I. Une cxcoplion, au Kyrie « Magne Deus
Gastoué. il
la double reprise triin des luoliCs de C, tantôt par la fusion de A B et une coda.
La seconde forme principale que nous rencontrons dans le Kyrie est celle où chaque répétition est variée ; dans le célèbre Te Christe Rex supplices^, elle est vraiment trop remarquable pour que nous n'en donnions pas ici une analyse formelle :
Thème original, forme primitive du Kyrie I
kilh^'PJjirri^
Ky . ri.e B
lé.i . soD .
S7 • J ■^ J £ikU-3i4-il
Chri . stt
lé.i.sou
[^Variations -A^î//ie VI ad lib. :
Ky . ri e
A Ht'ponse à la quinte
lé.i.sou
I. Kyrie dont les théines sout eux-mêmes empruntés au Lux et origo. Ces mots par lesquels on désigne soit les messes, soit les Kyrie séparés, sont les premiers des anciens tropes (jui les accompagnaient, lorsque les scolares chantaient une invocation formée d'une note par syllabe, et que le chœur reprenait en vocalisant.
FORMES MUSICALES ET DÉVELOPPEMENT igS
Reprise de A. Puis B, comme le thème, dont la dernière cellule, marquée entre crochets, va servir au développement :
Reprise de H (thème). Puis C, marche à la dominante, par le rappel de la cellule initiale de la variation A :
lé i son
Kv -
f - I .son
Conclusion, formée de la juxtaposition de C, (deux fois répété avec variations.) et de C.
Il (aiit iiotei* encore, pour l'esthélicjue do cette mélodie, VallcriKUice des d(Mix cli(eui's, de préférences Tonnés, \c. premier, des voix d'enfants et de i'emmes, le second, dc^s voix d'hommes. A la dernière invocation, le premierayant chaulé jiis(|irà l astéris([ue *, les soix du second choMir lui fon( ensuite ('cho en vocalisant, juscpTau
KjG L'ART GRÉGORIEN
double astérisque (**) où les chœurs se réunissent pour achever le chant. Il est tel Kyrie ^ comme le grandiose Clemens reclo/', où de telles alternances en écho ont lieu jusqu'à cinq fois, les chœurs se renvoyant de l'un à Tautre, sans se lasser, lesneumes brillants avec les([uels ils jubilent, prélude à V Alléluia de Tlnfini.