FOURREAU DE SABRE
(Coll. do M. Montefiorc,
est souvent décorée de petites appliques de métal ciselé appelées ménoukis.
Un rond de métal qui termine la poignée (voir les reproductions données dans la planche XVI des héliogravures).
Une garde en forme de rondelle plus ou moins saillante.
Un fourreau, le plus ordinairement en bois laqué (le laque noir uni, sans ornements, est très apprécié/, l'extrémité en est souvent garnie d'une petite chemise de métal qui fait pendant au pommeau; sur l'un des côtés se trouve un anneau de métal ou crochet de ceinturon qui sert à passer les bélières de soie.
La fusée de la lame est fixée et très strictement ajustée dans la poignée par une petite mortaise de bois. C'est le talon de la lame qui, par sa pression, maintient toutes les pièces de la poignée. Celles-ci se séparent d'elles-mêmes lorsqu'on enlève cette mortaise.
L'intérieur du fourreau est en bois blanc et la lame s'y trouve maintenue comme dans une rainure. Le coupant de la lame glisse dans la rainure, mais ne porte pas ; c'est ce qui explique que le fil en soit toujours en si parfait état de conservation.
L'ensemble est léger à la main, très maniable et très gracieux de forme. Le sabre japonais, qui a l'air d'un joujou, est une arme terrible et d'une solidité remarquable.
Les poignards ne diffèrent des sabres que par ! l'absence de garde. C'est dans la monture des poi-