Cf. Trihime de Saiiit-Gevvais^ 1910, n"^ 10 et
FORMES MUSICALES ET DÉVELOPPEMENT iSq
Mais de celte définition découle aussi Féconomie tout entière de la notation. Tandis que, avec la musique mesurée qui grandit au xiii*' siècle, se forment les diverses « figures de notes » indiquant des valeurs proportionnelles, les notations antérieures ignoraient absolument que la valeur d'une note pût varier avec sa figure.
Dans Fantique notation grecque, chaque signe e^t d'un temps simple et bref, ne pouvant elre fractionné en temps plus petits, mais susceptible d'être doublé, triplé, etc., par l'adjonction d'un caractère spécial. Sans doute, il pouvait y avoir des (( longues » plus longues, des « brèves )) plusbrèves; cela, toutefois, ressortait uniquement du bon phrasé, de Fexéculion « oratoire » du rythme ^
On sait (jue la notation grecque, fort compliquée, était basée sur l'emploi des lettres de Valphabel, placées en diverses positions. On a, d(q)uis ([uelqiies années, déchiflVé des paj)yrus gnostico-magiques -, donl la date s'étend i\y\ \\f