LES CHAUMIÈRES (.MARAIS DE VENDE
entreprend de peindre.
Uneatîection profonde l'attache à ce coin marécageux ; il en aimeles larges étendues de ciel et d'eau, car l'eau recouvre souvent le sol d'où émergent les chaumières, les pieux, les arbres maigres. Ce sera précisément le sujetdu grand paysage de i()i i , Les Chaumières. C'est presque un début pour Milcendeau paysagiste, et c est une page de maître.
Les petites maisons basses à contre-jour sont d'une justesse de valeurs et d'une richesse de coloris rares. J'aime infiniment le grand ciel et les passeursdans leur barque, aussi bien l'homme aux volailles que la