G. Le Bon, loc, cit., p
me
rire ee > ae y sae ye eee Tae eae yy ue
inférieur par architecture. Mais sa situation dans un des sites les plus merveilleux du monde, en fait un des plus beaux palais qu’on puisse réver'. »
Le témoignage de L. Rousselet n’est pas moins formel : « Les fagades latérales du palais (de Gwalior) offrent une disposition analogue 4 celle de la facade externe; mais ici la pierre disparait sous une profusion d’émaux; des bandes de mosaiques, candélabres, canards brahmis, éléphants, paons, émaillés de bleu, de marron, de vert, d’or, donnent a ce grand mur sans fenétres une élégance incomparable. Les briques qui forment ces incrustations sont d’une vivacité de couleurs, d’une délicatesse de nuances auxquelles dix siécles n’ont rien enlevé de leur éclat. Je ne connais, dans le monde, aucune conception architecturale qui ait su donner une telle légéreté d’aspect 4 une simple muraille massive’. » :
Un des palais les plus remarquables de toute l’Inde est celui de Madura. Construit par le radjah Tirumal- Najak, au xvu® siécle, il s’éloigne complétement des édifices dravidiens pour rentrer dans la tradition musulmane.
Nous ne possédons sur larchitecture militaire de l’Inde que des données isolées. Si les temples ont tenté les archéologues, les forteresses n’ont pas eu pareille fortune. I] en est pourtant de trés belles, comme celle de Trichinopoly, qui dresse sur une haute montagne escarpée les profils majestueux de ses murailles, ou ces beaux ensembles de Ginjee, prés de Pondichéry,