‹ L'Art et l'archéologieChapitre 39 sur 102 · Àrchdologische Zeituny, mars · texte numérisé non relu

Àrchdologische Zeituny, mars

ARCIUîOLOGIE ORIENTAI-E.

vivetncnl frappés. Ces babouches, ce bonnet pointu n’ont rien qui rappellent l’Égypte. » — « Et moi aussi j’ai été àNymphi, disait un peu plus tard M. Charles Lenormant'; j’ai lu .sur ce rocher de Karabel deux lignes de hiéroglyphes. Elles m’ont appris que ce ii’est pas le grand Sésostris que nous devons reconnaître dans ce personnage, mais un Sésostris bien moins illustre, et de la douzième dynastie. » — J’indique la difficulté, et je vais encore plus loin.

C’est au premier rang des investigateurs de la Péninsule asiatique que se place William Ilamilton (1835- 1837). L’archéologie lui doit beaucoup, et tout autant que la géographie et la géologie que son titre de secrétaire d’une société scientifique de Londres lui commandait de représenter. Je ne parle point des nombreuses inscriptions dont il a enrichi l’épigraphie grecque; mais j’insiste sur ce zèle, sur ce coup d’œil, auxquels Eétude de l’antiquité gréco-asiatique doit des éléments nouveaux. Pour rester sur ce terrain, je rappellerai seulement deux des découvertes de cet habile homme ; l’Euyuk et la ville troglodyte de Soanlidéré.

Euyuk est un village turcoman, situé à deux milles anglais de Kara-Tlissar , en Cappadoce. Là, au bout d’une avenue formée par d’énormes blocs, avenue qui rappelle nos dolmens de Bretagne, s’élève une porte, et rmie des plus bizarres dont l’histoire de l’architecture puisse faire mention ; deux piliers ou portions de murs nous offrent, sculptés en ronde bossc^ deux oiseaux à

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