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TOULOUSE

ti s Artistes mi ridion iux. La Sociéti des \

*■"* méridionaux, fondée en 1905, a ouven les portes de sa

neu\ ième expositii m, le i6 mai, dans

eusse d'épargne, rue Riguepels. 1 1 très mal choisi,

et les artistes qui méritent des encouragements, ont droit à plus d'égards de la part de la municipalité. I I

cette .année comme l'an passe, est des plus défectueux.

/ 1 rt et les Artistes a signalé, récemment, l'effort louable lait par les organisateurs de .es salmis essayant degi tous les artistes de notre midi avec une générosité qui ne \ 1 pas suis quelque danger, car il ne faul pas que l'indulgence s'achève par de la faiblesse

La Société des Artistes méridionaux passe. Depuis 1906, indépen [positions tou-

lousaines, elle a pris part au congrès de l'Union provinciale des V'- dé iratifs I nii n provinciale de Nancy et

envoyé des délégués .1 Munich, lors des grandes manifestations internationales.

Les expositions organisées comprenneni des œuvres de peinture, sculpture et arts Les membres d'hon-

neur de l'Association sont MM. Weld, André Délieux, Edmond de Rotschild, !.. Rouart, Thierry Cazes. Ces excellents parrainages prouvent que nous ne sommi en présence d'une vaine tentative. C'est pourquoi le critique doit juger avec impartialité, s'il veut collaborer pour une faible pai 1 1 l'œuvre entrepi ;e pai la Société des Artistes méridionaux.

Il est très difficile en province, même et su:' Toulou us prétexte de bonhommie souriante on

i toujours trop aimable, — de diriger un mouvement sans faire de concessions aux uns el aux autres. Il est néces 1 lant, toute la vérité, et, pour ne

contrister personne, de citer seuli qui sont su naliste.

Les Études de M. Boudet et s, -

ont de > qualil M. I uré, par des

pochades de Saint-Jean-de-Luz, des vui I et des

nus savoureux, bien places dans les intérieu très peintre. Le lyrisme et la couleur intenses des pa 1 M. Ramond dénotent une vision et un fail naux. I es v ènes es} ; : noie ■ 1 > Portraits M. 1 an Diffre prouvent que no

d'un véritable artiste. M. Lupiac a l'ait un gros eilort avec le Centaure, mais

ibre et harmonieux, et s vivante De M. 1 i eus P ml / n Tour .: un Portrait jouent, ave< bonheur, i d iTïculté. M, P

i douceur cl le la lumière,

en des crépuscules i En Ai

ble et bel art.

Je eue encore un Intérieur de un pe >n; le

panneau décoratif de M. Lanes; {'Accident dans une VI : i ;eux de

le .M ' J .

Cayron; les sculptures de MM. Georges Vivent, Fernand Ollie: . les statuettes de An Mai

aquai elles bien traitéi ' ' ' I mmas,

Capin, de Vezins, de Ginestel le Panât,

M. Jean

' ingénieusement arrai urs et

les le, laifseuse. Quelques

paysages, La Maison du pauvre, un Portrait d'un bel en.

bien veni

Afin de donner une renaissance a un art charmant, .M. Henri P une vitrine une série de-

vases ■• I ence de Marti . Les

formes, les tons, les ornements sont tout à fait heureux. Le sculpteui I Parayre n'est | .liant

que le Céramiste. Deux bustes pleins d'esprit en te'

M. I élix Cambon a envoyé, cette année, un seul portrait scrupu lité et solide, quoique l'intérieur servant

soit un peu i :

comprend : une salle à manger et un petit salon de .MM. .Maurice et Edmond Alet d'une

-: que les lu salon bibliothèque de M.M. Jean main Rigal, l i citer .*ussi n:

ciré par M. Balard II ne

faudrait pas ou - sculptures de Defland

Pérute nerveuses de Jules Riga , '•'

•s d'affiches di

et émaux de B.llon, etc., etc.

et d'arrêter

qui i forge et .

ateliers, de M.

L'ART

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