‹ L'Art et les artistes (volume 4)Chapitre 81 sur 180 · LE MOUVEMENT ARTISTIQUE A L'ETRANGER · texte numérisé non relu

LE MOUVEMENT ARTISTIQUE A L'ETRANGER

Cortès, l'intervention diplomatique allemande, l'action personnelle Je l'Empereur Guillaume II, enfin la souscription ouverte l'an dernier par les peintres et amateurs espagnols pour la rançon du fameux tableau. Mus l'affaire n'ayant pas ému l'opinion publique autant que s'il se lut agi d'une œuvre nationale, un Vélazquèz par exemple, cette souscription, malgré des dons tort généreux et le produit de la fête organisée a cet effet par le collectionneur connu M. I.a/aro, ne put atteindre la somme nécessaire, et les moyens légaux de séquestre étant épuisés, le ministre des Beaux-Arts du cabinet précédent, M. Jimeno, dut le a3 octobre rendre un décret reconnaissant le droit de vente dûment autorisée par le patron du Collège, le duc d'Albe. L'Adoration des Mages a donc quitté le Collège de Monforte, pour être embarquée à Vigo, a destination de Hambourg, et l'Espagne a perdu ainsi l'unique spécimen qu'elle possédât de ce maître flamand. En manière de compensation, un autre collectionneur madrilène fort notoire, M. Pablo Bosch, vient de racheter à Paris, ou il se trouvait en vente après avoir figuré a l'Exposition de Bruges, OÙ il avait d'abord été attribue à Van Eyck, le beau triptyque du primitif espagnol Gallégos Le Triomphe du Christianisme, qui sera probablement exposé quelques jours en public au musée du Prado.

Parmi les expositions particulières de ce mois, il faut signaler celle d'un jeune artiste galicien, M. Carlos Sobrino, qui, dans une quarantaine de tableaux, surtout des aquarelles traitées à la façon d'estampes en couleurs et d'une tonalité charmante, a su traduire l'âme agreste, religieuse et mélancolique de sa région natale. A propos de ses envois à la dernière Exposition d'Art Décoratif, j'avais déjà fan de la manière, à la fois savante et spontanée, de M. Sobrino un éloge qui mente d'être encore ratifié et

amplifié. A la même galerie Iturrioz, un autre paysagiste, M. Martinéz \ a/que/ a expose depuis cinquante-cinq vues des environs de Madrid, de Tolède, de la Sierra de Grédos et de la vallée du 1 letar, qui valent notamment par la qualité des ciels. I n peintre aragonais plus consacré en 1 spagne et qui S'est lait connaître aussi à l'étranger, M. losé Garate, n'est pourtant pas exempt de défauts, en dépit de son savoir - faire, dans les œuvres très diverses qu'il présente a la nouvelle Galerie Lacoste. Ses portraits fort prises, parait-il, à Berlin, a coté de ligures vigoureuses traitées dans le goût des maîtres hollandais, en offrent d'autres d'une facture et d'un coloris vraiment conventionnels ; et ses vues des lagunes de Venise, des lacs et des cascades du Monasterio de Piedra i Aragon i, si elles abondent en lumière, manquent parfois d'atmosphère. Enfin un aristocratique élève de Sorolla, M. Alvaro Alcala Galiano, comte del Real Aprecio, a exposé dans son atelier des types et mannes de Bretagne, rapportés d'un séjour à Concarneau, et un triptyque symbolique de la vie du pécheur qui dénote l'influence de Omet, ainsi que des paysages espagnols et hollandais dont le contraste accuse la souplesse de son talent. Il est assez curieux à ce propos de remarquer la tendance de plusieurs des meilleurs artistes de la jeune école espagnole a parcourir ce même cycle espagnol, hollandais et breton, comme l'ont déjà fait, avant M. Alvaro Galiano, Benedito et les frères Zubiaurre, dans l'atelier desquels j'ai eu récemment aussi l'occasion de voir quelques nouvelles évocations de Yollendain, caractéristiques et robustes a leur habitude, sans pouvoir toutefois m'empècher d'y préférer leurs types basques et castillans, quoiqu'ils pèchent souvent par un éclairage et une tonalité trop sombres.

J. Causse.

ITALI E

T'ai eu l'occasion dédire ici que la Terçfl Italia n'encou-

** rage pas du tout la grande peinture décorative qui

tut, jusqu'à la tin du xvui' siècle, une des plus grandes

• llien. C'est mon devoir d'enregistrer,

encore ici, une exception qui, comme on dit chez nous,

:ue la règle. Cette exception a été faite pour la

nouvelle salle de la Chambre des Députes, comme cela

etai: arrivé pour quelques salles du l'ai, us .lu Sénat qui

ont été décorées par Cesare M.iccari, notre plus grand

■ leur ,i buon fresco. En 1871, la première législature

me, capitale du Royaume, tut ouverte dans une salle

truite en bois dans la cour d'un palais, en partie

œuvre de Bernin, et, comme il artive souvent, cette salle

qui devait être provisoire, serwt plus d'un quart de

et devint presque historique. 1 n grand proiet de Palais du

Parlement pour lequel Cnspi voulait dépenseï au moins une somme de quatre-vingts millions, fut abandonm 0

1 à une réforme et à un agrandissement du p. il. us actuel et on se servit d'une autre petite salle, I plus provisoire, en attendant la grande salle, lumineuse et fastueuse projetée en IQo5 par l'architecte

ipprécié pour des édifices bâtis a Palerme et à Rome un rare sens de modernité, tant dans l'aspect architectural que dans la distribution pratique et des locaux. La persuasion de M. Basile sut l'an du p.issr

est la suivante : * Penser autant que possibli

anciens, mais ne pas parler leur langue, mais la nôtre»»

La n le du Palais du Parlement qui s'élève

du coté oppose de celle attribuée au Bernin. est librement

inspirée de l'architecture de la période romaine d'Auguste avec des riches motifs végétaux et tloraux, deux groupes colossaux et douze ligures décoratives de femmes nues du sculpteur TrentaCOSte, un des rares sculpteurs italiens représentes au Musée du Luxembourg.

I es >,s députes, élus en novembre dernier par suffrage presque universel, n'ont pas eu la satisfaction d'inaugurer, avec la nouvelle législature, la nouvelle salle dont les ti 1 v aux sont assez avancés pour qu'on puisse en parler. la salle est en hémicycle, d'un diamètre de 33 mètres. C'est-à-dire, plus large que les grandes salles de théâtre d'Italie. Au milieu de la paroi rectiligne, |USte au-desSUS du Président, se trouve une longue Irise en bronze, en basrelief, du sculpteur Calandra qui, étant un spécialiste pour modeler les chevaux, a disposé aux deux cotés d'un groupe central symbolique la Monarchie entre la Force et la

Diplomatie — deux groupes de princes de la maison de S. noie, a cheval, un de prou* et l'autre de

modernes, y compris le roi actuel.

I ;'. autour de la salle, plus en haut, se trouve une frise continue peinte, non ,1 buon fresco, comme on l'aurait voulu en Italie, mais peinte a la cire sur toile marouflée selon l'usage français. La toile a io5 mètres de longueur sur un peu moins de quatre de hauteur: on compte lievaux, les figures sont toutes sur le même plan comme dans un haut-reliel. L'auteur est A. Sartorio, un esprit imaginât if et très cultive, qui s'esi

loi me ,1 l'art classique et .1 étudie en Angleterre et en Igné ; il s'est propose, sur cette Irise, d'exprimer

en une synthèse plastique les événements historiques d'Italie depuis les origines jusqu'à son Risorgimento, soit dans ses plus grands événements politiques, soit dans ses grandes conquêtes. Cette composition est formée de différents groupes qui demandent une explication particulière et on a même conseillé l'inscription de quelques mots indicatifs au-dessus de quelques-uns des groupes. Cet artiste, qui est aussi un écrivain et qui fait des vers, s'est ainsi décidé à faire de la littérature. Ce fait nous ferait préférer, par exemple, la belle simplicité qui a suggère à l'architecte de la salle du Conseil National de Berne la grande fresque de Giron, le panorama du Lac des (Quatre Cantons o le berceau de la Confédération ». Ainsi on ne devra pas

chercher dans la frise de Sartorio les caractères tout à fait modernes obtenus par la peinture décorative en France; par exemple, l'effet décoratif et expressif à la fois, du mouvement, de la lumière, des contrastes de tons, de finesses de transparence et de reflets des peintures de Besnard, et, encore moins, l'ariosa et délicatement lumineuse sérénité plastique, si profondement suggestive, de Puvis de Chavannes. Dans tous les cas, la décoration de la nouvelle Salle de la Chambre des Députés à Rome est une œuvre d'art d'un artiste personnel, caractérisée par un singulier mouvement des figures et qui méritait d'être signalée.

Carlo Bozzi.

ORIENT

f*»HF.o:. — On se rappelle qu'une des premières autorisa- ^"* tions accordées parle roi Constantin, élevé subitement au pouvoir, et alors que la guerre n'était pas encore terminée, fut celle donnée à l'Ecole française d'Athènes de pratiquer des fouilles dans les différentes régions très incomplètement explorées jusqu'à ce jour, tant au point de vue artistique qu'archéologique, de l'immense territoire macédonien que le sort des armes octroyait au peuple hellène et qui devenait la « Nouvelle Grèce ».

L'Ecole française d'Athènes vient de nommer la commission qui, dans deux mois, — au printemps prochain — commencera des recherches dans les divers districts de la Macédoine. En nous souvenant des heureux résultats acquis, il y a une cinquantaine d'années, lors des premières investigations dans ces mêmes districts, nous ne pouvons que bien augurer des fouilles méthodiques entreprises aujourd'hui par les savants français dans un sol qui fut la patrie de Philippe et d'Aiexandre et qui mettra sans doute à jour, des marbres de la grandeépoque grecque et, qui sait, peut-être quelque chefd'œuvre de Léocharis, attaché à la Cour de Philippe, et de Lysippe, le sculpteur attitré d'Alexandre.

Une deuxième nouvelle intéressante qui nous arrive de Grèce, c'est la nomination à la chaire d'archéologie et d'art byzantin, nouvellement créée à l'Université d'Athènes, de M. Ad. Adamantiou. Depuis la fondation du royaume, l'Hellade s'était presque exclusivement intéressée à l'antiquité classique. Peu a peu toutefois, devant les merveilles que le moyen âge chrétien lui avait léguées, devant ces édifices, devant ces églises surtout dont quelques-unes sont de purs chefs-d'œuvre, — telle entre autres la prestigieuse Kapnikaréa d'Athènes, — le souci lui vint de faire valoir ces trésors de l'art chrétien du moven âge et de joindre,

officiellement, à l'enseignement de l'art grec, celui de l'art byzantin. C'est ainsi qu'une loi de réorganisation fut votée, un peu avant la guerre, à l'Université d'Athènes. C'est en vertu de cette loi que la nouvelle chaire vient d'être créée. Nous ne pouvons que féliciter le Gouvernement grec du choix de M. Ad. Adamantiou comme premier titulaire de cette chaire. M. Ad. Adamantiou, en effet, a complètement fait, à Pans, son éducation d'historien et de savant. Elève d'abord, à ti'.re d'étranger, de notre Ecole normale supérieure, il a continué ensuite ses études à la Sorbonne où, durant trois années, il se pénétra de la méthode française des découvertes. Nous en avons les preuves, soit dans sa Chronique de Morée, travail remarquable couronné par l'Institut de France, que le jeune savant fît paraître aussitôt de retour en Grèce et qui répandit rapidement son nom, soit dans la restauration des monuments chrétiens, alors qu'il fut appelé comme éphoreh la surveillance des édifices byzantins du royaume. Aussi bien que son ouvrage, l'œuvre très importante qu'il a accomplie à Daphni, aux Météores, à Arta, à Mistra, dans tous les lieux, enfin, où l'art byzantin a dressé des édifices s'inspire des leçons reçues en France. Nous ne pouvons donc que nous féliciter à notre tour de cette nomination grâce à laquelle notre méthode est déjà enseignée à l'Université d'Athènes et servira, dans un avenir prochain, à diriger les nombreuses fouilles opérées en Grèce.

Une nouvelle encore digne d'intérêt est celle de la mise en place au Musée de Volo des quatre-vingt-dix-huit stèles peintes, découvertes l'an dernier à Pagasai (Thessalie). Nous reviendrons, prochainement, sur cette découverte et sur ce Musée, unique au monde, par le nombre et la richesse de ses stèles colorées.

A. de Milo.

POLOGN E

■^tabsovie. — La Société de la Protection des Monuments * anciens, dont nous avons parlé, il y a un an, à l'occasion de l'exposition de miniatures, vient de nous donner cette fois une exposition plus intéressante encore, peut-être, en réunissant dans sa belle maison plus de 2000 exemplaires de la céramique et de la verrerie polonaise. Une belle collection de bronze complétait l'ensemble.

Les documents témoignent de l'existence de céramique en Pologne dans des temps bien anciens. Notre exposition commence par des carreaux à poêle du xiv' et du xv' siècle, à la décoration en relief et richement émaillés. Pourtant ■la véritable floraison de la céramique ne commence en Pologne qu'au xvin' siècle. C'est le roi Stanislas- Auguste qui est le fondateur et le protecteur de la plus

LE MorVh.MKNT ARTISTIQUE A L'ETRANGER

ancienne iabnquc de faïence, dont les produits sont parvenus jusqu'à nos jours. Ajoutons que tout ce que la céramique polonaise a donné depuis, n'a jamais plus égalé ces magnifiques \ases a la riche parure qu'on a souvenl confondus avec des Délit. Cette fabrique, située à Belvédère prés de Varsovie, n'a malheureusement existé qu'une quinzaine d'années. Ses produits se distinguaient surtout par la beauté et la finesse des ornements, peints sur l'email. Le Style de Belvédère a été parfois muté parla i loi ique de Wolff, (ondée \ers la menu- époque à Varsovie.

Avec la chute de cette dernière disparaissent pour tOUJOUl Ces magnifiques vases, ornés d'oiseaux «;i la chinoise», ou de branches de pommiers fleuris sur fond d'un bleu intense.

Les usines à korzee, a Tomaszow et à Baranowka SOnl les premières à fabriquer la porcelaine Fondées i la tin du xv 1 1 1 ' et au commencement du xix' siècle, elles se distinguent toutes les trois par la blancheur et l'éclat

impeccable de leur émail, korzee surtout produit des vases dans le Style empire d'une pureté de ligne et d'une beauté d'email incomparables.

Mais petit a petit la production étrangère envahit le pays. Remplacée, dans des palais, par des Sèvres et des Meissen, la céramique polonaise se réfugie dans des ms bourgeoises ei paysannes. La tendance vers les tnotits nationaux et populaires se lait sentir. Ilza et Jedlnia excellent dans ce genre. Nieborow cherche a

rénover les motifs de la Renaissance italienne. C'est la

dernière grande fabrique de Pologne.

A côté des produits polonais, l'Exposition nous offre une grande quantité de Sèvres, de Saxe, ae Berlin se rapportant à la Pologne. La première place dans cette curieuse collection appartient à la statue du roi Auguste III en COStume national, exécutée d'après nature en 174. 1 pal Kaendlei < 1 I certainement le plus beau portrait de ce Souveraine la belle prestance, initiateur de la fabrication de porcelaine en Saxe. A coté de cette statue une série de groupes en costumes nationaux polonais — produits de Sèvres et de Vienne -- témoignent de l'intérêt que la vie si pittoresque de l'ancienne Pologne éveillait à l'étranger. Les pièces se rapportant à la personne si populaire du prince Josesph Poniatowski forment une collection à part.

Les 600 pièces de verrerie complètent l'exposition. C'est à Naliboki et surtout à l'rzecz qu'on fabriquait les plus beaux verres, gravés avec un goût exquis, à côté des lustres et des miroirs qui ne cèdent en rien à des produits vénitiens.

L'exposition de céramique polonaise nous a permis pour la première fois de nous rendre compte du développement de cette industrie en Pologne. Nous en devons une grande reconnaissance a la Société de la Protection des Monuments anciens.

\V| s< t s 1 \s I 111 OPHII I 1 II SARSKl.

ECHOS DES ARTS

Inaugurations.

L'inauguration des collections Camondo au Musée du Louvre aura lieu au mois d'avril prochain. M. Poincaré présidera la cérémonie. Le legs ' imondo sera installé au 1 .lu pavillon Mollien, qu'occupaient précédemment les services d'architecture du musée. Il sera réparti dans sept salons, chacun d'eux formant un petit musée complet, évoquant une période ou un style de l'hi artistique. 1 '.'est ainsi qu'il \ aura les sali n âge,

nce, de l'art japonais, de l'art français ne intemporain ; enfin, deux salles renfermeront des

meubles et des tapis Oi Ilec-

millions, les

dépenses d'installation s'élèvent a 1 00. 000 II

somme a été, dans celle intention, laissée par le généreux

j* Divers.

;t avec le plus grand plaisir que no ppris et

enregistrons les nominations suivantes de nos deux amis et dislm. i'eurs :

M. \isene Alexandre, conservateur du palais Je Compiègne, a été nommé inspecteur général des musées 1rs rtements en remplacement de M. Roger Marx. 1 I • •', Mourey, écrivain d'art, a été ni

indre.

•uisition d'un tableau. - Le Times annonce que le quéreur, pour le musée de l'Ermil 1 la Vierge à ta fleur, tableau an- I lard de Vinci,

au pn\ mes.

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Staryé Gody (années révolues). Revue mensuelle d'art

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Le texte de Staryé Gody étant rédigé en russe, tous les titres sont munis de traductions en français.

Staryé Gody a publié en tgi3 quelques articles a 1 du tricentenaire de la Mais. m régnante de

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JS Muova Antologia. — Revue italienne de sciences, lettres, politique et beaux-arts. Parait à Rome le 1" et le 16 de chaque mois. Chaque numéro lorme environ 200 pages. Directeur Maggiorino Ferraris. — La Nuova Antologia est la plus ancienne et la plus importante Revue italienne. Ses articles inédits sont signés par les plus éminents littérateurs, sénateurs, députés et professeurs des Universités italiennes. Enrico Ferri, G. Finali, L. Luzzatti, Sidnev Sonnino, P. Villari, sont parmi ses collaborateurs. La Nuova Antologia publie dans chaque numéro des romans inédits par F. Castelnuovo, Grazia Deledda, Matilde Serao, G. Verga, S. Farina, etc. — Abonnement (France et Union Postale) : Par an, 46 francs; par semestre, 23 francs. Piazza di Spagna, Rome (Italie).

BULLETIN DES EXPOSITIONS

PARIS

Grand Palais des Champs-Elysées. — En janvier et février : Salon de l'École Française.

Musée Galliéra, 10, rue Pierre Charron. — Du 1" décembre 191 3 au 3o mars [914 : Exposition générale d'Art appliqué. — En mai : Exposition spéciale de La Statuette et du meuble destiné à la présenter et à la faire valoir.

Galeries Georges Petit, H, rue de Séze. — Du 10 au 25 février : Exposition des Aquarellistes. — Du [5 au 28 février: Exposition Fyzée-Rahamin ; Exposition Villon. — Du 1" au i3 mars : Exposition des Aquarellistes français. — Du 1" au i5 mars : Exposition Le Goût Gérard ; Exposition Carpentier; Exposition H. Jourdain. — Du i5 au 3o mars : Exposition de la Société Nouvelle: Exposition Maillaud ; Exposition Jean Lefort.

Galerie La Boétie, 64 bis, rue La Boétie. — Du [5 au 17 février : Exposition du portrait de S. M. le Roi de Grèce, par Georges Scott. — Du 18 février au 19 mars: Exposition de Pianos d'Art de la maison Pleyel. — Du

25 mars au 5 mai : Quatrième Salon des Dessinateurs

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