‹ L'art étrusqueChapitre 150 sur 357 · Allische Studieii, I, 75. I 1,700 mètres de circuit · texte numérisé non relu

Allische Studieii, I, 75. I 1,700 mètres de circuit

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sj'stèmes c'est le plus ancien, et je crois avec 0. Mùller ' qu'on peut le considérer comme le système étrusque ]iar excellence.

L'enceinte s'élève sur la pente de la hauteur plus on moins escarjx^e que la ville doiiiiue. Son altitude varie : tantôt elle descend, tantôt elle remonte poursuivre les reliefs et les ondulations des affleurements rocheux : car il importe qu'elle soit fondée sur le roc vif, si l'on veut qu'elle ne puisse être minée à sa base par les travaux souterrains de l'assiégeant. Elle est A front continu, sans aucune espèce de saillants. Point de fossés à l'extérieur, mais de larges et profonds ravins, tantôt creusés par la nature, comme à Volaterrœ - ou à Nepete ', et semblables à des précipices, tantôt rectifiés et taillés à pic par la main de l'homme, comme à Cività-Castellana '. De toutes parts l'approche est malaisée. Il faut escalader des pentes rapides que l'on ne gravit aujourd'hui que péniblement et en suivant d'interminables lacets, souvent ménagés entre d'énormes blocs de rochers à jnc ". Le mur est vraiment inattaquable, et de U\ vient que les tours sont inutiles. Faute de point d'appui sur une plate-forme horizontale, l'ennemi ne peut pas le battre en brèche. La forteresse ainsi suspendue sur un abîme est si bien défendue qu'on ne peut que la réduire par un blocus ou l'enlever par une surprise.

Il est difficile de dire exactement quelle était la hauteur du mur. 11 reste encore sur l'emplacement de Husellœ "^ de Volaterrœ ', de Nepete *, de Sçiturnia^ des pans de murs hauts de 10 et 11 mètres environ. Mais il est visible qu'il manque quelques-unes des assises supérieures. Je pense qu'en supposant une hauteur moyenne de 15 mètres on ne sera pas loin de la vérité. Il est probable qu'il y avait un couronnement de créneaux. Sur les bas-reliefs de deux urnes de Volterra, dont le sujet est le siège de Thèbes, on remarque en efl'et une muraille avec des créneaux et une porte fortifiée (fig. 173, 174). Or il se trouve que l'une de ces portes répond exactement à l'une de celles dont les ruines subsistent

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