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LES ARTS DÉCORATIFS

I. Ile faiil pnini se liemanJer si les sections d'art briété sont eeriainenient des earaelères de la deeoialit au\ Salons de cette année sont su- beauté en ait; elle petit atissi, sans cesser d'elle la périeures on intérieures à celles qn'ortiireiit les beauté, eue biillante, n aiHue, capicieiise ; lïn-elle années précédentes, ni recliercher si elles préseii- lorcéiiieni laite de loi;ii|ue el de sdbi iele. cela n'a lent un aspect semblable oti dillerenl. imprévu ou ^]Li"un rapport relalil a\ec l'utilité, (ne ceraiiiii|iie monotone. L'intérêt de ces sections se tortihera a peut être admirable el atissi iniiiile t|iriine cliinicsure e]ue la curiosité du public s'habituera da- mère chinoise, l ne tenttire, une tapisserie doit vantagc à s'v arrêter, c]ue le nombre des visiteurs pou\oir déplover toutes les arabesqties et toutes s'accroîtra qui sauront i,'outer rharmnnie d'une les harmonies. l'ni;rand vase est toujours purefrise, sephtire au lu.ved'un tapis, au t;albe d'un vase, ment ornemental. Cette adaptation aux nécessités comprendre la beauté des arts du feu, aimer la pratiques se concevrait surtout pour certaines couleur pure, pour elle-même, dans les i;amines parties de l'art décoratif, pour le iiKibilier par éclatantes ou défaillantes des céramiques. L'édti- exemple, et alors on s'e.xp'.ique dilhcilenieiit i.uie cation du public n'est point encore taite, ou du la même critique qui exalte ce caractère d'uiiliié moins le nombre des personnes conquises a l'art el de praticité recommande aux artistes l'exemple appliqué est restreint; la généralité est d'tin gotit du meuble médié\al dont la commodité n'eiaii hésitant et d'une information peu sûre; on y col- point le caractère. Celle tenace obiurgaiion d'uiiporte sans cesse le bruit de la décadence de l'art liié aurait pti n'axoir comme incoménienl quede nouveau; il n'était déjà question quede ce lent de- réduire les artistes à de menues pièces, elle a eti périssemeiit ati moment même oLi la modese milà aussi celui de les rendre lies timides dans la resuivre le goût eies Bracquemond. des Cherel, des cherche de la forme, et il ne manque poinl Lalique, des Charpentier, etc.... Au moment où d'ietnres de l'art décoratif moderne oti, grâce a l'an décoratil démontrail sa vitalité, on agilail le celle eslhelique restrictive, on lrou\e une rare spectre du krach des objets d'an incontinue perfection de la matière eiiq^losee et un goul in-

La vériié est que le public s'habitue difficile- différent à la façonner; beauté de la maliere. mément à une beauté neu\e,el que,dèsqu'il se Halle diociilé de la forme, c'est la caractéristique de d'avoir compris, la beauté si longtemps méconnue quelques eHorls dont les qualités techniques délui apparaît instantanément toute vieille; incer- montrées mériteraient une adéquaiioii anistiqtie tain, mal guidé, il n'a de réelles indulgences que plus complète. In peu de caprice ne niessiérail pour le vieux-neuf ; on l'a habiuié il ne prononcer point. Les .laponais en ont eu. el comme eux. aule mot tradition qu'avec l'émotion la plus reli- trement qu'eux, les promoieurs de noire réiiovagieuse, et sans lui expliquer, au contraire, que tion d'art décoratif. Les lignes d'une «euvre d'an cela ne veut pas dire imitation; le goût des ama- peuvent être nobles, pures, classiques;elles petivent teurs a besoin de béquilles ou de références; il a être belles et ingénieusement variées. .Aujourd'hui besoin d'être encouragé par l'adhésion des siècles le goul est classique; le sera-l-il demain r On coupasses. Mauvaises conditions pour les artistes; ils fond souvent le classicisme et l'immobilité; si l'art retournent à l'archaïsme, abandonnent quelque décoratif se figeait, il perdrait tout intérêt et toute chose de leur volonté. Ils ont tort. S'ils n'avaient raison d'être et serait affaire de praticiens et non point consenti a se servir autant du siyle Louis XV, d'artistes. sous la pression des amateurs, on ne les ramène- *

rait pas plus en arrière. Avec plus de fermeté ils II y a quelques absences parmi les exposants; réussiraient mieux. Ils ont trop écouté, en gêné- la cause en est l'Exposition de Liège qui a drainé rai et saut exceptions glorieuses, l'amateur, le né- quelques belles pièces et attiré quelques artisans gociant, et aussi le critique; on leur a tendu des qui \'oiil là être no\-és dans le Ilot de la producopinions dont ils n'ont point suffisamment essayé lion industrielle, exposant par ordre de métiers la solidité; eux-mêmes ont contribuéà décrire au- et non en sélection de beaux-arts. [,a cause aussi, tour d'eux des prohibitions. On leur a dit qu'en certains tiraillements de cet hiver, à pr(jpos du art décoratif, la preuve du beau, la sanction du Salon d'.Automne; la cause aussi, un peu de lasbeau, c'était l'adaptation, l'adéquation absolue à situde devant ces progrès de l'archaïsme et du l'ulililé. l{l pourquoi:- La logique, oui, el la so- bibelot qu'on ne combat pas assez; en revanche,

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