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Vimalsha supportent un toit en déme disposé par assises horizontales en retrait. Autour du déme central sont rangées seize statues. Sur la beauté de cette coupole, Je témoignage des archéologues anglais Elliot et Fergusson est unanime. La rapprochant de celles de Westminster, citées partout pour leur richesse, ils trouvent ces derniéres grossiéres en comparaison.
Les temples du mont Abou ne trahissent pas, extérieurement, la prodigalité harmonieuse de leur décor. Vus du dehors, ils ne présentent aucun ornement, aucune sculpture, C’est a l’intérieur que se déroule la dentelle de pierre, que s’accrochent les merveilleux pendentifs, que s’étagent les bas-reliefs. Nous en reparlerons en traitant de la sculpture. i
L’art djaina semble atteindre son apogée au xue si¢cle de notre ére. Sa décadence commence avec le xm°. C’en est bientot fait de architecture classique; ses productions se fondent de plus en plus avec celles de l’hindouisme néo-brahmanique, dont les figurations — mythologiques viennent encombrer de plus en plus les bas-reliefs et les groupements de statues djainiques. Partout le panthéon pouranique déverse ses innom brables dieux sur l’Inde; et, dans tous les sanctuaires, ils comptent par milliers leurs dévots. La religion vraiment nationale triomphe déja; elle supplantera le djainisme, c’est désormais affaire non plus de siécles, mais d’années. Le temps ne sera bientot plus ow le djainisme n’accordait aux dieux du brahmanisme qu’une situation effacée, ou ils n’étaient plus que « de pee valeurs nominal .