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ces 7 sons, présentant les intervalles indiqués au paragraphe 93. A chacun d’eux, pris pour son le plus grave avec son octave pour son le plus haut correspondait un mode (2)
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CS D. RS Les trois premières séries se divisent en deux tétrachordes disjoints ; les trois suivantes sont formées respectivement des mêmes tétrachordes que les premières, mais interveris et conjoints (la note finale du premier est la note initiale du second), et la note la plus grave est isolée. Dans la 7° série, il semble qu'on ait admis un tétra-
chorde tronqué.
Ainsi, chaque degré de la gamme diatonique était employé comme son initial ou final d'un mode particulier. La tonique — réduite à un rôle de refrain — était, soit le son le plus grave, soit (d’après Aris-
(1) Pourtant Aristote avait compris que la justesse des sons n’est autre chose qu’une relation avec l’un d’eux (Problemata 20 et 56).
2) De même la gamme à 5 sons (K 93) donne lieu à 5 modes. On trouve des exemples de chacun d’eux dans les mélodies écossaises (voir Helmholtz, loc. cit., chap. XIV).
“JEAN BRCQUEREL
Ko 2). un “autre son, aphele son pu tél en maj : ex on qi términait. le premier létrachorde. Dans” le ie même le rôle de finales: .
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gammes grégoriennesestsimplement celle Jusqu'où descend la voix(r).
Aucun ces modes précédents ne correspond à nos modes majeur et
mineur ; On va reconnaître ceux-c1 parmi les modes suivants qui, fait assez singulier, n’ont été employés qu’à partir du xvi° siècle.
authentique : lonien . . UT ré mi fa (sol) la Si ut F __ (mode majeur) plagal:”"EHypoionien..#." sol; la si UF -ré (mi) fa sol
10-23 ae Has authentiques Bohen: LA si. ul: ré : (mi). fa -sol-la
(gamme mineure descendante)
= | \ plagal : Hypoéolien. . . m1 fa sol LA si (ut) ré mi —
Ces divers modes, qui présentent des différences de même nature que celle qui existe entre nos modes majeur et mineur, peuvent être comparés plus facilement quand on les rapporte à la même tonique ut. [l convient d'ailleurs d'abaisser ou d'élever d'un comma certaines des notes pythagoriciennes, de manière à leur donner une affinité nette avec la tonique. En nous bornant aux modes authentiques (et éliminant le mode lydien non mélodique à cause de sa fausse quarte), nous obtenons les gammes suivantes
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