‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 7 sur 180 · CD O · texte numérisé non relu

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lcmcnt les dons de son esprit, mais aussi la portée de son talent. Chez Frank - Boggs, l'habileté technique, j'irai jusqu'à dire l'adresse, est indéniable. .Mais elle ne contredit ni la profondeur.

ni la sincérité, parce qu'elle est au ser\ ice d'un cerveau prompt, d'un esprit qui. du premier coup, voit tout ce qu'il doit voir.

La preuve en est que.

bien que cet artiste ait longtemps vécu et travaillé, comme tant d'autres, sur un tout petit domaine de son choix.

je ne crois pas qu'il se trouve personne pour préférer sérieusement ses \ lies de Paris a ses vues de Tou rai ne ou d'ailleurs.

Pour moi. je trouve dans les dernières une légèreté, un brio qui me le préférer à certains coins de Paris appartenant à 1:

pas seulement allégée, mais i ; plifiée.

J'y perçois une vivacité,

un accent primesautier asse/. rares dans les œuvres anciennes. Et je crois surtout que ces voyages rapides et répètes auront développé chez l'artiste deux qualités bien différentes et toutes deux essentielles, qu'il possédait déjà à un très remarquable degré : le don de sentir et d'observer, l'art de la composition expressive.

Il y a ici une image que je trouve infiniment significative à cet égard.

(Test celle qui reproduit Sain te-Cécile d'A Ibi.

rien de plus malaisé à traduire avec les ressources légères de Tel le. que cette masse rougeâtre, érigée sur un horizon ardent et sec. sans rien de cettepériode antérieure, et douceur apaisée qu'ont les plus majestueux parmi

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