‹ L'art grégorienChapitre 19 sur 33 · I. Voir Orii^iiics, |). U · texte numérisé non relu

I. Voir Orii^iiics, |). U

'X. Voir ])rinci|)aI(MiuMiI Cli.-E. RiioUc, l.c cIkuiI des scpf \'(>Y('Iles i^rccf/iirs^ dniis la Jics'iii' drs rlii(h's i;;ri>ct/H('s, iî>8i). t. Il ; (^h.-l''. PuK^lIc cl l'^lio P()ii('-(', l.v (IkhiI i^iioi^iico m(if;i<]ito (ft's scnl \U)yfll('s, i»)<)i. (11. aussi l(>s aiilr(>s indicalious donlu'os par nos Orii^i/K's, p. '27-31.

i4o L'ART GRÉGORIEN

au Yi° siècle de notre ère, et qui portent une notation symbolique basée, elle aussi, sur l'emploi des lettres, (les sept voyelles grecques), pour désigner les sons des gammes qu'on y emploie. L'échelle gnostico-magique commençait à l'aigu.

Dans le De Musica de Boèce (vi^ siècle) on trouve pareillement l'emploi des lettres, non pas, à vrai dire, constitué en notation propre, mais usité pour une démonstration pratique de l'étude du monocorde. L'auteur désigne par .1 le son le plus grave de Tinsirument, et emploie à la suite les lettres suivantes jusqu'à P, pour désigner les sons succédant au premier. Ce système parut le plus clair, et, connu sous le nom de notation alphabétique, persista jusqu'au xii° siècle; c'est celui par lequel les mélodies se conservèrent le plus exactement jusqu'à nous.

En effet, la précision dans l'intonation ne pouvait faire aucun doute : chaque son était indiqué par une lettre fixe^, dont voici la correspondance avec notre gamme a(Uuelle, pour le genre diatonique ^ :

la- si iil ré mi fa sol la si ut ré ini fa sol. la

1 . Il y avait en efï'et des signes spécianx pour marquer le si h et les notes enhaiino/iif/ues qui partageaient les demitons en deux (juarls de Ion.

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