‹ L'art grégorienChapitre 30 sur 33 · I. On a plus haut donné la date de quelques-unes, p. 99 et · texte numérisé non relu

I. On a plus haut donné la date de quelques-unes, p. 99 et

on y adjoint des tropes, qui, en apportant de la variété, ont déterminé la formation d'un second Agiius différent du premier et du troisième : c'est la forme la plus fréquente. Enfin, dans un Aguiis (celui des « dimanches dans Tannée ») d'une grande beauté, et d'une intensité mélodique remarquable, chaque répétilion du texte s'accompagne d'une nouvelle phrase musicale, de plus en plus ascendante, où l'on peut voir les sentiments passer de l'iiumilité <à la douce confiance et à l'amour.

Le Kyr'ie^ on le sait, se compose des phrases Kij rie eleison^ Christc eleison^ Kyrie eleison^ répétées chacune trois fois. Telle que cette invocation est modulée, dans les prières les plus simples, le dernier A'?y/7*e est toujours varié, et plus orné souvent. Dans les Kyrie des messes, non seulement le dernier Kyrie ', mais le Chrisle aussi est toujours différent, et la dernière répétition du dernier Kyrie est-elle même une amplification des invocations j)récédcnles.

En désignant par A le [)remier Kyrie^ par B le Ckriste, par (] et VJ les derniers Kyrie, nous verrons (ju'une des deux formes principales de ces compositions est A B G C (douze fois sur vingt-neul). La répétition G' est tantôt formée par

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