres, ne se trouvant pas à l’aise, montent sur leurs frontons, s’asseyent ou se remuent dans des postures impossibles ; figurez-vous des églises dont la façade est couverte de haut en has de lourdes niches, et, dans ces niches, des saints qui mettent la main sur leur cœur, des évêques qui tendent le jarret et lèvent les bras en tenant leur crosse, partout de grosses draperies flottantes qui ont la prétention d’être agitées par le vent, des corbeilles chargées de fleurs en pierre surmontées de petits enfants, des ornements boursouflés, des consoles qui se contournent en portant des personnages qui gesticulent, et vous n’aurez qu’une idée encore bien imparfaite du rococo allemand.

Comme au dernier siècle tous les princes allemands cherchaient à modeler leur cour sur celle de France, on n’appréciait que ce qui émanait de Versailles; ce style baroque fut qualifié de goût français,

bien que tout ce dévergondage fût aussi éloigné de ce qui se faisait chez nous que nos propres monuments l’étaient de l'antiquité dont ils avaient la prétention de reproduire le style.

L’Alsace n’offre rien d’analogue : le château de Saverne, l’ancien palais épiscopal de Strasbourg, devenu ensuite château impérial, l’hôtel

Fig. 4 6. — Porte monumentale à Strasbourg.

de la préfecture dans la même ville appartiennent complètement au style français. Une allure grandiose, caractérisée par de grandes portes monumentales, forme le trait distinctif de cette architecture (fig. 46).

La miniature est un art dans lequel les Alsaciens se sont particulièrement distingués à cette époque. Frédéric Brentel et Guillaume Bauer ont acquis dans le xvne siècle une véritable célébrité dans ce genre.

LE XVIIIe SIECLE.

La céramique alsacienne a une très-grande importance, et les produits de Strasbourg et de Haguenau sont très-recherchés des amateurs.

Au commencement du xvme siècle, Charles Hannong possédait à Strasbourg une usine de pipes ; il s’associa avec un transfuge allemand qui possédait les secrets de la fabrication de la porcelaine, et monta bientôt une seconde fabrique à Haguenau. Ses deux fils prirent chacun une des deux fabriques à leur compte et les deux établissements prospérèrent.

Paul Hannong, qui dirigeait la fabrique de Strasbourg, avait découvert une dorure qui accompagnait très-bien l’émail blanc, et lorsque Louis XV passa à Strasbourg, il offrit au roi un spécimen de ses produits. Mais la fabrique royale prit ombrage de cette concurrence et interdit la fabrication au malheureux potier alsacien, qui s’exila dans le Palatinat et y fonda la fabrique de Frankenthal. Des tentatives furent faites par son fils pour reprendre la fabrication de Strasbourg; mais à la suite d’un procès avec l’évêque de la ville, son usine fut vendue et il s’enfuit en Allemagne. En 1780, l’usine de Strasbourg avait complètement perdu son activité.

Cette usine avait mené de front la fabrication de la faïence avec les essais sur la porcelaine. « Ce qu’est la faïence de Strasbourg, dit M. Jacquemart, chacun le sait; fine, bien travaillée, elle emprunte les formes les plus élégantes et se charge des appendices les plus compliqués. Son émail est uni, blanc, sans craquelures, et il reçoit les peintures du moufle les plus compliquées. En général, le rouge d’or y est fréquent. »

LOUTHERBOURG

Philippe-Jacques Loutherbourg (1740-1814) était fils d’un peintre en miniature établi à Strasbourg, et apprit de lui les premiers éléments du dessin. A l’âge de quinze ans, il vint à Paris se mettre sous la direction de Carie Vanloo; mais le genre mythologique ne convenait guère à son tempérament et il quitta bientôt ce maître pour entrer chez Casanova. La manière facile de Casanova ne pouvait manquer de

plaire à un jeune homme doué d’une imagination très-vive et d’un esprit enjoué, mais assez antipathique aux études sérieuses qu’on exige d’un peintre d’histoire.

Loutherbourg débuta au Salon de 1765 et obtint un éclatant

Fig. 47. — La bonne fermière, par Loutherbourg.

succès. « Voici, disait Diderot, un jeune artiste qui commence par se mettre, pour la vérité des animaux, pour la beauté des sites et des scènes champêtres, pour la fraîcheur des montagnes, sur la ligne du vieux Berghem, et qui ose lutter pour la vigueur du pinceau, pour l’entente des lumières naturelles et artificielles, et les autres qualités du peintre, avec le terrible Vernet. »

LE XVIIIe SIECLE.

Très-jeune, Loutherbourg fut agréé à l’Académie avec acclamation. Wille raconte ainsi sa réception dans son journal : « Le 25, dit-il, fut agréé à l’Académie royale M. Loutherbourg, de Strasbourg, d’une voix unanime. Les paysages qu’il présenta, au nombre de trois, furent trouvés charmants, bien composés, dessinés et coloriés. C’est effectivement surprenant pour un jeune homme de cet âge. Je me levai de ma place pour courir l’embrasser et l’introduire dans l’assemblée. »

Fig. .j.8. — Le père, la mère, le petit fanfan, le cousin germain, l'oncle à la mode de Bretagne et le perruquier de toute la famille, par Loutherbourg.

Le style de Loutherbourg est exclusivement pittoresque ; ce peintre excellait dans le paysage, les animaux, les batailles. Mais tout en choisissant de préférence les sujets rustiques, il partageait le goût de son siècle pour le côté aimable de la nature, et à côté de ses vaches et de ses ânes, il introduisait de petites paysannes d’une fort jolie tournure. Le réalisme brutal, comme nous le comprenons aujourd’hui, n’aurait eu aucun succès à cette époque.

De même dans le paysage, il savait trouver des motifs séduisants, des agencements piquants, et il aurait cru faire une étude, mais non un tableau, s’il s’était contenté de peindre d’après nature un mur avec

go

un champ de betteraves à côté. C’est dans les bois touffus, dans les ravins bordés de rochers, dans les prairies verdoyantes et coupées d’eaux limpides, qu’il fait mouvoir ses troupeaux de vaches, ses muletiers, ses fermières, ses joyeux enfants.

Peintre de batailles, il aimait les épisodes brillants, les chocs de cavalerie, les scènes vives et animées; peintre de marine, il cherchait les effets de nuages balayés par le vent, le mouvement des barques s’agitant sur les vagues; toujours inventif, même devant la nature, il n’eût jamais soupçonné que l’industrie voulût suppléer à l’imagination, et que des peintres, à l’aide de procédés comme la chambre claire ou la photographie, se croiraient un jour dispensés d’user de leur intelligence pour composer un tableau.

Mais Loutherbourg, avec les qualités de son siècle, en avait aussi les défauts. Dessinant trop de pratique, il trouvait sous son crayon des formes toujours gracieuses, mais souvent conventionnelles, et n’apportait pas devant la nature cette observation soutenue qui, chez les maîtres, n’exclut nullement l’imagination. C’est un charmant artiste, mais ce n’est pas un grand peintre, quoi qu’ait pu dire Diderot.

Malgré la fécondité de son pinceau et l’aisance avec laquelle il plaçait toutes ses productions, Loutherbourg, qui dépensait plus encore qu’il ne gagnait, fut obligé de s’expatrier pour satisfaire à son train de maison. Il accepta les offres brillantes qui lui furent faites en Angleterre, et partit à Londres pour diriger les travaux décoratifs du théâtre de Drury-Lane.

Le succès de Loutherbourg en Angleterre fut immense, et dès 1781, il fut nommé membre de l’Académie royale de Londres, comme il l’était de celle de Paris. Malgré de fréquents voyages en France et en Suisse, c’est en Angleterre qu’il a passé la plus grande partie de sa vie d’artiste et qu’il est mort. Cela ne l’a pas empêché d’ailleurs d’être très -assidu aux Salons de Paris, où il a toujours été accueilli par les plus chaleureux applaudissements.

En s’occupant du décor pour l’Opéra de Londres, Loutherbourg a apporté de grandes améliorations dans les machines qui produisent les changements à vue. Il inventa des moyens ingénieux pour simuler les chutes d’eau et les transformations des effets de la lumière. Enfin il est l’inventeur d’un théâtre mécanique qui fut essayé à Strasbourg en 1780, et c’est d’après son système qu’on a établi depuis à Paris le fameux

LE XVIII--- SIECLE

théâtre Séraphin, qui a fait la joie de tant de générations d’enfants.

L’œuvre de Loutherbourg comme peintre est extrêmement considérable; ses tableaux les plus connus sont la Bonne Fermière (fig.47), V Amer (fig. 48), le Repos du berger, la Fraîche matinée, les Joueurs d échecs, les Voleurs attaquant des voyageurs, etc. Il a fait aussi beaucoup de marines et de batailles. L’impératrice de Russie lui

Fig. +9. — Les Amateurs.

avait commandé un tableau sur le Passage du Danube par l’armée russe ; l’artiste, qui était grand collectionneur d’armes, prétexta qu’il avait besoin d’avoir sous les yeux les armes dont on s’était servi, et enrichit ainsi sa collection.

Le musée du Louvre n'a rien de Loutherbourg; mais ses ouvrages se trouvent dans presque toutes les collections importantes de l’Europe, et notamment en Angleterre. A Greenwich, on voit de lui la destruction de la fameuse flotte espagnole Y Armada. Au collège de Dulwich,

il y a aussi plusieurs ouvrages de lui et son portrait peint par Gainsborough.

Loutherbourg a fait aussi beaucoup de dessins, de sépias, de gouaches très-spirituellement touchées, des séries de costumes, et de nombreuses caricatures (fïg. 49).

Loutherbourg a été un excellent graveur et ses eaux-fortes, qui traduisent toujours ses propres compositions, sont très-recherchées des amateurs.

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