A'itruvc, III, 2, ô
.1. Pline, //. .V., XIV, 9; XTI, 2K..
■1. Virgile, Enéide, VII, 178. Propcrce, Éléyiet, IV, 2, 5U.
C>. Elles proviennent de CorniHo.
C. C'est la conclusion h LiqucUc s'arrêtent M. Helbig Çinoali, 1877, p. .19!*), et aprcs lui M. Perrot (^ni>t. <lt larl, UI, p. 853).
LA SCULPTURE
bable i[ue l'ivoire était le plus souvent apporté en Étrurie tout travaillé, sous forme d'objets de toilette ou de coffrets. D'ailleurs, à voir un seau d'ivoire trouvé à Veit et qui n'a pour tout ornement que des lames de bronze appliquées et des incrustations d'ambre ' , il semble que les Etrusques n'aient pas été très familiers avec la teclmique d'une matière aussi rare pour eux que délicate à façonner.
Il n'en est pas de même de l'ambre. De bonne heure les Étrusques ont appris à l'ouvrer. Ils l'ont d'abord employé sous forme de billes ou de disques dont on faisait des colliers, qu'on enfilait dans l'arc des fibules ou qu'on enchâssait dans le cercle des bracelets. Quand la plastique se développe, ils essaient de faire des figurines d'ambre. A Marzabotto on a trouvé des tètes de femmes, assez grossièrement modelées d'ailleurs, quelques têtes de bélier et une tête de cheval d'un travail assez fin". Helbig signale aussi une statuette d'éphèbe, d'un type analogue ù celui de l'Apollon de Ténée''.
Nous ne savons pas dans quelle mesure la plastique étrusque a fait usage de la cire '. Mais comme c'est de toutes les matières naturelles celle qui avec l'argile se prête le mieux au modelage , il est ng. 205. - Fragment a-uu
■i./v» *i 1 • i 1 5 • / / seau d'ivoire sculpté tron-
diincile de croire que les sculpteurs n aient pas ete vé à chiusi. .i/om<m«î/j, x,
/ \ I • Tl j. X \ 111 II pi. XXXVIIIa, 1.
amenés a s en servir. 11 est très probable que 1 u-
sage de conserver en cire les visages des morts est venu aux Romains
des Etrusques, leurs maitres en tout ce qui touche l'art et l'industrie.