LES TROIS PINS MORTS
(iastoii Rigaud ]iassa sans etfoits aux Évjiscs. lancuil Kurs flèches lumineuses • sur ces ruines
Peintre reli.t,deu\, il relia(:a plusinir-. épisnde^, de (|ue les rax'oiis de lime n'oublient pas.
la l'iissioii ipii le rlas-,iiit paiini lis i iii(i\ ah urs Tonte ruine dml dis] laraitre laissant un souvenir
d'un art aiiiiiiird'lim luiiil»' d.iiis le mai.i^iiK' i.mie trop s(iu\-eiit ai( liéologiipie. Inestimables docii-
de ]irendi-e i (intact dis tcmlaiKts modernes. Le ment-,, les \ues de La Sauve de, Pierre-Gaston
s])ecta( le des céi éiiicmies cal li(ili(|iies lui Mi,e,!;éia Rig.iud séduiront les archéologues et les artistes
(|tiel(|iies leuxres impiiilanles : K-. I'yciiiici','\ ci'iii- p.ir leur exactitude et la puissance qu'elles ex-
iiiiii!i(iii/i'\ à IjinsHinl, la Sur/ir i/i- ;;;(•«,■ à Sain/- priment, il n'est pas de jilus beau commentaire
MorilldU. les (lunilrcs, etc. A\cc une série de por- des rudesses de l'art roman ipie U^s Soleils dans les
traits de l.iinille e\i'cii1és \-ers l.i même é|)0(pie, niiiii-'' de La Sdjivc. de plus inoubliable évocation
ces ieii\-res sdut i nmparables, pour TiHude ùw type (|iu' le /.("',7' de liiiir sur le ciuieticrc. et, i)0ur l'ana-
girondin, aux mitai ions de t\pes hielons par l\-se des influences saintongcoises en Gu\-enne,
Lucien Simon (t (liailes ('(.tl(t. au xiT' siè(de. les vues des ('glises Saint -Seurin ou
Knlm, Pierre-d.isidii Rigaud s'é]>ril des ('glises Sainte Croix de liordeaux valent un texte de
romanes (t gotliicpus de la (.u\(ime cl de l'Ili- M. André Michel.
de-France. Entre toutes les impressions d'artiste que le
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