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II

Art et Génie.

Diderot, se promenant avec Chardin au Salon de 1765, disait à son ami : « Tout cela est très bien, mais où est le dèmonï » Et n'est-ce point ce démon, cette âme, ce génie qui déborde dans l'œuvre de Delacroix (fig. 23), par exemple, à côté de tant d'œuvres académiques, sages et d’une impeccabilité lassante? E. Delacroix répondit un jour au duc de La Rochefoucault, intendant des Beaux-Arts, qui tentait de le ramener dans les voies consacrées : « Qui prouve que ce n'est pas moi qui vois juste? — Tout le monde. — - Eh bien ! tout le monde voit faux ! »

Mozart a dit : « J'ai fait Don Juan pour moi et pour trois de mes amis. » Et Beethoven écrivit : « Je ne suis pas inquiet de ce qu'il adviendra de mes compositions, parce que je sais que dans mon art Dieu est plus près de moi que les autres hommes. »

Et quelle singulière irrégularité dans l'essor du génie ! Le talent vient chercher Rubens (fig. 24) dans l'opulence, et Ribéra dans la misère.

« Quelques artistes tels que Carie Vanloo sont profondément

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Fig. 22. — Les ordres d'architecture.

illettrés; d'autres fort instruits, comme Fromentin. Fils d'artistes eux-mêmes, témoin Raphaël, Gros, Lesueur, ou fils d'ouvriers comme Fragonard, Rafïet; se manifestant sans maîtres, ainsi que Paul Delaroche. » Les Arts et leur Technique.

Fig. 23. — Entrée des Croisés à Constantinople, par E. Delacroix.

Le projet du fameux canal de TArno occupait tous les esprits; on convenait unanimement de son utilité, mais on niait la possibilité de l'exécuter. Léonard de Vinci (fig. 25) alla sur les lieux, leva les plans et présenta un projet qui résolvait toutes les difficultés.

Léonard fortifia des villes, bâtit des maisons, des ponts,

des aqueducs, inventa un canon à vapeur (?), améliora la construction des écluses à sas !

« A Milan, le duc avait rassemblé les musiciens les plus célèbres de l'Italie pour un concours ; les plus distingués devaient rester à son service, avec des appointements considérables, tandis que le premier de tous serait chargé de diriger sa musique. Léonard, qui les trouva réunis à son arrivée, fit porter dans la salle où étaient assemblés les concurrents J a harpe qu'il avait fabriquée, et quand vint son tour, il improvisa d'une façon si brillante paroles et musique sur tous les tons qui lui furent demandés, que tous les musiciens présents s'avouèrent vaincus, et ceux dont le tour n'était pas encore venu renoncèrent à jouer après l'avoir entendu. »

Puget (fig. 26), à l'âge de vingt et un ans, inventa ces poupes colossales ornées d'un double rang de galeries saillantes et de figures en bas-relief et ronde-bosse qu'on imita promptement dans les divers ports, et qui firent l'admiration de toute

Fie. 24. — Dessin de P. -P. Rubens.

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Fig. 25. — Dessin de Léonard de Vinci.

FEurope. Puget, sculpteur, peintre et architecte, avait été nommé par Colbert, directeur de la décoration des vaisseaux à Toulon. Ingénieur, Puget a construit les plus splendides navires qui sillonnèrent jamais la Méditerranée, et il a inventé des machines pour mâter et démâter ces navires.

Hans Holbein est un de ces artistes qui ont fait dire que le génie était de la patience.

« Michel-Ange avait raison quand il nommait Raphaël un génie acquis plutôt qu'un génie spontané; car lui, Michel- Ange, n'avait eu besoin de personne, et les premiers principes de l'art une fois appris, il eût été Michel-Ange dans une île déserte. »

On sait qu'ayant eu pour nourrice la femme d'un sculpteur, Michel-Ange avait joué, enfant, au milieu des statues. A seize ans, il faisait des ouvrages que l'on comparaît à ceux des grands maîtres; homme, il disait que le marbre tremblait devant lui. On a attribué également à Puget cette dernière expression.

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«Les artistes, au xve siècle n'avaient pas, comme les anciens, des modèles sans cesse sous les yeux. Cependant Laurent le Magnifique ayant ouvert ses jardins, tout peuplés de statues et de torses antiques, les peintres commencèrent à soupçonner que l'homme n'était pas tout entier dans le visage, et l'étude de ces chefs-d'œuvre de la sculpture commençait à se faire sentir dans le dessin des tableaux : aucun artiste cependant n'avait osé donner l'exemple. Hé bien ! voilà que tout à coup, au milieu de ces multitudes de méthodes, un homme, un géant, un dieu : Michel- Ange, arrive et, chargé de faire un carton pour une salle du palais de Florence, il vous jette sur une toile non pas un corps, mais dix, mais cent, dans toutes les positions possibles, assis, courant, couchés, debout, se battant, tombant, et tous nus, tous beaux comme l'Apollon et passionnés comme le Laocoon. »

« L'élévation d'esprit de Paul Delaroche (fig. 27) lui fit ren-

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"Fig. 26. — Milon de Crotone, par P. Puget.

contrer des idées géniales , que seuls les artistes indépendants peuvent quelquefois trouver. Nous voulons parler de sa Jeune Martyre. Le corps d'une jeune fille martyrisée a été jeté au fleuve,

et, à la surface de l'eau tranquille, on voit flotter son visage, d'un calme idéal, à moitié submergé. La pauvre vierge s'est endormie, bercée par la mort. Mais voici l'idée géniale , car jusqu'ici rien ne distinguerait cette jeune fille noyée on ne sait comment. Au-dessus de la tête, dans l'air, l'artiste a eu l'idée de faire voler une auréole, un nimbe mystérieux, et ce détail, qui n'a l'air de rien, imprime à tout ce drame un charme particulier qui saisit le spectateur ; il oublie l'exécution de l'oeuvre pour ne saisir que l'idée. Très rares sont les artistes qui réussirent à donner à leurs compositions une pareille portée.

Ici, c'est Préault, l'auteur du médaillon du Silence au cimetière juif de Montmartre : une tête, vue de face, entourée d'un linceul, avec un doigt posé sur les lèvres. Là, c'est Gustave Doré, représentant la Vierge tenant sur sa poitrine son petit enfant. Par une intention voulue, l'artiste a étendu les bras du petit Jésus comme s'il prévoyait déjà qu'il dut un jour mourir crucifié. Le geste, tout naturel, est plein de grandeur. C'est enfin un autre artiste de haute valeur, nommé Oulevay qui, dans une composition représentant une scène de la Saint-Barthélemy, a dressé au milieu d'un terrain couvert des cadavres de protestants, un Christ en croix. Le Christ, épouvanté à la vue de ce massacre, ressuscite et, penchant son corps vers cet affreux spectacle, laisse voir sur sa face inclinée, dans ses yeux terrifiés, l'expression de la plus profonde horreur, tout en restant attaché par les clous à son infâme gibet; l'effet produit ne laisse pas que de serrer le cœur des plus sceptiques.

Quelques critiques sévères ne verront là que de la littérature dramatique, des jeux d'esprit d'illustrateur : pour nous, ce sont, à tout le moins, d'heureuses trouvailles. Nous ne parlons pas de la traînée lumineuse qu'on aperçoit sous la porte de la chambre des Enfants d’Edouard , de Paul Delaroche, ni du petit chien que le peintre a mis près de cette porte, parce que ces accessoires amèrement critiqués par Gustave Planche, forcent un peu la note, et qu'il n'est pas prouvé, selon

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Buck et Walpole, que ces enfants aient été assassinés par les ordres de Richard III. Encore une légende ! » (G. Piton.)

Le célèbre peintre espagnol Herrera était d'humeur sombre et violente. On prétend qu'une vieille domestique, le seul être au monde qui ait pu le supporter, l'aidait à ébaucher ses tableaux ! Poursuivi un jour pour émission de fausse monnaie, Herrera s'en fut dans un collège de jésuites où il peignit une toile dont la beauté, célébrée par le roi, lui valut la grâce. « Celui qui a un tel talent ne peut en faire mauvais usage ! » s'était écrié le monarque.

On dit que la démonstration naïve, connue sous la dénomination de « l'œuf de Christophe Colomb » ou invention simple par excellence, « à laquelle il fallait cependant songer », fut pratiquée tout d'abord par l'architecte italien Brunelleschi, désirant confondre les ignorants qui s'entêtaient à méconnaître son génie.

Autre invention de Brunelleschi, celle-là moins symbolique : la louve, instrument encore usité par les maçons pour élever les pierres de taille aux plus grandes hauteurs.

Parmi les singulières propositions émises relativement à la mise en place d'une coupole sur l'église de Sainte-Claire à Naples, que n'avait pu achever Masuccio, on relève celle-ci :

« On conseilla par exemple d'établir au milieu de l'église une haute colonne où viendrait s'appuyer la voûte comme sur le bâton central d'une tente; d'autres disaient qu'il fallait y

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Fig. 27. — Mort d’Elisabeth d’Aügleterre, par Paul Delaroche.

jeter une montagne de terre mêlée de pièces de monnaie, afin que la coupole, une fois bâtie sur le dos de cette montagne qui servirait de forme, le peuple se mît à enlever la terre pour y trouver l'argent qu'elle contiendrait. Les auteurs de ce dernier avis n'inventaient pas grand'chose; c'était, dit Milizia,

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une de ces croyances stupides que le Panthéon d’Agrippa à Rome avait été construit de cette manière... »

Or, on sait que le problème fut enfin résolu par Brunelleschi, qui fut traité de fou avant d'être qualifié de génie, lors-

Fig. 28. — Colonnade du Louvre, par Claude Perrault (style Louis XIV).

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qu’il déclara que sa coupole se soutiendrait par son propre poids, par la force d’adhésion de ses parties, qu’elle serait double, c’est-à-dire qu’il y en aurait deux s’emboîtant l’une dans l’autre, se soutenant l’une par l’autre et disposées de façon à ce qu’entre elles il y eût un espace où l’on pût marcher. (Exemple : la coupole du Panthéon de Paris.) Il convient d’ajouter que la difficulté en question résidait surtout dans l’étendue du dôme à élever (cent trente pieds de diamètre). Autrement, l’art de former la voûte était connu, témoin les dômes de Saint-Marc à Venise et de Sainte-Sophie à Constantinople. C’est la coupole de Brunelleschi que Benvenuto Cellini appelait la « merveille des belles choses » et devant laquelle Michel-Ange disait : « Il est difficile d’imiter Brunelleschi et impossible de le surpasser. » Et, de fait, l’entreprise du célèbre architecte italien, réalisée en 1424, est tenue par les gens de l’art pour « une des plus audacieuses conceptions de l’esprit humain ! »

Louis XIV fit venir de Rome à Paris le célèbre Bernini, dit le chevalier Bernin, et le chargea de refaire les plans que Claude Perrault (fig. 28), si injustement ridiculisé par Boileau-Despréaux, avait présentés pour l’achèvement du Louvre. Dès que l’architecte italien eut examiné le travail de l’architecte français, il s’écria : « Quand on a de tels hommes chez soi, on ne doit pas en chercher ailleurs. »

L’architecte Bramante, qui, par jalousie et par crainte, voulait à toute force arracher Michel-Ange à l’art de la sculpture, conseilla au pape Jules II de faire peindre à Buonarroti la voûte de la chapelle Sixtine, espérant ainsi que Michel- Ange, qui n’était pas peintre, serait éclipsé par Raphaël, à

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Fig. 29. — David, par A. Verrocchio.

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Fig. 30. — Sainte Cécile, par le Dominiquin.

qui une autre partie du Vatican était confiée. Le pape fait donc venir le célèbre artiste et lui ordonne de peindre la voûte. Michel-Ange refuse, alléguant que la peinture n'est pas son art et que Raphaël y réussira^ mieux que lui. « Je le veux, dit Jules II. — J'essaierai! » dit Michel- Ange. Et il fit un chefd'œuvre.

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Fig. 31. — La Source, par Ingres.

Plus tard, Pie VI, à la mort de Antonio di Sangallo qui avait commencé Téglise de Saint-Pierre, résolut d’en confier l’exécution à Michel-Ange. De même qu’il avait refusé de

peindre la Création et le Jugement dernier , en disant qu'il était sculpteur et non peintre, Michel-Ange fut encore contraint de créer un chef-d'œuvre.

« Le propre des Grecs, dit Pline, est de ne rien voiler. » A ce propos, Taine constate que ce peuple admirait tellement la perfection du corps qu'on ne manquait point de 1 étaler devant les dieux, aux fêtes solennelles.

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« Après la bataille de Salamine, écrit encore Taine (Philosophie de l’art), le.poète tragique Sophocle, alors âgé de quinze ans et célèbre par sa beauté, se dépouilla de ses habits pour

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Fig. 33. — Naïades, par Henner.

danser et chanter le Pæan devant le trophée. Cent cinquante ans plus tard, Alexandre passant en Asie Mineure pour combattre Darius, se mit nu avec ses compagnons afin d’honorer par des courses le tombeau d'Achille. On allait plus loin encore ;

on considérait la perfection du corps comme le caractère de la divinité. Dans une ville de Sicile, un jeune homme extrêmement beau fut adoré à cause de sa beauté, et après sa mort on lui éleva des autels. »

D'autre part, « le point important de l'art du dessin, dit Cellini, c'est de bien faire un homme et une femme nus ». Et il parle avec enthousiasme de certaines parties où le squelette indique sous la peau des modelés caractéristiques de la forme et du mouvement. « Tu dessineras, dit-il notamment, l'os qui est placé entre les deux hanches, il est très beau et s'appelle croupion ou sacrum. »

«Un des élèves de Verrocchio (fig. 29) ,Nanni Grosso, mourant à l'hôpital, refusa un crucifix ordinaire qu'on lui présentait et s'en fit apporter un de Donatello, disant que « sinon il mourrait désespéré, tant lui déplaisaient les ouvrages mal faits de son art. »

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L'idée de pureté est totalement adverse de celle de propreté. La ligne est pure de conception sans l'être nécessairement d'exécution. Une œuvre « fignolée, pomponnée », trop jolie, n'est point pure pour cela, tandis qu'une expression brutale, synthétique, peut l'être.

Falguière, un jour, est sollicité par un de ses élèves de venir voir un marbre qu'il vient de terminer. Ce marbre, d’une blancheur éclatante, est tellement « terminé », qu'il arrache au maître cette exclamation : « Mais, c'est du saindoux ! » Puis, en présence de l'effarement de son élève, Falguière atténue. « ... Non, non, c'est du sucre! un beau petit morceau de sucre!... ou de savon... comme vous voudrez ! » Et Courbet appréciait ainsi certain tableau très lisse qui lui était montré : «Ah! le joli petit tableau... est-il propre ! on mangerait dessus ! »

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Michel-Ange, en voyant. le Christ au Sépulcre de André del Sarto, s'écria dans son langage pittoresque : « Voilà un tableau qui aurait fait suer le front de Raphaël lui-même ! »

« Défiez-vous de vos yeux, quand ils sont artistes, écrit E. de Goncourt, ils commencent par avoir la religion d'un ton, par exemple : feuille de rose dans du lait (Boucher), peau de lièvre (Chardin), lie de vin (Delacroix).

« Corot se trouvait un jour dans l'atelier de Cabat, comme celui-ci achevait son Samaritain. Le jour est à demi tombé, la campagne est brune, pleine de silence, le vent du soir se lève du sud et courbe, en passant, la cime extrême des hêtres, le mince croissant de lune nouvelle décline au couchant et suit le soleil qui s'en va. Un grand chemin, large et battu, traverse en profondeur tout le paysage et se perd brusquement au sommet du coteau; à cet endroit, se voit un cavalier, le dos tourné, prêt à redescendre le chemin et à disparaître. — « C’est cela, s'écriait Corot, qui juge les choses de l’art en poète autant qu'en peintre, Jérusalem est là-bas cachée sur l’autre versant de la colline; quel beau pays votre Pharisien doit découvrir de là-haut ! Mon ami, vous avez fait deux paysages dans un : celui qu'on voit et celui qu’on rêve. » (Revue de V Art ancien et moderne.)

En regardant les ruines du Colisée, à Rome, un touriste s’écria: « C’est beau! mais, comme c’est dommage que ça ne soit pas fini! ! ! » (Authentique.)

Inspiration. — Imagination. — Expression.

« La salle à manger du célèbre sculpteur Rodin, à Meudon, est simple, modeste et nue. Point de bahuts Renaissance, de crédences, d’aiguières de vermeil, ni de tableaux aux murs. Ce n’est pas à dire que le maître de la statuaire contemporaine fasse fi des oeuvres d’art. Grands dieux, non !

Mais la salle à manger est dénuée de tout ornement. Whistler, raffiné harmoniste, possédait des étains et des porcelaines de Chine bleues, dont la juxtaposition charmait ses yeux d’artiste. Le peintre américain poussait l’amour des « complémentaires » jusqu’à se faire servir une omelette dans un plat indigo...

Rodin, quand il déjeune, n’admet qu’un seul objet d’art sur la table, en guise de surtout. C’est un frémissant torse de femme, de la meilleure époque hellénique, ve siècle, et du plus pur style. Et le maître, silencieux, contemple avec amour, en mangeant son bifteck, la ligne délicieuse d’une petite Grecque de l’Hellade, sur laquelle se joue la lumière de notre pays. » ( Gil Blas).

« Si ce n’est la crainte de trop contrarier le Borghini, écrit

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