LE VANNE.\U
vérité de la vie et du mouvement, surprise et fixée avec une promptitude admirable ; le métier, délicat et fort comme celui des plus grands maîtres japonais. Et voici une analogie frappante, obsédante ; il y a entre les J allouais et Pisanello des affinités miraculeuses. Dans cet album Vallardi, des études de singes et une biche pourraient, à s'y tromper, être données comme des œuvres de Fosen. Certain faucon pourrait être signé Zcho-Kwan.
Des études de canards à la nage sont presque de tous points semblables à certaines peintures, parmi celles qui sont poussées au fini et au précieux, d'Hokousaï et d'Hiroshighé.
N'est-ce pas un surprenant et édifiant contrôle qu'un tel rapprochement s'imposantavec une force sigrande ? N'est-elle ]ias féconde en conséquences fort belles et fort graves, cette affinité entre le \'éronais du .xV siècle et les Nippons du xv!!*" et du .xv!!!*", se rencontrant dans un semblable et égal amour ins tinctif de la nature, dans une même réussite à la traduire par les mêmes moyens.
Vraiment. Pisanello. — et l'on en voit ici des exemples saisissants, — n'est pas inférieur aux plus habiles Japonais dans l'art de fiéchir et de
L'AKT KT LES AIMISTES
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