‹ L'art indienChapitre 148 sur 160 · Birwood, loc. cit., p · texte numérisé non relu

Birwood, loc. cit., p

LBo li lSe Us. ; 295

sieurs. divisions diversement colorées, chargés d’ornements de cing ou six tons mélangés, dégradés, opposés, de telle sorte qu’on croirait avoir affaire 4 une étoffe “tissée avec des fils colorés et non A une étoffe teinte. Dans un autre procédé, dit en noeuds (bandhnari), les ‘réserves s’obtiennent en rassemblant, en tapons serrés par des fils, les parties du tissu que lon veut préserver de la teinture. Une fois sortie du bain, la cotonnade (ou la soierie) est dénouée, et le fond primitif apparait dans toute sa coloration, sans que la teinture ait mordu sur lui; on recommence l’opération suivant le nombre des couleurs a obtenir et la disposition du dessin.

La coloration, l’ornement varient 4 l’infini dans les indiennes servant de vétements, suivant les régions et les races. C’est ainsi que les Mahrattes ne portent guére que des cotonnades 4 décors dorés par application de minces feuilles sur une assiette de vernis, ou des vétements brodés, tandis que les gens du Guzerat préférent a tout les indiennes teintes *.

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