‹ L'art moderneChapitre 16 sur 18 · LE THÉÂTRE DE PSI DE GASSIOPÉE. S · texte numérisé non relu

LE THÉÂTRE DE PSI DE GASSIOPÉE. S

applique aux fonctions serviles^ et encore moins le cétracite, métis du starien et de la repieuse.

Nous pourrions^ si nous voulions^ vous raconter dans les plus grands détails les fables cosmiques et génésiques de Star^ elles ont été conservées; mais peut-être ne vous intéresseraient-elles pas^ et nous arriverons tout de suite à la grande époque de la peste lente qui équivaut pour ce monde au cataclysme diluvial. '

Les Savelces^ les Tréliors et les Ponarbates, les trois races primitives stariennes, avaient disparu, et il ne restait plus sur le globe désert que quelques Nemsèdes ou Longeviles, êtres créés en même temps que la planète, et une seule famille humaine. Ces Nemsèdes, pleins de jours et de science, trouvèrent le moyen d'émigrer de Star dans le satellite le plus voisin, c'est-à-dire Tassul, au moyen d'un abare, ou vaisseau éthéréen, garni d'une forte provision d'air respirable, et ils emmenèrent avec eux Ramzuel, le Noé starien; et sa famille.

Ramzuel et ses deux femmes devinrent dans Tassul la souche d'un nouveau peuple qui s'accrut rapidement et vécut en bonne intelligence avec les autochthones de Tassul. Grâce aux abares de plus en plus perfectionnés^ des immigrations eurent lieu à Lessur, à Budar, à Elier, tous habités par des populations bizarres, analogues aux conditions climatériques de ces satellites. Mais les Stariens étaient travaillés par une nostalgie de la planète mère, et malgré les enchantements de leurs patries adoptives, ils regrettaient Star comme le genre humain regrette l'ancien paradis. — Des satellites où ils s'étaient réfugiés ils voyaient à l'horizon le disque colossal de Star, nuancé des teintes les plus riches par ses quatre grands soleils, et ils essayèrent

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mv l6ur globe une descente qui )?^i|«sit» Pendant leur absence^ prolongée huit cents 9m, l^ {tepleux avaient ueUrpé l'empire, et Stfi^r était le théâtre d'Hfte in^w^nse orgie beltiale, U» Syriens p'eur^nt jm 46 peine ^ fal)» rentrer Fabjeele raee dans Feiclavagej ^t un^ ciyiliiatiQp splendida fleurit dam Sta? renouvelé. "««Quelqn^^StaviaQS. furent oubliéf dans les astres voisins au jon? du grand 4é part^ et cr^est à cette circonstanee qu'est due la OQmédie dps abandonnés de Lessur.*^ Cette comédie i trois pepsounages est en vers de quina^a pieds à trois eésu^es et à rime tier^e^ qui semblent d'abord horriblement baroques à Toreille humaine^ mais auiquels on finit par s'habituer; et qui ue manquent pas d^uue eertaine harmonie» ^I^0s personnages g^nt Mirpa8> jeune starien; Nifrassp» vieillard lidimle et libidineux; lia, jeune fille starienne.^-Mirpas a autrefois dédaigné lia, à laquelle il trouve beaupoup dp charmas maintenant qu'elle est seule de sa race à l4essu?4 ^ Kifi^m^, géronte sidéral, veut à toute force çonglure ayeo Ua m hymen aussi ridieula que celui d- Aruolph^ avea Agflés, comptant sur le dépit de la jeune filles uviig {la est touçhéi du repentir de Mirpas et repousse Id vieu^ ïmSQ^* Un ua* vire aérien venant de Star, où l'on s'est aperçu d§ Tabseïica des abandonnés, aborde à Lessur et emmèoi tes délaissés^ —Nous voudrions pouvoir citer qualques^un^f daK tiradaf les plus remarquables; mais lea oolonues de la Pi^^m Uê sont pas assez larges pour admettre eei iambeg démasuréf i — Nous le regrettons beaucoup*

La Gelsinore est en prose. Lasoène sa passe à Tasbar, sur les bords du Lampédonsiami, iuxé im pavillon (^outç^u par des colonnes torses, forme que les gtarièns affe0tioQ<* nent, parce qu'elle svmbolise, nar sa suirale, rasnjratino

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