‹ L'Art et les artistes (volume 2)Chapitre 7 sur 125 · CHARDIN · texte numérisé non relu

CHARDIN

• L'.-irl et les Artnîes

ColUciion de M. Bureau

Le Philosophe

I/ART HT LHS ARTISTHS

quotidienne, nccuptnnl l'intcicl Je ii-ui" vie là DU il se ti(Hive. C'est uwv jeune liiie tirant de l'eau à une t'oniaine. uiupetite liile qui apprend à savonner, lui gart^on cahai'etier, rnie i)u\iiere en tapissei'ie. une recuieuse, la pourvoyeuse qui levient dLi niaiche. la mère laborieLise, la l'éunion du bénédicité, (s'est la lepresentation des jeux de l'enfance, le château de cartes, le volant, le toton, la poupée, les bulles de savon, le jeu de i'oye. C'est la vie studieuse de l'adolescence, les écolieis qui dessinent, qui lisent.

Dans ce milieu d'honnête bourgeoisie, dont il faisait partie, Chaidin continue l'histoire des habitudes et des travau.x des petite? gens que les Lenain avaient contée poiu' la vie paysanne.

11 occupe, dans fart du dix-huitième siècle, une place bien à part, une place bien à lui. 11 n'a pas la poésie rêveuse et ardente de Watteau, il n'assiste que de loin aux embarquements pour Cvthère, si beaux, si mélancoliques, il n'a pas l'âme embrasée des feux passionnés du couchant. Il n'erre pas,

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Cille-lion II. Je Koihs.hil.l.

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