‹ L'art grégorienChapitre 16 sur 33 · Ison, maître de Notker · texte numérisé non relu

Ison, maître de Notker

FORMES MUSICALES ET DEVELOPPEMENT i33

et dans les proses rythmées et rimées de la dernière époque. Si, parfois, une certaine régularité rythmique se remarque dans les antiennes^ elle n'est jamais qu'une exception, ou une approximation.

Enfin, les chants analogues à ceux des lyriques, pour parler comme Guy d'Arezzo, nous les trouvons aisément. Il existe des pièces grégoriennes tels que les répons-graduels, dont la parlie principale, formée par exemple de quatre phrases, revêt quatre formes de rythme différentes \ et, souvent, est construite sur les combinaisons variées des nombres ou cursus qui échappent complètement à nos systèmes de mesure, et n'en sont pas moins réguliers pour (*ela.

Très fréquemment, dans des pièces un peu ornées et recherchées, comme les inlroïls, les communions, les répons, des phrases musicales en rythme absolument libre sont clolurées par descMulences métriques ; (î'est la combinaison la plus fré(jueiile, (pie les travaux modernes ont mis absoliniKMit hors de doute. C'est, au point de vue (hi (dianl, rapj)licali()n (exacte des lois de la pi'ose « numéri<|U(' » des grands rhéteurs : telle aniiciHu* sob'nneHe est consli-uile absohimeul, ;iu point de vu(^ du lytlniie musical, comme

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