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LEUR RÉPUTATION DANS LE MONDE

Cliché Rililliiiwn-

MADEMOISELLIC LliONlK YAHNE

^Z^^-rl^t^Z

COIiliECTIOfi DES PAfJFLUVIS DEfiTHHl^IC

Violette LENTHKRIC, Merveilleuse, Bor- QEET, Algérien, Bolqiet de l'Alliance, Chèvrefeuille, Le Mien, l'^Eolian, la Feria, Chypre, Flelrs de Sainte-Lucie, Foin fané, Gardénia, Giroflée, Héliotrope blanc. Iris, Iris ambré, Jasmin ambré, Jockev-Club, Magnolia, Mignon-

nette, Mimosa, Migiet, Parfum russe. Peau d'Espagne, Portugal, Réséda. Rose Musquée, Skimmia du Japon, Verveine, Violette des BOIS, Ylang-Ylang, Œillet blanc. Ambre gris. Musc, Bégonia, Maréchale, Opoponax, Lilas, Orchidée.

Ei^positions et Coneoutts en 1905

AMIKNS. Socicté des Amis des Arts de la'Somnie, Exposition des Beaux-Ans du i.S mai au 2 juillet, dans les galeries du Musée de Picardie.

BADKN-BADEN, Badencr Salon, Exposition des Beaux-Arts, du i(» avril à tin novembre, s'adresser à .M. .I.-Th. Schall. directeur.

BAYONNE, Hôtel de Ville, Société des Amis des .-\rts de Bayonne-Biarritz, Exposition Artistique à l'Hôtel de Ville, du 25 août au 25 septembre. Dépôt des ouvrages à Paris, chez M. Robinot, 32, rue de Maubeuge, du 5 au 10 juillet. Pour les renseignements, s'adresser à M. Fernandez Patto, secrétaire, 81, avenue iMalakofT, Paris.

BEAUVAIS, Société des Amis des Arts de l'Oise, septième Exposition des Beaux-.Arts, du i? juin au 20 juillet.

BESANÇON, au .Musée, Exposition d'Art applique, du i5 juillet au 17 septembre.

BRIXELLES, Exposition Rétrospective de l'Art belge depuis iS3o, ouvrant le i3 juillet.

CALAIS, Exposition internationale d'.Aquarelles, au nouveau Casino, sous la direction de l'Union artistique de Calais et du Calaisis, du 25 juin au 3o septembre, sur invitation. Envoi des notices ou demandes avant le 10 juin, au Casino.

CHARLEN'ILLE, Union artistique des Ardennes, neuvième Exposition des Beaux-Arts, du 25 juin au 23 juillet. Dépôt des ouvrages avant le 23 juillet.

CHATEAU DE BLOIS, Société des Amis des Arts de Loir-et-Cher, douzième F^xposition des Beaux- Arts et des Arts Industriels, du i3 juillet au i5 août. Envoi des ouvrages à Blois avant le 8 juillet.

DIEPPE, place du Casino, du i5 juillet au 3o septembre. Exposition de la Société des Amis des Arts. Envoi des notices avant le 3o juin à M. G. Cahen, <u, rue des i'etits-(]hamps. Dépôt des œuvres avant le 3ii juin, chez iM. Pottier, 14. rue Gaillon, à Paris.

L.VNURl-^S, Société .\rtistique delà Haute-.Marnc. Exposition des Beaux-Arts de ni"?, dans la salle des fêtes du collège, du 9 août au ii septembre. Envois directs des œuvres du 10 au 3o juillet, dépôt à Paris, chez .M. Robinot, 32, rue de Maubeuge, du i5 juin au i5 juillet. S'adresser à .M. Truchot, vice-président.

LE HAVRE, Exposition triennale des Beaux-Arts du 27 juillet au i" octobre. Dépôt des ouvrages à Paris, chez .M. Pottier, 14, rue Gaillon,' du 25 juin au 5 juillet.

LIEGE, Exposition universelle en ic)o5. section trançaise des Beaux-Arts, exposition du 3o avril au 3o novembre.

.MUNICH, neuvième Exposition internationale des Beaux-.\rts, au Palais de Cristal, du 1" juin au 3i octobre.

ORLEANS, palais de l'P^xposition Industrielle, seclion des Beaux-.Arts. Exposition de peinture, sculpture, aquarelles, gravures, du 3o avril à fin août.

PARIS, sous-secrétariat d'Etat, 3, rue de Valois, concours ouvrant le i5 novembre, pour six places d'architectes en chef des monuments historiques. Dépôt des titres avant le 1 " juillet.

P.VRIS-PROVINCE, Exposition a partirdu 22 mai au Palais du Travail (pavillon svndicall, rueDupleix (XV).

PARMAIN, Société .Artistique de Parmain-l'Isie- Adam, Exposition, à la mairie, du 24 juin au 3i juillet. Pour les renseignements, s'adresser, Parmain, au président, ou à N. Delangle, secrétaire.

TOULON, Société des Amis des .Arts, Exposition des Beaux-.Arts, en mars i((o(î. S'adresser à M. Boyer, 0, rue Dumont-d'Urville, à Toulon.

TURIN, Société des Beaux-.Arts, Exposition annuelle en ii|o5, via délia Zeccha, ouverte le ô mai.

VALENCIENNES, Hôtel de Ville, Exposition des Beaux-Arts, du 17 septembre au i5 octobre. Dépôt des ouvrages à Paris, avant le i ' septembre, chez .M. Robinot, 32, rue de Maubeuge; envois directs à M. P. Giard, secrétaire, en gare de Valenciennes, avant le 10 septembre.

VENISE, sixième Exposition internationale des Beaux-.Arts, du 22 avril au 3i octobre 1905.

Les chapeaux de Lentheric se font remarquer par la correction de leur « chic ». .Au milieu des formes contournées, à la mode, ils gardent toujours une tenue impeccable dans leur invention neuve et imprévue, personnelle s'il en tut.

Au Salon, les peintres ont été frappés de l'élégante correction de leur silhouette, de leur ligne dessinée et classique dans sa fantaisie harmonieuse, et Boldini lui-même, le maître de la suprême élégance, a choisi, nous dit-on, pour le mettre en son prochain portrait de femme, une création récente de Lentheric.

Supplément illustré

Numéro 5 Août 1905

de l'Art et les Artistes

7{evue Mensuelle Directeur Fondateur : ARMAND DAYOT

Secrétaire: JÉRÔME DOUCET

N. B. — Tout ce qui concerne les Abonnements, la Publicité, etc., doit être exclusivement adressé à M. /Administrateur Je L'ART ET LES ARTISTES, /-.?, boulevard Saint-Germain.

AbOiNnement annuel : Un an, 16 fr. pour la France, 20 fr. pour l'Etranger.

L'Éducation Émotionnelle en Art

En faisant cette découverte de l'élève marqué du sceau divin de Vartiste, quel est le professeur qui n'a ressenti le noble souci d'une hautaine responsabilité, joint à l'impression délicieuse de devenir Vinitiaieur'

Celte tutelle élevée est la récompense de ses efforts répétés. Lfc jardin a été ensemencé et cultivé. Au milieu des plantes fertiles, la fleur rare a germé. Le professeur de dessin touche à la philosophie de son enseignement; il devient le maître d'art.

Descartes prétend que toute philosophie étant une doctrine de la nature humaine contient en germe un système de pédagogie. On peut donc admettre que, en art, les dons innés peuvent être eux-mêmes cultivés, et que la lumière qui brille chez le prédestiné peut, par les soins du maître, s'alimenter progressivement jusqu'à devenir la flamme ardente du feu sacré.

Il n'est pas arbitraire d'établir, pour les élèves doués, trois divisions de natures que nous délinirons par les épithètes suivantes :

V.' Imaginatif idéaliste. Le naturiste et Vimaginalif pratique.

A Vimaginatif idéaliste peuvent s'appliquer les qualités de charme, d'aptitude à percevoir le côté poétique des choses, à apprécier les compositions ou le sujet emprunte son principe à la représentation sentimentale. C'est le rêveur, le poète.

Le naturiste se révèle par des qualités d'observation. 11 s'intéresse au côté réel de la nature. 11 est prêt à en saisir l'expression caractéristique. La vie et ses ditTérentes manifestations extérieures sont la source de son émotion. Il sera le psychologue des milieux divers dont son œil et son crayon fouilleront les mouvements et les formes. Il peut devenir aussi le portraitiste.

A \'imagi}ialif pratique appartiennent les facultés d'invention et de fantaisie, un sens de l'arrangement dans la composition, l'adresse et la dextérité dans l'indication. Nous sommes en présence du décorateur, de celui qui saura appliquer son art aux diverses formes de l'industrie. C'est actuellement, dans nos écoles provinciales, le type le plus fréquent de l'élève supérieur.

Voici donc des tempéraments dépassant la moyenne et demandant, par conséquent, une culture spéciale. La méthode qui dès lors leur sera appliquée doit suivre une progression sentinienlale parallèle à la progression technique.

L'élève doué est en possession des règles de la science du dessin, ^on àme est-elle satisfaite par la connaissance des lois générales? Non. Car, à partir de ce moment, il n'appartient plus qu'au sentiment, c'est-à-dire à cette pointe subtile du jugement dont parle Pascal, et, comme le dit M. Ravaisson dans ses considérations générales sur le dessin, si un raisonnement s'applique à la forme des êtres ou des choses qu'il a à traduire, c'est une sorte de raisonnement dont nous ne distinguons pas les termes, mais qui est, comme au fond de noire esprit, condensé, pressé en une opération immédiate de la nature de celle de la vue et de l'ouïe.

Certes le génie n'a pas besoin de didactique pour se manifester, mais ne peut-on montrer la voie, déblayer le chemin de l'artiste qui s'ignore, et préparer ainsi une plus rapide ascension.' — En ce cas, quels moyens faut-il employer? C'est un point délicat qu'aucune méthode n'a envisagé et que nous allons tenter d'élucider.

Supposons que le maître ait à s'adresser à la personnalité de l'Imaginatif idéaliste telle que nous

l'avons déllni, et qui, presque toujours, s'oriente vers la peinture.

Nous avons observe que les dessins de cet élève se distinguent par une sorte de perception très fine, inconsciente d'ailleurs, qui constitue une tentative de charme, un essai d'émotion. Désormais les efforts du maître devront tendre à exalter le sens du beau poétique dont son élève montre le germe.

Dès le début, les spectacles mêmes de la nature serviront à éveiller ce sentiment. L'aspect émouvant des aubes, des crépuscules ou des couchants sur la campagne, n'est-il pas un tremplin admirable pour la rêverie des artistes et des poètes :

Le choix d'un motif dont la poésie s'exalte par l'heure, n'exerce-t-il pas une réelle suggestion sur un esprit sensible au charme du beau.-*

Cette influence de la nature est envisagée d'ailleurs en pédagogie scolaire pour l'éducation des inclinalions supérieures en ce qui concerne le beau moral.

Donc le maître avant mis son élève en face des spectacles de la nature dans leur aspect de poésie et d'évocation, il lui devient facile de suggérer à ce dernier les sujets qui lui paraissent s'approprier à l'heure et à l'émotion ressentie.

Le paysage seul, pris en lui-même, peut parfois faire naître cette émotion. Dans ce cas, le maître fera exécuter d'après nature le paysage à son heure et dans son aspect choisi. Dessin, aquarelle ou peinture, le procédé d'exécution sera laissé à la fantaisie de l'élève, lui permettant ainsi d'exprimer ce qu'il voit et ce qu'il ressent par les moyens de son choix. Puis, ayant réuni un choix judicieux de reproductions de chefs-d'œuvre dans le paysage expressif, le maître se servira de ce recueil pour établir un lien et un point de comparaison. Les œuvres de Ruysdaél, llobbema, Poussin, Claude Lorrain, C. V'ernet, Rousseau, Corot, Dupré, Harpignies, etc., formeraient un fond excellent de démonstration.

L'émotion suscitée par la nature peut être également ressentie par Vimaginatif idéaliste sous la forme d'un sujet évoqué par le cadre du paysage. Ici l'élève, encore inapte à traduire ses compositions, peut se contenter de les concevoir; nous estimons même que ce pas fait dans le domaine de l'imagination est déjà d'une importance considérable.

Le maître ayant alors réuni une sélection de chefsd'œuvre reproduits, où le sujet s'associe sentimentalement au paysage, pourra montrer à l'élève les compositions dont le caractère se rapprochera du concept imaginé : quelques œuvres des primitifs {Italiens, Flamands, Français. Allemands) de Léonard de Vinci, Rubens, Rembrandt, Poussin, Watteau, Troyon, Millet, Delacroix, etc., jusqu'à P. de Chavannes, René Ménard et l'école moderne, seront parmi celles dont le choix s'impose pour inlluencer heureusement l'essai de création de notre élève sous l'impression de la nature.

La réunion des documents utiles à un pareil enseignement serait une chose facile à réaliser par l'édition. Classés, en cartons, ils seraient divisés en séries applicables à chacune des évolutions que nous indiquons, et les divers éléments qui en formeraient le

fond auraient été soigneusement choisis sous la direction de personnalités compétentes.

Les exercices que nous préconisons seraient donc, si l'on peut dire, d'ordre purement .teu/ij/îoi/j/. Il conviendrait de ne pas faire intervenir trop tôt la question de métier ni d'exécution.

.Seules, les considérations du maître formeraient la leçon ayant pour but de contribuer à développer cette faculté d'émotion Imaginative en face de la nature.

(ju'on ne vienne pas objecter qu'un pareil enseignement est d'une délicatesse un peu spéciale et qu'il faudrait pour l'appliquer non seulement la compétence d'un professeur, mais celle d'un artiste. l,e Beau réel, différent du Beau esthétique, n'est autre chose que de la vérité devenue sensible, vivante, parlante à l'imagination et au cœur, et il appartient à tout homme de la ressentir et de l'apprécier.

lin autre moyen d'éducation morale s'ajoutera à ceux donnés par la nature elle-même, celui des lectures, parmi lesquelles celles avant trait à la vie des maîtres.

On constate que l'étudiant artiste associe toujours dans son esprit l'auteur à l'ttuvre qu'il admire. La condition de l'artiste lui apparaît par elle-même pleine d'une attrayante séduction. Cette avidité de pénétrer l'intimité des créateurs servira donc heureusement il fomenter chez lui le culte des maîtres et de leur idéal, et l'enthousiasme pour l'intelligence élevée de leur vie.

Le maître fera donc le choix des lectures qu'il entend confier à son élève pour un laps de temps déterminé. Il le questionnera au retour de l'ouvrage sur les impressions que ces lectures lui auront procurées, commentant et développant ces impressions avec lui.

A ces ouvrages se joindront quelques volumes de poésie et de littérature poétique. Une anthologie formée de pièces remarquables et claires sur la nature, l'art et les sentiments qui s'y rattachent, serait un aliment précieux pour un esprit ouvert à l'imagination.

(Quelques exercices d'esqui.ises simples sur un sujet choisi par l'élève lui permettront un commencement de mise au point des sensations ressenties. En dehors des lois de la composition qui rentrent dans le domaine de l'enseignement technique, le maître devra surtout chercher dans ces essais à mettre en valeur aux yeux de l'élève les qualités d'émotion, de sincérité ou de sensibilité qui pourront s'y rencontrer et qui seront produites par le sujet et les /);//»c';ift'.s- précédentes.

Chez le naturiste, comme nous l'avons constaté, l'observation patiente et méticuleuse du détail naturel prime toute autre qualité. Son dessin présente à ses débuts une sorte de sécheresse qui n'est en somme que la manifestation d'un essai d'analyse. De là à mener un pareil tempérament à l'observation véritable, il n'y a qu'un pas. Il est facile à franchir.

Le modèle vivant, surtout, devient dès lors le véritable champ de travail. Pratiquement, des dessins très serrés seront exécutés d'après les extrémités dans tous leurs mouvements; l'étude du geste humain dans ses ditïerentes évolutions fera l'objet de croquis i\ipides qui alterneront avec les précédents exercices. Puis le professeur, faisant regarder la vie extérieure à son élève, l'amènera à constater les caractéristiques différentes de gestes, suivant les milieux sociaux : la silhouette donnée aux gens par l'habitude, la profession, la race, bref les particularités expressives propres à chaque classe de la société. Les marchés, les usines, la foule, seront un prétexte continuel d'études. Partant de la généralité et de l'ensemble, son analyse, d'abord éparse dans une vision périphérique, se condensera pour se reporter du groupe à l'individu. Des carnets seront remplis de dessins rapides qui seront autant que possible des notations d'allure, de mouvements, de gestes saisis sur le vif. l£t toujours ces croquis seront la conséquence d'une observation tendue, raisonnée. A ce sujet, des questions posées par le maître permettront à l'élève d'indiquer les raisons de son examen et de son travail.

Parallèlement à ces dessins, sortes de répertoires d'observations, le n.ituriste exécutera des portraits d'après nature, et fera l'étude approfondie de la physionomie humaine dans le sens de la précision et surtout du caractère.

Quant aux exemples à montrer, quel merveilleux recueil ne composerait-on pas pour le naturiste avec des reproductions d'œuvres et de dessins choisis parmi les maîtres x

avant marqué d'un accent profond ',

l'étude de l'humanité vivante!

Des dessins des Primitifs sans influence marquante d'antiquité ou recherche de style : Filippo Lippi plutôt que Mantcgna; Holbein plutôt que Durer. Et quel choix ! \'an Eyk, Vinci, Pisanello, certains Donatello, Holbein, Antonio Moro, Jehannet Clouet, etc. Et, plus rapprochés de nous : Legros, Bastien-Lepage, etc., jusqu'aux maîtres actuels, traducteurs des milieux modernes.

Ce premier choix gradué serait suivi d'un second, dans le même mode observé, mais d'une interprétation plus large et plus expressive : de Rembrandt à Rodin, en passant par Frantz Halz, Callot, Watteau, Constantin Guys, Daumier, etc. Le complément pourrait être formé par une série de reproductions des portraits les plus remarquables dans la vérité caractéristique. Sur ces planches où nombre de recherches poursuivies

par l'élève se trouvent magistralement réalisées, le maître s'attachera à mettre en valeur aux yeux de l'élève les particidarités qui s'y découvrent: il fera l'analyse du métier en même temps que celle du sens de la vie qui s'en dégage. Par le moyen de ces exemples, le maître obtiendra, ici aussi, un enseignement comparatif intellectuel dont l'esprit de l'élève naturiste ressentira les ell'ets, même inconsciemment.

En ce qui concerne Viutaginalif pratique, nous nous trouvons en présence de l'élève dont la sensation visuelle perçoit et retient, pour s'y intéresser, les combinaisons formées par des lignes harmonieusement combinées. Les proportions et Varrangement surtout l'émeuvent physiologiquement et servent de tremplin à son imagination. C'est, nous l'avons dit, le décorateur futur dans son acception la plus com-

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