MONTHLY MAGAZINE
T^CENTURY iIMJSTRATED ITMJM
Twain, Bret Harte) apportent leurs contributions critiques, historiques, humoristiques. C'est ainsi que le Century Magazine a publié l'enquête faite à ses frais en Sibérie, sur le système pénitentiaire russe, par ^I. Georges Kennan assiste du dessinateur
Frost. Les articles du
Magazine étaient si
copieusement illustrés
qu'il a fallu laisser
de côté des planches
quand on a publié, tout
récemment, l'ouvrage
en deux beaux volumes =;=^:=^.. ^^^^j ^j^j jv,j^ sensation,
et qui seront bienlôt traduits dans toutes les langues européennes. — De même les derniers nvmiéros du Harper's New Monthly qui, le premier, publia Port Tarascon, d'A. Daudet, contiennent des notes svir le Caire et l'Egypte, avec des figures très pittoresques et très artistement réussies, bien que la gravure en soit faite à l'aide de procédés photographiques. Je me souviens d'une très curieuse galerie des acteurs qui ont joué le rôle à'IIamlet, depuis Joseph Burke jusqu'à Augustus A. Addams, en passant par les Kean, Junius Brutus et Edwin Booth, Conway, Macready, Kemble, Davenport, Lawrence Barrett, etc. Il y a là, au milieu d'un texte bourré de renseignements, vingt portraits dont la réunion est vraiment précieuse (^4 Century o^//am/e<^ par Laurence Hutton ; novembre 1889).
Le Lippincott n'est pas, à proprement parler, un magazine illustré. Chaque numéro contient cependant en frontispice le portrait d'un de ses collaborateurs — c'était, le mois dernier, celui du romancier T. C. de Léon — et à la fin, sous le titre : With the wits, « avec les beaux
esprits », quelques pages de dessins amusants, accompagnés de légendes drolatiques et de vers bouffons. Ces pages sont mêlées aux annonces, qu'on Icuillelte et qu'on lit forcément en cherchant les bonnes plaisanteries et les caricatures qu'un éditeur intelligent a eu l'idée d'y intercaler.
A ce propos, remarquons, une fois pour toutes, la masse énorme d'annonces de toute sorte auxquelles ces revues servent de véiiicules. Elles doublent souvent le nombre de pages normal de la livraison. Le puflisme le plus effréné s'y étale sans fard ; mais
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