Voir Histoire de la faïence de Delft. Paris
2. Il s’agit ici sans doute de ces petits livres de chansons qui étaient appelés mopsjes et dont j’ai longuement parlé dans mon Voyage aux villes mortes du Zuyder^ée. Paris, 1874, p. 287 et suiv.
MICHIEL VAN MIEREVELT.
Je passe par-dessus quelques créances intimes et familières. J’omets également les tombeaux de la famille, qui étaient la. propriété de Mierevelt. Tous ces tombeaux sont situés dans l’Église Neuve, àDelft, et il serait facile, d’après les indications consignées dans l’inventaire, d’en retrouver la place. Certes la chose serait intéressante, mais il me tarde d’arriver au passage qui porte le titre de :
SCHILDERIEN ENDE PRINTEN VESENDE HUYSRAET
c’est-à-dire les peintures et estampes faisant partie du