‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 42 sur 180 · ESPAGNE · texte numérisé non relu

ESPAGNE

t i coutumi d'automne n'existe pas i V

*^ et les expo immencent guère

a s'y ou\nr que vers la fin de l'anr)

dans les ateliers des altiste-, qu'il faut chercher leurs nouvelles produi tio ue m'a

permis d'v n lés. le chel

de Cette jeun ■ elll s

•hete,

demi- : . ration à l'archaïsme et au symbolisme.

tendance, que d'aucuns qualifient de

a ete fort discutée, ainsi que la couleur même des t il ■ ès, dont i toi •de mal. dit-on, avec la chaude lumién sous laquelle iK ont été conçus. De fa '. le contraste n'est pas niable entre l'esprit et l'aspect de ces œuvres et celui de l'atelier du peintre, le plus riant qu situation au fond d'un délicic de Meurs et de vieilles sculptures, attcti.r I

.eut répliqui ■ qu'à l'instar de tant de maîtres

: les, il est;; i ,r but

d'extérioriser une vision intérieure de I que

s sens de • - e la .. lumière », même lient celle d'une heure ou d'ui déterminée du jour, mais qu'il est libre de préférer

méridien II conviennent mieux lai tous cas. et s.nis plus entrer dans ces

i s. Us deux derme: pu voir

; et Chez l<' -::

sur, deux de ses œu<

des critiqui

en repu

le « repentir ♦, la lun

e! plate di archaïqu

comme

L'AIVI ET LES \RTISTES

femme vue de dos el su regardant au miroir, où d'aucuns voudront, il esl vrai, trouver un pastiche de la fameuse Vénus de Velazquez, comme ils avaient naguère relevé dans la Muse Gitane de Roméro de rorrès, nu inverse du même personnage, aujourd'hui au Musée d'art moderne de .Madrid, l'imitation du Titien, de la Maja de Goya et de VOlympia de Manet tout ensemble. .Mais, à vrai dire, il n'existe qu'un rapport très général de composition entre le chef-d'œuvre de Velazquez et cette nudité féminine d'une posture et surtout d'une structure très différentes, tort moderne dans son inspiration archaïque et fort réaliste dans sa signification symbolique, dont les contours plus termes et pleins que ceux de la Muse Gitane encore gracile, 1' » expression » corporelle et la carnation dorée rendent bien toute la mystique sensualité de la race andalouse. Les figures des vieilles corruptrices aux masques de sorcières desquelles l'une d'elles mêle un fin profil

d'ancienne courtisane déchue, d'une prolonde vérité, et les horizons bleutés de la campagne cordouane et du château d'Almodovar encadrent dignement celle apothéose charnelle. l'Ius discutable dans sa conception commedans son exécution est la contre-partie de ce tableau, sorte de t mise au tombeau » de la pécheresse repentante dans les bras de religieuses dont les austères habits n'accusent que mieux la beauté et le charme équivoques, plus inquiétants peut-être que le cynisme même des personnages précédents. De toutes laçons, il est à souhaiter que Julio Roméro de '1 Dires se décide à l'aire connaître à l'étranger, où elles susciteraient sans doute des controverses aussi intéressantes qu'en Espagne, ces deux œuvres et plusieurs autres dans lesquelles il a si personnellement interprété l'âme de Cordoue, ainsi que des paysages urbains où son frère Enrique a traduit celle des choses comme lui celle des êtres. .1. Cai ssi .

ITALI E

Ti parait qu'on a retrouvé par *■ deux Madones de J.-F. Mi

déi i iuverte valent la peine d'être racontes.

Comme on le sait, en 1906 à l'occasion de l'ouverture du passage du Simplon, il y eut une Exposition internationale dont l'origine fut une Exposition des moyens de transport. Dans la section rétrospective, on pensa tout de suite exposer les trois voitures qui formaient le train de luxe, fait à Paris, et que la Société espagnole concessionnaire des chemins de fer pontificaux, d'accord avec Napoléon 111, offrit a Pie IX.

( In avait déjà préparé unegalerie spéciale pour les recevoir. Les trois wagons avaient été retires par l'Etat italien en 1M70 et avaient été gardés dans un magasin à la gare dite de S. M. Novella, a Florence. Lorsque, en 1906, j'appris que ces trois voitures avaient été envoyées dans une usine de .Milan pour être restaurées. je m'empressai d'aller les visiter avec l'espoir impatient de me trouver en face de ['Immaculée-Conception de Millet, dont peu de personnes, en Italie, connaissaient l'existence. En France, on ignorait presque complètement que le train papal était retrouve et allait êtreexposé pour la première lois. Malheureusement, l'intérieur des wagons avait été

*n Italie, une de

\ oit ures jralion el

Page 1