NORMALE ET DE L.\ SORBONNE
■ élégante à liord de
pas qu'à lui. Je retendrais volontiers au Païenne de M. Fouqueray. tableau historique et même naval, à les Vieilles au fuseau de M. Pierre Vaillant, toile de genre, à d'autres encore. J'ai préféré, et de lieaucoup, les scènes espagnoles de M. Carlos
WILLLAM LAPPARA
SUR LA ROl'TE
\'azquez et de iL Chicharro-Aguera (celle-ci remarquable) à celles de M Georges Berges, qui répète toujours la même attitude.
j'ai découv^ert quelques toiles de peintres moins ' lèbres, et qui m'ont beaucoup jilu, comme, par exemple : la Princesse et la Grenouille, si spirituelle, si jolie de couleur, de Mme Greene-Blumenschein; Perdu, de Mme \'an Duyl Schwartze, de la fort belle peinture, un peu musée ; la Promenade de W. Max Bohm ; le Jour de la Fêle du jardin de MUeKretzinger; d'autres certainement que j'oublie. Je mets tout à fait hors de pair M. Hubbell avec -'S deux œuvres : Au coin du feu et le Manteau orange, si délicates, si douces à regarder et qui satisfont pleinement les jilus difficiles; jnLHughes- Stanton et Cabié avec leurs beaux paysages ; M. Ernest Laurent et ses portraits de femmes, d'une atmosphère si magnétique ; M. Roger Reboussin qui, avec une Biche et ses faon s, se classe d'emblée parmi nos meilleurs animaliers. Vous entendrez reparler de ce jeune peintre, encore très peu connu.
Citons encore les Bateliers de M. ("■. Pierre, le Portrait de Mme B... de Mlle Hélène Hlankstein. celui de M. l'an Saanen de Barbey (remarquable), celui de M. Robert Lemercier de M. Raoul Tonnelier ; les Enfants de chœur et surtout la très décorative Entrée du Palais des doges de M. Saint-Germier ; l'Automne au château d'Aubry, d'un beau sentiment et de bien agréable couleur, de Î\L Eugène Chigot ; la gracieuse danseuse espagnole, si gentiment mâtinée de Parisienne, i)ar M. Patricot; les panneaux décoratifs de ^L Paul Sleck, d'une conception si émue et d'une harmonie si fine ; les Vendanges de "SI. Dupuy, moins heureuses peut-être que son beau ]iortrait féminin du Salon précédent ; les gracieuses Princesses modernes de ^L Avy.
Je ne puis guère rien dire de JL Edouard Zier et de ses souvenirs de Jordaens, ni du très hnnineux Gagliardini, ni du tableau de Cécil Ja\-. ^L Ridel se répète, et si le Vice d'Asie de JL Henri V'ollet est niais de présentation, du moins la nature morte du fond en est-elle très « peintre ». N'oublions j^is