‹ L'art et la médecineChapitre 69 sur 191 · FIG. 118. — LE DIEU PHTAH · texte numérisé non relu

FIG. 118. — LE DIEU PHTAH

(Figurine en terre vernissée, musée du Louvre.)

sa longueur, mais que, dans une grande section de la région dorsale, elle présente une très légère courbure à convexité droite, et de plus que, dans cette même étendue, le rachis, tout en s’incurvant, tout en formant un arc latéral, décrit de légères ondulations de gauche a droite et de droite à gauche, ondulations brusques, provenant de ce que les vertèbres ont chevauché les unes sur les autres en divers sens, et que les apophyses épineuses ne peuvent plus former une courbe régulière.

« Ces détails seuls, si vrais, si nature (pour employer un terme d’atelier) suffiraient pour attester que le travail a été fait sur pièces, mais le reste de l’œuvre en témoigne plus clairement encore .

« L’incurvation de la région cervicale, par suite du prolongement de la cour

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