BARBIER
! Il \M \\< (" KARSAVINA
« Héro ipho revivent dans ces clairs pay-
« sage Pn erce n'est pas invité. »
( »n ne saurait mieux dire, ni plus juste. Remarquez que l'écrivain va jusqu'à Sardes, s'il exclut Rome, (l'est à la fois étendre le domaine de la Grèce et le sauvegarder. La Lydie n'est pas la ( îrèce, et cependant son art est plus près d'Athènes que celui de la lourde imitation romaine. Ainsi, dans l'art de M. Barbier, la fusion est toute naturelle entre l'élément attique et l'élément persan, n'y surprenez, en effet, pas le plus petit souvenir toscan. Sous l'accoutrement du ballet russe, M G ier retrouve la richesse
me, lydienne et. là-dessus encore, la pure beauté nue qui est de Grèce. Sous les plus riches atours dont il pare ses danseurs ou ses femmes à la mode, vous retrouverez la grûce souple et forte, élancée et musclée du corps athlétique et Miise. et d Mule lut si
tendrement et librement fixée par les décorateurs
des vases. < in la voit parfois transparaître, et
d'autres fois on ne fait que la deviner. Enfin il
qu'on la voie nue. et c'est une satisfaction.
ainsi dire, pour l'esprit, tant il semble que cette heureuse forme humaine soit la meilleure et la plus parfaite qu'il nous soit donne de rêver: épaules larges et poitrine bien pleine d'air portant la double couronne des seins menus et ronds. ventre maigre, jambes longues aux genoux purs et qui jouent bien, pieds musclés faits pour les bonds de la danse. Et la taille se cambre et le cou. très haut, se dresse, et de l'ensemble émane une impression de saute parfaite. Tout cela est su.
a peut dire, en silhouette, rien que par le
très sur de la ligne cernant
avec un minimum de traits intérieurs, mais places
juste où leur présence décèle le muscle S>ni part le
mouvement : au biceps, à l'épaule, au jarret, à la
Edith