‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 41 sur 180 · CATHEDRALE D OXFORD VITRAIL DE SAINT FRIDESWYDE (DÉTAIL · texte numérisé non relu

CATHEDRALE D OXFORD VITRAIL DE SAINT FRIDESWYDE (DÉTAIL

BURNE-JONI s

ils ne peuvent y pénétrer, lin ange leur en défend

l'entrée à cause de leurs péchés passés. Les deux chevaliers sont arrêtes dans une attitude expectante, leur visage s'empreint de la tristesse de l'inévitable tandis que l'ange, serein et apitoyé a la fois, garde la porte. C'est le renoncement sans désespoir.

Enfin la Réussite. Sire Galahad le Pur et ses fidèles compagnons Perceval et Bors sont agenouillés devant la chapelle enfin ouverte, le Saint- (iraal resplendit sur l'autel et les anges aussi sont en prière. Ce n'est point le triomphe brutal du guerrier qui force une ville, mais l'achèvement serein et majestueux d'une tache accomplie sons le regard de Dieu.

Dans tous les cas c'est donc le même souci é\ ident de ne représenter aucune scène heurtée ou violente, mais simplement les gestes harmonieux

de la confiance, de l'attente ou de la prière. Nous ne prétendons pas justifier entièrement la conception que I '.urne-Jones se taisait de l'œuvre décorative, nous avons seulement tenté de l'expliquer. Par sa destination et par les matériaux qu'elle emploie cette œuvre est limitée. D'aucuns ont pu penser qu'en se refusant à évoquer certains aspects de la vie humaine, Burne-Jones le m pie d'aboutir au convenu. Crainte peut-être exagérée! Ne lui demandons pas les qualités d'un grand réaliste et sachons-lui gré d'avoir conservé dans une civilisation brutale et utilitaire le souci fécond de l'idéal, d'avoir évoqué pour nous les belles légendes héroïques ou amoureuses d'autrefois et d'avoir produit une œuvre qui est digne de toute notre admiration.

Gb irges Vidai enc.

i vl HEDP vi VII H VII. DE SVISI KB1DI S\V

iq?

LE MOIS ARTISTIQUE

Exposition de Mathurin Méheut (faune et flore marines i (Union Centrale des Arts décoratifs. Pavillon de Marsan >. - Quoique, en raison de la parution mensuelle de notre Revue, nous soyons des derniers à parler de cette magnifique exposition, nous rappelons à nos lecteurs que nous avons été les premiers à leur présenter le grand artiste qui. mieux que personne, a pénétré les secrets de la tanne et de la flore marines et a su, avec une rare maîtrise, fixer sur la toile la vie ignorée de l'Océan.

Nous ne referons pas ici l'étude que notre collaborateur Léandre Vaillat consacrait, dans L'Art et les Artistes de Septembre, à l'œuvre si puissante de M. Méheut.

Il est, toutefois, un point sur lequel nous croyons devoir insister, carde sa conclusion pourront grandement tirer profit les Jeunes qui se vouent à l'art.

Voilà un artiste dont le grand public ignorait complètement le nom. Ennemi de toute réclame, de tout snobisme et des petites chapelles, cet artiste travaille, tenace et solitaire, dès l'âge de quinze ans à sa trentième année, ne cherchant de récompense que dans la joie de son labeur. Il ne demande pas le succès facile. Aussi son nom ne figure-t-il pas aux Expositions. Il ne tient pas à tenir le public et la presse au courant de sa tache annuelle et à s'enorgueillir d'un article relatant ses progrès. Non. Inconsciemment, ses visées deviennent aussi larges que cet océan dans lequel il passe des heures entières à étudier la vie des bètes et les plantes. Eh ! qu'importe les maladies douloureuses, contractées au cours de ces longues stations dans l'eau, si des existences ignorées sont surprises et révélées. Kt les annotations s'ajoutent aux annotations, les études s'ajoutent aux études. Puis. quand enfin M. Méheut pense que l'effort tenté durant des années vaut, peut-être, la peine d'être connu du grand public, et que. — pressé par ses intimes dont l'admiration enthousiaste et insistante a raison de ses timidités et de ses derniers scrupules. — il se décide à faire une première Exposition, qu'arrive-t-il ? Il arrive que son coup d'essai est lui coup de maître. Il arrive que le travailleur, inconnu, la veille, voit du jour au lendemain, son nom devenir célèbre.

La le^on est belle et vaut qu'on la retienne. Je ne parlerai de l'Exposition en elle-même que pour dire l'impression ressentie. Je ne me rappelle pas en avoir éprouvé d'aussi profonde, à aucune autre exposition. Devant ce labeur formidable qui trouve peine à se caser dans les multi-

ples et grandes salles du Pavillon de .Marsan, l'esprit demeure confondu et d'autant plus saisi qu'il a tôt lait de constater que ce travail immense, varié comme l'infini, s'inspire presqu'uniquement et constamment de la Mer.

X' Salon annuel de la Gravure originale en couleurs (Galeries Georges Petit, H. rue de Sè%e). .M. J.-F. Raffaelli peut s'estimer heureux. Non seulement il assiste à la réalisation d'un de ses rêves les plus chers, — le renouveau de la Gravure en couleurs, — mais il voit un succès de plus en plus grandissant récompenser son effort. Ce n'est pas sans un intérêt ému qu'on parcourt la préface précédant le catalogue de cette Exposition où le Président de la Société retrace les déboires qu'il eut à subir, les luttes à soutenir pour atteindre le résultat dont il a lieu d'être lier aujourd'hui ! Que de chemin parcouru en l'espace de dix années ! Très intéressante serait l'étude qui rechercherait les causes de cette volte-face du public et de la rentrée en grâce auprès des amateurs d'une forme d'art devant laquelle il n'y a pas longtemps encore toutes les portes se fermaient. I.a place nous est trop mesurée pour l'entreprendre en cette chronique. Quoiqu'il en soit on peut hardiment avancer que ce Xe Salon de la Gravure en couleurs est de beaucoup plus réussi que les Salons précédents. L'abondance, il est vrai, des talents originaux, la diversité des œuvres présentées n'ont pas été sans contribuer à cette réussite. Nous avons une fois de plus admiré dans trois paysages « vivants » la maîtrise habituelle de M. .1.-1-'. Raffaelli. Presque tous les envois sont à citer. Nous prenons toutefois plaisir à nommer: Mmes Marie Gautier, Ethel Mars. Marguerite Popelm. Helen llvde. Maud Squire et MM. Abelin, Célos, Balestrieri,Chabanian, Billon, Charlet,Bouillette,Çheffer, Dauphin, Gilsoul.Icart, Jourdain, Luigini, Pontov. Romberg. Serres. Smith. Ulmann et Taquov qui avec des gravures originales, poétiques ou amusantes, ont apporté un appoint considérable au succès de ce Salon.

Exposition Wilhelm Funk (Galerie Trotti, 8, place Vendôme). — Célèbre déjà aux États- Unis, M. Wilhelm Punk n'avait pas encore exposé à Pans. Nous nous plaisons à constater que la série de tableaux qu'il nous présente a été une véritable révélation. Rien que des portraits. 11 v en a dix-sept, tous vivants d'une vie étourdissante, intense. On ne saurait lesquels citer; ils méritent chacun une étude spéciale. Il v a là un M. Henry Letellier, frappant de vérité. Et le

LE MOIS Al< I ISI II 'i I

portrait de l'artiste par lui-même ! là la luxuriante gerbe de femmes charmantes, jolies, adorables! Tout en rappelant l'art pariait de Whistler el de JohnSargent, l'art de M. Funk témoigne d'une puissante et rare personnalité.

Exposition Mai rice Joron Galerie Haussmann, 2g, rue La Boéliej. Des envois successifs de M. Joron à différentes Expositions avaient, déjà. initié le public au beau talent de l'artiste, un talent fait de puissance et de sincérité, et que consacre définitivement le choix des œuvres qu'il nous présente, aujourd'hui, à la Galerie Danthon. Vues de Venise et de la Côte d'Azur, de Grenade et de Séville produisent un effet d'autant plus intense que le peintre vise de plus en plus à la simplification de sa palette. Exécutés de façon très personnelle, ses Portraits dénotent une rare originalité, et quant à ses Intérieurs, il en est qui lui assignent une des premières places dans ce genre qu'il sait traiter avec un entrain et une émotion peu communes. Nous reviendrons, probablement, sur l'art vigoureux de ce peintre.

Exposition de Sculpti res par Mme Lai re Hayman Galeries Georges Petit, 8, rue de Sèçe . Beaucoup d'intelligence et beaucoup d'invention dans les objets d'art que nous présente Mmc I.aure 1 lavman . Leur diversité est d'ailleurs surprenante. Mais bustes, figures, projets d'art décoratif, pièces

d'orfèvrerie témoignent d'un bel effort d'art. Nos préférences, toutefois, vont aux portraits. Il \ a là un Buste de Chaplin bronze et un Buste de Jeune fille (marbre), un Jeune garçon (bronze et le Buste Ju Docteur Thorel étain) étudiés avec une belle force attentive. Nous avons admiré Thaïs marbre polychrome) et la Silhouette Louis XV bronze dure et nous nou ; sommes attardes devant le Temple d'Aphrodite, un surtout de table en argent massif, agate mousseuse, ivoire et or, debelle ordonnance. L'Aurore, une pendule bronze, agate et porphyre, originalement conçue et surtout la Faunesse, un projet de jardin en plâtre, de très savante exécution.

Exposition John Luntleï tuileries Georges Petit, 8, rue de Sè;e . Si la manière un peu dure de l'artiste le trahit, quelquefois, lorsqu'il traite les demi-teintes et les brunies vaporeuses, — et l'on sait combien certains effets sont difficiles a obtenir en aquarelle. son trait terme et précis le sert, par contre, merveilleusement, toutes les lois qu'il situe ses paysages en pleine lumière. Aussi les Bateaux a Concarneau, Vieille Grange, Vieux Château a Confions Savoie . Paysage Savoyard, Vieille Chapelle à Thénésol Savoie et Une rue en Provins dénotent-ils un talent observateur au service d'une savante virtuosité

\h 'i PHI Tu vi vssi,

MEMENTO DES EXPOSITIONS

Gali ries C s Petit, 8, rue de Sèze. 1 xposit

de la Gravuui Original! en Co leurs. Exposition

Lus I i -. 1 1 i ■ | \,|n ,ii elles). 1 lure Hayman

. tures i . I \|" isition I hibesart. 1 «position

\ I «position ' h \i'i is. I ■ .

Tout Petits. Exposition Mossa.

Galerie Devambez, (3, boulevard Malesherbes. I Iean Peskê. Exposition Hans Ekeg ibdh.

' S Dï I 'I IU-FoRTE.

Galerie E. Druet, 20, rui R I isition Henri

Désiré. Exposition du i"Groi pi IMM. M. Denis, H. Paul, m, Kv sselberghe, Se usiei .

Vallotton, Valtat).

Galerie Bernheim Jeune et '.' . i5, rue Riche |

■ m d-Wrigh 1 ei Morgan Russell.

Exposition Bjorn Smith-Hald |Types parisiens). -.vu. — Exposition " ■

Exposition d'ART ' e la Société

Kl ».

Vdamson I Peintui

les).

on de 'i im.s Minus, meubles et objets d'art Jes wii' et xv m' siée

Vf. Reitlinger, 12. ru

et les

trie ./. Chaîne el Simonsi Dessins et 1

Galerie La Boétie, 6461'*, rue La B I [position

lli mo Vali nsi (Pein ins).

1 ie lien < : 1/ I irtre.

■ut Altistes ».

' lalei ie Tro i, place Vende

Galerie Jules Hautecceur, 2. rue de I de Pointes Sèches i Irigin ois iMillièi rt, \i ligue, etc.).

Galerie Jules Gautier, 19, rue de Sèvres. I Emili Ai'i-vv {Aquari Galerie /'. Le Chevallier. 17, boulevard Je la M Vquarelles de Madame Arthi v i iit paysages, natures mortesl. 1 1 groupement

rie Max Ko fi 1 é. —

■ Grandhomme, )•'. rue des Saints-Pères, de Gravei us si k Bi us il i. B Austen Brown, F. Chal.indre, l'.-l . Colin, \.

k is ai I 11,1 h |( léramiqui

1 > HI et RlTH Millls, B. HCETGER, I.W.IIURTI.

Gakucha

DÊPAP I I Ml Ms

Leeà

iLiiv res : nu 1 .

Le Mouvement Artistique à l'Etranger

ALLEMAGNE

■tlvs^ von Bartels est mort à Munich, le dimanche ■*■■*- 5 Octobre, à peine âgé de 5y ans. C'était un maître d'une virtuosité merveilleuse et un homme charmant, le

type de l'artiste cosmopolite pour qui l'art est une patrie supérieure, en dehors de toutes les contingences. La Bretagne et la Hollande ont trouve en lui un peintre de pécheurs d'une verve et d'une santé que, certainement, une exposition posthume nous permettra d'étudier à loisir.

Tandis que l'exposition internationale du Glaspalasi connaissait quelques belles journées d'automne, des expositions d'un intérêt très faraud se succédaient en ville chez Heinemann et au Kunstverein. Le local de cette société ne désemplit pas tant que dura l'exposition du Baroque en Bavière, patronnée par le prince Kupprccht, auquel est due la découverte de deux admirables Tiepolos, oubliés à la résidence de Wurzbourg. Ces deux toiles lurent, avec celles de l'université de la même ville, le clou de cette exposition, l'une des meilleures occasions que l'on ait eues, depuis l'exposition de Wurzbourg, d'étudier les Tiepolos meubles d'Allemagne. Et ce d'autant que, de leur coté, MM. Heinemann exposaient ceux de la villa Gerola et le pittoresque Cheval de Troie de la collection Charles Sedelmeyer. Ainsi lurent permis des rapprochements d'une importance excessive pour ce que l'on pourrait appeler la critique des textes du maître, et le départ de ce qui appartient,! Jean Dominique, a Januarius Zick ou tel autre des artistes allemands qui ont profité des trois ans deséjour des Tiepolo à Wurzbourg. Les Belotto de la Résidence ont aussi figuré au Kunstverein et six portraits de kupecky complétant à merveille l'ensemble de l'œuvre du maitre expose à Prague cet été. Le goût du Baraque allemand, illustre par des monuments comme ceux dont un livre charmant de M. Karl Robert Langewiesche a établi l'inventaire en images, diffère du tout au tout du baroque français, slave et du borrominien. Il connaît un regain de laveur dont de telles publications sont le plus réjouissant symptôme. L'exposition du Kunstverein aura encore eu ce mérite d'attirer l'attention sur les sculpteurs de bois de l'école bavaroise, en sorte que voici encore une lacune comblée avant peu dans les travaux critiques qui s'occupent de la pleine réhabilitation du xvm siècle allemand.

Puis ce lut, toujours chez Heinemann, l'importante exposition Coulure, la même que venait de voir Paris quelques mois plus tôt. Couture n'est pas un indifférent pour l'Allemagne où personne n'oublie ce que le maure trop oublié a été dans la formation d'un Anselme Feuerbach. M. le D' Uhde-Bernays, qui avait remplacé M. Armand Dayot a la rédaction du catalogue, a établi le bilan de ce

que l'art d'Outre-Rhin moderne doit au maure des Romains Je la Décadence. Outre Feuerbach, il avait eu pour élèves, ence qui nous concerne, knaus, Henneberg, Hausmann, les frères Spangenberg, Cornicelius, Hunten et Victor Mullcr. L'histoire de l'école de Couture serait aussi intéressante à écrire que l'a été pour M. Maurice Denis celle de Ingres, l'un des plus copieux morceaux de son volume Théories.

A Breslau, l'exposition du Centenaire a révélé un architecte de haute valeur, M. Hans Pœlzig, dont le nom désormais prend place à la suite de ceux de Peter Behrens, Henry Van de Velde, Otto Wagner et Théodore Fischer. Il a le goût des courbes grandioses et simples, des lignes sinueuses et puissantes comme les grandes houles de fond du Pacifique, des coupoles sur plan elliptique. L'aspect qu'il sut donner au décordes fêtes de la Délivrance est a ce point resté dans toutes les mémoires que ces formes sont désormais aussi inséparables de son nom que celles rappelant les aspects de la ceinture de Vienne, gares, viaducs, tunnels, canaux, le sont de celui d'Otto Wagner.

La statue équestre du leu prince régent de Bavière, devant le Musée National de .Munich, par M. Adoll Hildebrand, montre un échantillon tout adéquat à ces architectures modernes d'une plastique qui a pris de l'antique tout ce qui est susceptible de s'accommodera la vie moderne et de la Renaissance italienne, des façons de liberté emancipatrice, qui font d'un tel artiste l'une des individualités les plus malaisées à délir.ir, sinon des plus complexes de noire temps. De toute évidence, M. Hildebrand est avec M. Mestrovitch le seul personnage qui puisse, dans les régions centrales de l'F.urope, être non pas opposé, mais associé à Rodin. Sa nouvelle «euvre est en tout cas bien représentative des tendances en faveur dans l'Empire et de la notion à laquelle nous arrivons de plus en plus d'une rentrée de la statuaire et de la peinture dans l'architecture.

Les travaux des sociétés et entreprises protectrices du paysage allemand, du village allemand, de la maison allemande ne cessent de mettre le public de mieux en mieux au courant de ses devoirs a l'égard des legs du pasvé. Le petit livre de M. Frz Hcermann édite avec beaucoup de soin chez Gerhard kùlilmann, à Dresde, en est la preuve. C'est aussi, sous le titre Heimkunst und Heimatkunst, un petit manuel excellent de cet art du chez soi et de ce culte des aspects de la patrie et des monuments qui en représentent la culture, que l'Allemagne inculque aux cillants des l'école primaire. Il s'y démontre du reste que l'architecture moderne est enfin arrivée ici à renouer complètement avec la tradition : un simple coup d'œil sur l'illustration suffit pour s'en convaincre. William Ritter.

AUTRICHE = HONGRIE

fVEST à Varsovie que l'art autrichien a connu cet automne ^■^ l'un de ses plus beaux triomphes avec l'exposition du grand décorateur polonais Jozef von Mehollér, de Cracovie. Son œuvre au complet y a été rassemblée, près de t5o tableaux et projets décoratits, tous d'importance.

.l'ai tant de fois insiste sur la portée exceptionnelle de ce très grand artiste que je puis me dispenser aujourd'hui de franchir avec lui les frontières qui me sont assignées. Je me contente d'enregistrer l'événement de même que cette bonne nouvelle : l'été prochain verra la décoration

LE MOUVEMENT ARTIS1 U >l I \ Il I R \NGER

par M. Mehoffer de la chapelle polonaise du kahlenberg,

comme rative, comme l'on sait, de la délivranci

Vienne par Sobieski.

Au Musée Vuti i< hien d'art ei d'industi ie de la i impéi iale, e (position de tapissi

brandies les plus brillantes et n 1 en comble

de l'art industriel viennois. Je m saurais assez sur le fonctionnement de ce Mu éi I confortables

locaux d'exposition, où le personnel enseignant sait toujours tenir en haleine la curiosité du pub il . I mtôl (mi des exhibitions ultra-modernes, tantôt par des rétrospectives du plus haut intérêt, telles que celle demi d ms nus mémoires à tous du Congrès de Vienne, ou bien tantôt de la lithographie, tantôt de la manière n depuis son invention jusqu'à nos jours. Les tapisseries modernes viennoises sont même si belles que l'on prend l'habitude de ne plus rien accrocher aux murs et qu'aussi bien la mode s'implante de n') pi us appliquer de meul on les repousse vers le milieu de la chambre. It naturellement le meuble lui-même doit se [Mêler à innovation. Quoiqu'il en soit du goût de sus contrastes de parois nues et de nulles et de passages revêtus de papiers fleuris, exubérants et surchargés, de tels appartements sont d'un charme bien grand lorsque la déco ration s'en voit Confiée a des altistes tels que MM. Von Zulow, Jungnickel, Arnold Nechansky, l.-.i. \\ n C.arl Witzmann, Dittrich et Pech. Ici, de nouveau, ■ us que l'accord entre l'architecte, le «costumier du mur» et l'ébéniste est complet. Nous ne saurions qu\ applaudir, moyennant que... cuique suum. Vivent l'architecture et la décoration nouvelles tant qu'elles ne s'établissent pas sur des ruines et surtout qu'elles ne |

l'égal d des belles choSi ; ce brutal :

ôte-toi t/i/e je m'y nielle, qui en vingl .ms a changé de tout au tout la physioi ne de Vienne et de Prague.

les expositions d'élèves des écoles d'an décoratif de Budapest ont été-, elles aussi, réjouissantes au suprême degré. L'un des derniers numéros de la belle revue

Magyar Iparmuvès^et eu a été plein, en sorte qu'il est qui le désire de se tenir au courant. I ; liante, M. la

de petits p. .'.suis des résultats tellement

lents mobiliei si is les plus

grandes villes d'Ail, ma

En Bol il

d'Otto Wagner a Vienne et de Peter Behrens à Berlin. Il vient de dotei la ville de Kralove Hradec d'u contenant aussi un local d'i (posil a été inauguré

M mes. I aut-il encore agit du fondateur de la ' Tant mieux | I Hradec. .Mais héias,

voici la vieille forteresse tragique d. int peu il

de M. Panuska.

A Prague, l'intelligent éditeui i ,

les feuillets epai s de Mikulas Airs pour une édition monu-

Non i n-- a\isé. à Vienne, .M. J. lac

'éditeui du Musée Autrichien dont nous pai dans la tâche magnifique qu'a i r Dr. .M. Haber-

landt de reunir les m , pulaire de la n.

rapl iquement, par conséquent la plus i :

rien ne peu e à qui n'a pas

parcouru, au n.

vanie et du pays slo\ '.u Tyrol.

La Soi iété •■ h< qui W .-.. . i na iguré le 18 o. i exposition fort bien présentée de l'art graphique ancien, de Durer et Rei Watteau, Tiepolo, o

té Veraicon montrait le nui Heur de l'art graphique contempora

- artistes démontré qu'en une douzaine d'années la Bo

A vrai dire il était possible de s'en douter lorsqu'un M i. Svabinsky tient la tête du mouvement.

\\ 1 1 1 I \ M RlTTEB.

Page 1