M. P. SINIBALDI
(Salon des Champs-Elysées)
C’est un morceau de nature que nous donne M. Sinibaldi, il n’a eu qu’à ouvrir les yeux pour trouver son sujet dans son atelier propre. Son modèle, qui pose le nu, se repose un instant appuyé sur le chevalet; l’artiste était en train depeindi-e; quelque souvenir, ou l’occasion d’une copie de Ilolbcin qu’on lui demandait l’a porté à laisser là sa palette ; et le voilà grimpé sur une échelle accrochant ou décrochant la toile. Le désordre de l’atelier est à souhait pour le plaisir des yeux ; mais la figure humaine parle plus haut que tous les accessoires et domine tout, surtout quand elle se présente ainsi sous la forme d’une belle créature, montrant sa nuque élégante et la ligne serpentine d’un corps jeune et beau.
" - *>an' t>sl français, malgré son nom qui tinte à nos oreilles comme
^ une rime à souhait pour le poète qui a pris Garibaldi pour sujet d’un sonnet.
Elève de deux hommes distingués, Alexandre Cabanel et Alfred Stevcns maître peintre ; ses toiles les plus' connues sont le Défdé (Salon de 1881), un Mariage (1886), la Fille du Radjah ( 1888), et l’Aurore (i893).
Frémiet. — Orangs-Outangs et Sauvage de Bornéo (plâtre)
Entre deux ondées
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TEXTE DES GRAVURES