Cole, loc. cit., p. 4, et Langlés, loc. crt
pr
L’?ART HINDOUISTE. at
buishuar, les deux plus extérieures sont ouvertes aux étrangers, aux profanes. Seuls, les Hindous peuvent pénétrer dans les autres, Ce serait une erreur de les croire pour cela bien entretenues. De la premiére, le mur d’enclos en ruines est envahi par une végétation parasite. L’entrée principale est la porte de |’ouest avec son Gopura dont certaines parties menacent ruine, si
on ne les a pas réparées en ces derniéres années. La
porte du nord n’a jamais été terminée, elle en est restée au premier étage, tout comme celle de lest. C’est dans la premiére enceinte que se trouve la chauderie avec son étang. En traversant cette salle aux mille colonnes, on accéde a la seconde cour, qui n’a que deux
portes; toutes deux ont été envahies par les plantes,
au moins extérieurement. Un pareil délabrement sévit sur les Gopuras des autres enclos, interdits au vulgaire. Le Mandapam du sanctuaire compte quatre étages, mais les piliers ne sont pas sculptés ni affouillés aussi finement que dans le temple de Vishnou. D/’ailletrs, bien des ornements ciselés ont disparu, sans doute comme les fresques, sous le badigeon-épais qui encrotite les parois et les plafonds. Les’ prescriptions défendant Paccés des enclos aux étrangers sont rigoureusement observées. Lorsque l’archéologue anglais H.-H. Cole voulut relever le Jambuishuar, il ne put continuer son travail au dela de la quatriéme enceinte, dont les
portes demeurérent fermées devant lui. 11 fut obligé
de faire prendre plans et dessins par son dessinateur hindou?.