‹ L'Art et l'archéologieChapitre 47 sur 102 · ArchiioîogiscJip Zeituuçy novembre · texte numérisé non relu

ArchiioîogiscJip Zeituuçy novembre

3. or. la restauration du iMausolée dans le Mémoire de M. Newton, et le travail de Falkener, dans le Muséum of c/asj.ânf/ç., 1855, p. 1^7.

Digiti^

offoils pour restaurer les restes, profondément eutbiiis, de la septième merveille dti monde, de ce tombeau auquel, depuis Caylus et Choiseul-Gouffier, personne n’avait songé, si ce n’est Quatremère de Quincy *. Enracinée dans le champ des hypothèses, la question ne pouvait faire un pas, lorsqu’un homme résolu entreprit de l’en faire sortir ; ce fut M. Newton, l’auteur du Mémoire sur les marbres de Boudroum. Le 14 décembre 18S6, dix ans après l’envoi de ces bas-reliefs, M, Newton, alors consul à Mitylène, adressait son premier rapport sur les fouilles d’Halicarnasse Et à qui l’adressait-il? au donateur des bas-reliefs, à sir Stratford Canning, devenu lord Slralford de Iladclilfe, coïncidence assez piquante pour la noter. Un mot maintenant sur la ville explorée et sur le monument, objet principal de cette exploration, si bien faite pour nous intéresser.

Assise au fond d’un golfe qui gracieusement se dessine, Halicarnasse s'élevait eu amphithéâtre sur une colüne dont le temple de Mars, nous dit Vitruve, couronnait le sommet. A moitié de cette colline, Mausole avait fait faire une sorte d’esplanade, au milieu de laquelle fut érigé le tombeau magnifique auquel il a di'i sa renommée. Pline nous en a donné une description, description trop longue ou trop courte pour ne pas avoir créé une foule de difficultés aux commentateurs. Voici, du reste, ce qui peut en ressortir.

1. ]| Faut ajouler à ces nome celui de llirl, GescUichte der Ba\i-

II, s. 170.

Page 1