partie aux i fiteelui-ci — redevenu baron
Vivant-Dcnon, pour faire disparaître dans la mesure du possible la trace de ses travaux révolut duc l'extrême rareté de ces deux caricatures introuvables. David d'ailleurs ne tenait pas plus que son ami à les rappeler, car on ne les m m figurer dans aucune nomenclature de ses œuvres, ni dans aucun catalogue de vente, officiellement du moins.
I Cabine) des Estampes de la Bibliothèque Nationale n'i i détient aucun exemplaire. La collection, si riche cependant, élu Musée ( Carnavalet n'est pas plus favorisée. Elle possède cependant une reproduction de I' «Armée royale-cruche» tirée du Musée de la Caricature, qui jusqu'à derniers, était considérée sans doute à cause élu sujet comme une caricature anglaise et
classée parmi cesdemières. Philarèie Chastes
en l'admirant beaucoup, n'était pas mieux documenté quant à sa pro\ enance, ce e]ui rend d'autant plus sincère l'hommage anonyme qu'il rend à l'auteur des Sabi nés : «Que ce régiment royal-cruche est beau à voir! écrit-il dans l'ouvrage cité pins haut. Que j'aime la perspective de ces cruche: et de ces petites jambes maigres si bien alignées. J'aime cette forêt de bonnets noirs et cette variété infinie de têtes . missent l'armée
d 'élite... ».
La gloire de David ne souffrira donc . cette révélation, elle montrera r.n<: forme inconnue de son talent et pour réaliste qu'elle soit on sera d'admettre « v]u'il a tiré un parti ultrapoétique élu mot sans-calottes qu'il a réduit à sa valeur matérielle » ; les.
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