‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 13 sur 180 · BAIN DE SOLEIL · texte numérisé non relu

BAIN DE SOLEIL

]our. interrompues net au milieu d'une phrase

d'un mot quelquefois; ou bien le religieux et déjà force d'histoire en même temps que d'art. On

naïf autodidacte Dvorak? A vrai dire celui dont n'en parle pas en dix lignes: il faut expliquer

le verdict m'inquiète le moins de ce sévère aéro- l'intérêt qu'il y axait à grouper au palais de la

MAX SVAB1NSK.Y

Maison nationale ces poètes, ces romanciers et ces musiciens de la Renaissance tchèque. Dire qui ils étaient est nécessaire à la louange de l'artiste qui les a exprimés si véridiquement à la luis SOUS leur aspect charnel et SOUS l'aspect éternel de leur œuvre. Il suffit. Alors comprenezvous déjà ce que signifie le triomphe à .Munich, d'un Svabinsky élu par \ ienne ? Ce que je sais de plus noble au monde ce sont des adversaires qui se rendent noblement justice. L'Allemand à l'égard du Slave nous a rarement accoutumé à ce spectacle. L'état bavarois achetant une statue de Stursa et l'Autriche se parant de Max Svabinsky, peintre du monde tchèque, sont deux phénomènes d'une égale importance pour l'art slave et surtout d'un bien grand réconfort pour l'humanité, lu le plus sceptique se surprend à sortir du Glaspalast avec quelque regain d'e en une société mieux faite, tandis que lui reviennent aux lèvres quelques vers consolateurs de cette superbe et trop oubliée Marseillaise Je la paix par laquelle, en un langage digne d'être chanté à son tour au finale de quelque Neuvième symphonie. Lamartine répondait si noblement à la Wacht am Khein :

i \ DAME EN GRIS

Et pourquoi nous haïr, et mettre entre les races Ces bornes ou ces eaux qu'abhorre l'œil de Dieu? ntières au ciel voyons-nous quelques i ite a-t-elle un mur, une borne, un milieu?

Cnacun est du climat de son intelligence; Je SU i de toute àme qui ;

La vérité, c'est mon .

Wu.i iam RITTER.

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