‹ L'art étrusqueChapitre 280 sur 357 · Mic.ili. Mwiumriili ;<. «err., pi. XXVI, û · texte numérisé non relu

Mic.ili. Mwiumriili ;<. «err., pi. XXVI, û

LA CEEAMIgUE.

contrefort appliqué perpendiculairement contre les deux lames comme pour les empêcher de s'écarter (fig. 311) ; quelquefois même un tenon complète le système. Quelle complication inutile! Mais supposez que l'anse est de bronze, et tout ce travail s'expliquera. On a du reste la preuve que les potiers du hucchero s'inspiraient de modèles métalliques : uit manche de terre noire trouvé à Bolséna correspond à un manche de bronze découvert à Marzabotto ' ; et d'autre part une figure de divinité ailée, qui sert de pied à un réchaud, se retrouve presque identique dans la collection des bronzes de Pérouse '.

Il nous reste à dire un mot, en terminant, d'une question qui s'est

posée dans ces dernières années, celle de l'origine première du hucchero nero. Comme on a découvert quelques vases noirs à reliefs à Rhodes, à Chypre, à Cunies et à Sélinonte '\ on s'est demandé si la Grèce n'avait pas aussi fabriqué des céramiques de ce genre, et de là à considérer comme importées une partie de celles qu'on trouve en Etrurie, il n'y a qu'un pas. Mais outre que les poteries noires à reliefs recueillies hors de la Toscane sont rares et contrastent singulièrement par l'élégance de leurs formes, leurs dimensions et la simplicité de leur décor avec celles que nous venons d'étudier ', les remarques que nous avons faites sur le passage du hucchero italico

1. Bidletino, 1875, p. 99. Gozzadini, IH un aiitica iiecrop.y pi, XVI, 4.

■J. Micali, .Vonum./)...., pi. XXVIl, "2; XXIX, î. Voir plus haut, p. 317, fig. 21.3.

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