I.ES PAYSANS DE PI.OUGASNON (FINISTÈRE
rique, où il allait continuer la lutte par l'exposition, l'écrit et la parole. Les œuvres étaient pleinement appréciées, placées d'emblée clans les Musées de New- York, de Chicago, de Pittsburg. Les conférences, mordantes, enjouées, pleines de bon sens, d'aperçus ingénieux et profonds sur l'art actuel et sur l'avenir de l'art, étaient des plus goûtées.
et l'on peut dire que le missionnaire que fut alors notre peintre remjiorta une réelle victoire non seulement pour son œuvre, mais encore pour l'art français. Il fit deux de ces voyages, et tous deux furent aussi décisifs que fructueux.
Ce qui frappe lorsque l'on considère l'œuvre dans son ensemble, c'est que celui qui l'accomplit
L'ART ];t les artistes