‹ L'art étrusqueChapitre 279 sur 357 · Jlicali, Monumenti p. seiv-, pi. XXVI · texte numérisé non relu

Jlicali, Monumenti p. seiv-, pi. XXVI

5. Lenormant, Gazette archéologique^ 187i', \>\. XVIII, n' 125. Il est curieux de rem.irquer que le vase qui présente ce sujet est surmonté d'une

tête de t.iureau.

G. llicali, Monumentl p. serv., pi. XXII.

7. Micali, J/o)i«men((;). serv., pi. XXII, 9, 10. Le groupe se retrouve sur une stèle de Sparte (.I/((- </ii'i7nn//<;n d'Athènes, II, p. .'iOI) et sur un bronze d'Olympie (Curtius, Arcli. Broiizerelie/' uns Oli/mpiit, p. 13). Voir Milclihiefer, An/ange der Kunst in fj'riechenlanil, p. 187.

un art peu homogène et jiermet d'affirmer que les ouvriers qui fabriquaient le hticchero n'inventaient rien et se contentaient tle combiner des modèles tout ftiits qu'ils prenaient à droite et à gauche. Ces modèles, on les trouve dans les objets d'origine exotique dont l'Ktrurie est inondée au sejitième siècle. Les reliefs plats provieiment, ù n'en pas douter, de plaques divoire historiées, analogues à celles qu'on a recueillies dans plusieurs tombes toscanes antérieures au cinquième siècle '. Quant aux reliefs arrondis, ils dérivent des plaques de bronze à figures repoussées. De ces objets on prenait des surmoulages, et l'empreinte en creux ainsi obtenue servait de cachet pour tirer les épreuves à coller sur le hucchero.

Le rapprochement que nous faisons ici entre les reliefs des céramiques noires et les figures repoussées des bronzes importés est d'autant plus naturel que les potiers étrusques s'ingénient visiblement à copier des originaux métalliques. Le hiicrftcro nero est la contrefaçon en argile d'une vaisselle d'airain '. Sans parler des anneaux de suspension ^ voyez le type de certains supports, sortes de cornets coniques découpés î\ jour (fig. 320) ou de trépieds formés de lamelles plates plus ou

Fig. 321.— Itclicf d'un vase ,

de (.i/«Afro wro. Hauteur, nioîns courbécs (fig. 319); voyez surtout les anses plates, sortes de rubans métalliques, dont il semble qu'il ait fallu pie»yer de force la rigidité. La forme la plus ordinaire est do celles qui ne se présenteraient jamais d'elles-mêmes ;\ l'imagination il'iiii ])Otier : elle se compose : 1" d'une lame droite qui part de l'orifice du vase et s'élève obliquement; 2" d'une lame courbe qui s'arc-boute d'une part contre la précédente, d'autre part contre la panse, et 3° d'un

1. Annali, I8C0. p. 481; 1887, p. 898-40:.. Movmnruii. VI, pi. XLVI; X, pi. XXXVII, I. P.

".'. \'oir le» observations de Lciiormant {iln-.rtie linhivhiilqur, 187!!, p. 103, 107); de Hell<ig (/>"/-

Irtino. I«7.'.. p. il») et do Loe.-clikc {.inh. Zti (1111/;, 18SI, p. 35-40).

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